SO CLOSE. SO FAR. (2016)

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No. 1
PROG MAGAZINE - No. 71 issue (CD collection)
http://teamrock.com/prog

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No. 2
PROG MAGAZINE U.K. (half-page AD)
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No. 3
PROG ITALIA (half-page AD)
https://www.facebook.com/progitalia/

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No. 4
CLASSIC ROCK ITALIA (half-page AD)
http://www.classicrockitalia.it/

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No. 5
PROG ITALIA (interview)
https://www.facebook.com/progitalia/
by Paolo Carnelli

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No. 6
HIGHLANDS MAGAZINE (review)
http://highlands.fanzine.free.fr/acceuil.html
by Didier Gonzalez
Après l’excellent 4 DESTINIES publié sur le label Festival Records en 2014, le claviériste-compositeur italien Alex CARPANI est de retour avec un nouvel opus : SO CLOSE, SO FAR. Atmosphère flottante pour l’instrumental The Eve, créée par des claviers en suspension dans l’espace, assortis de guitares acoustiques évanescentes et d’un peu d’électronique, conférant une atmosphère spatiale.
Le contraste est total, dès l’introduction de l’énergique I Tried And Tried, propulsé par des guitares en avant et une section rythmique dynamique. Tout cela dans le raffinement le plus total avec en arrière- plan des claviers ondoyants, aux sonorités précieuses. La mélodie vocale entrainan- te, entonnée en anglais par Alex CARPANI confère une atmosphère pleine d’allant à ce titre qui débute à merveille cet album. Rien de très compliqué, mais ça fonctionne!
Fender Rhodes aux sonorités trafiquées sur fond de claviers analogiques introduisent Man On The Wire, suivis d’une séquence de guitare solo des plus envoûtantes, la rythmique se saisit de l’affaire et c’est parti pour un tempo très allègre. Cette fois encore, la mélodie vocale d’Alex fait mouche avec une totale évidence – on n’est pas si éloigné d’ALAN PARSON’S PROJECT – tandis que les soli labyrinthiques de claviers aux sonorités analogiques nous envoûtent : c’est bien dans les séquences instrumentales que la musique d’Alex CARPANI prend toute sa véritable dimension.
Stay With Me démarre sur les scintillants arpèges de guitare électrique d’Ettore SALATI, bientôt rehaussés d’un nappage de claviers. La voix douce d’Alex s’élève doucement, avant que ne surgisse une passionnante séquence instrumentale au sein de laquelle interviennent succes- sivement la guitare solo luminescente de SALATI et les claviers translucides de CARPANI.
La section rythmique enfiévrée de Martino MALACRIDA (batterie) et Giambattista GIORGI (basse) introduit In Your Absence, titre qui évolue bientôt en une séquence chantée plus climatique. Un effet temporaire avant le retour d’un rythme trépidant et d’une séquence instrumentale très dense, propulsée par un trio guitare- basse-batterie en effervescence.
Let My Drop Of Sweat Fall Down n’est guère mémorable, même si sa mélodie vocale est plaisante et son mid tempo, entraînant... Crystals Falls introduit par les claviers inventifs et futuristes d’Alex CARPANI s’avère bien davantage captivant, même si on ne goûte guère le rythme programmé. Le chant doucereux, à la mélodie vocale inspirée, l’accompagne- ment des nappes de claviers, le tempo appuyé nous entraîne dans une autre dimension...
One Face, One Lie à l’introduction climatique de claviers évanescents, arpèges de guitare translucides laisse bientôt place à la plus belle mélodie vocale de l’album, teintée de nostalgie et de mélancolie. Le tempo médium, l’envoûtement créé par les arpèges et
l’excellentissime mélodie portée par la voix – très belle et très juste – de CARPANI ont de quoi susciter l’enthousiasme. Sans qu’il s’agisse d’un progressif aux contours des plus aventureux, on succombe à des mélodies et des arrangements encore réminiscents du meilleur ALAN PARSON’S PROJECT – Et quand il s’agit du meilleur, on est sous le charme!
Next Time, qui démarre hélas sur un rythme techno ne me donne pas vraiment d’aller plus loin, même les guitares et les
claviers qui suivent plafonnent, tandis que la mélodie vocale qui suit n’est guère inoubliable. Bref, on passe son chemin... The Last Sign s’annonce sous de meilleurs auspices avec une introduction climatique, piano acoustique assorti d’un nappage de claviers. Joe SAL assure la partie vocale, et il est vrai qu’on tombe rapidement sous le charme de sa voix envoûtante. Les arrangements de claviers font mouche et les arpèges de guitare transparents additionnels de SAL confèrent une puissante séduction. C’est sur une composition conclusive en tout point réussie que s’achève un album certes accessible pour l’amateur de prog moyen mais comportant de nombreux motifs de satisfaction et de séquences de séduction. En élevant toutefois le niveau d’exigence pour l’ensemble de ses compositions, Alex CARPANI est de taille à élaborer une œuvre encore plus marquante lors de son prochain opus. Nous l’en croyons capable!
(*** 1⁄2)

ALEX CARPANI - SO CLOSE, SO FAR review in Highlands Magazine 080 (1)


No. 7
BIG BANG MAGAZINE (review)
http://www.cosmosmusic.fr
by Alain Succa
J ’en ai mis du temps. Une semaine. J’ai écouté le nouvel album d’Alex Carpani tous les jours pendant une semaine sans avoir toujours rien à en dire. Pas le moindre mot, le plus petit commentai- re à faire. Alors je l’ai écouté une semaine de plus. A la fin, j’avais au moins une remarque : s’il y a bien quelque chose qu’on ne peut pas reprocher à Alex Carpani, c’est de faire toujours le même album, de ne pas se renouve- ler. Mais le renouvellement systématique peut devenir une impasse ou au mieux, une voie hasardeuse qui s’avère décevante au bout du compte, au moins pour la plupart des fans de longue date.
«The Eve» (2:26). J’écoute toutes ces notes se perdre comme de faibles détona- tions emportées par le vent. «I Tried And Tried» (5:36). Je me laisse bercer par cette gaîté nerveuse, fêlée. Je pense à autre chose, ce qui n’est jamais bon signe. Rétrospective express. So Close. So Far. est le quatrième album d’Alex Carpani. Sans s’éloigner exagérément d’un prog sympho- nique à l’italienne (comprenez, ensoleillé et au bon goût de tomates arrosées d’un filet d’huile d’olive; c’est en tout cas comme ça que je le ressens), Alex nous livre depuis une dizaine d’années une production discographique qui cherche visiblement à éviter les répétitions. Waterline (2007) avait fait son petit effet parmi nous en reprenant de maniè- re efficace, bien qu’un peu trop dispersée et inégale, les bonnes recettes de maître Aldo Tagliapietra (Ex-Le Orme), d’ailleurs présent sur une partie de l’album. En 2010, The Sanctuary, plus cohérent, était davantage tourné vers Genesis et quatre ans plus tard, 4 Destinies rendait ouvertement hommage à VdGG avec des mélodies plus torturées, des rythmiques plus syncopées, impression ren- forcée par la présence du légendaire David Jackson aux saxes. Avec un Alex grand admirateur de Le Orme, de Genesis et de VdGG, nous trou- vions dans ses oeuvres comme un fil conducteur rassurant (le prog des seventies). Mais avec ce nouvel album, au neo-prog la plupart du temps carré et direct, la surprise est plus forte car on plonge la tête la premiè- re dans les années 80. Et c’est d’autant plus inattendu que ça n’est pas seulement les premiers IQ ou Pallas qui nous viennent immé- diatement à l’esprit dès les premiers morceaux mais aussi l’Ultravox de Midge Ure, un des plus beaux fleurons de la new wave romantique anglaise ultra stylisée de cette époque pétillante et fin de siècle. Bien entendu, sur So Close. So Far., le son est diffé- rent, les arrangements moins martiaux, l’ambiance moins sombre et coupante, électroberlinoise, avec une atmosphère davantage baignée d’une joie tendre, une gaîté limpide de printemps lumineux.; mais, à titre d’exemple, les points communs musicaux entre « I Tried And Tried » ou « Man On The Wire » et l’Ultravox de la période 81-85 sont incontestables. Laissons de côté ces comparaisons grisantes mais probablement oiseuses. Que dire de plus ? Que, Joe Sal, déjà présent sur le précédent disque, est un excellent chanteur (très subtil sur «Stay With Me», plus combatif sur «In You Absence» qui semble se nourrir de l’énergie d’un Porcupine Tree), dont les duos avec Alex Carpani fonctionnent à merveille («Let My Drop Of Sweat Fall Down» qui a le charme facile d’une chanson jetée à tout vent). Bien que certains titres soient plus calmes et introvertis (l’émouvant «One Face One Lie», le majestueux «The Last Sign»), l’ensemble du disque est traversé par l’énergie métronomique du rock mi eighties («Crystal Falls», «Next Time», ...), dominée par les guitares et des chorus de claviers acides. Dommage que les interventions solistes d’Ettore Salati (l’ex guitariste de The Watch) soient trop rares et trop brèves. Alors que peut-on en conclure ? Que cette première impression qu’on a d’être face à une sorte de neo-prog lacéré par des facilités rythmiques binaires et criblé de notes accrocheuses comme sous un nuage de grêle, ne résiste pas aux écoutes répé- tées au cours desquelles se révèlent la finesse des mélodies qui peuvent évoquer Carptree, l’intelligence des arrangements, le souffle régulier des interventions de guitares, la grâce légère des claviers coupés par des facéties aux synthétiseurs. Et le scepticisme du début laisse la place à cette flamme qu’allume tous les bons disques de prog, ce que vient confirmer le solo passionné de Salati dans les toutes dernières mesures d’un album loin d’être futile.

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No. 8
PROGRESSIVE ITALIANO ALL’ATTIVO (interview)
https://www.facebook.com/progressiveitalianoallattivo/posts/1575738966077483:0
by the staff
[ALBUM] "So Close. So Far." di Alex Carpani (sotto l'etichetta di Ma.Ra.Cash Records). L'autore è stato così gentile da rilasciarci una breve intervista, riportata qui sotto! Buona lettura e buon ascolto.
DOMANDA: E' uscito la settimana scorsa il vostro quarto album, "So Close. So Far". Leggiamo che il titolo, all'apparenza paradossale, tratta di un tema molto attuale. Vorreste descriverlo, oltre che a raccontarci come vi è venuto lo spunto e come siete riusciti a svilupparlo lungo le tracce?
RISPOSTA: il filo conduttore è quello dell'incomunicabilità, accentuata al giorno d'oggi dalla tecnologia che, sulla carta, sembra accorciare le distanze tra le persone, mentre spesso non fa che aumentarle. Il titolo dell'album significa proprio questo: così vicino e, in realtà, così lontano...
DOMANDA: Dalle parole alla musica. Come descrivereste il vostro genere, se doveste spiegarlo a un nuovo potenziale ascoltatore?
RISPOSTA: rispetto ai tre album precedenti c'è sicuramente un superamento del prog sinfonico classico, perché con questo album si è voluto fin dall'inizio lavorare a qualcosa di nuovo, diverso, moderno e contemporaneo, con una produzione di alto livello che ci portasse verso un sound potente e avvolgente. Qualcuno all'interno del circuito del prog tradizionale forse rimarrà perplesso, ma questo è il nuovo corso, almeno per me. Non è solo una questione di suoni, ovviamente, ma di filosofia alla base del progetto, di scrittura, di struttura dei brani, di arrangiamenti, di scelta degli strumenti e delle sonorità naturalmente.
DOMANDA: Come è stata la modalità di composizione?
RISPOSTA: come sempre ho scritto io tutta la musica e i testi, come gli arrangiamenti di tutti gli strumenti, poi insieme alla band abbiamo affinato il tutto e ognuno ha messo la propria personalità e sensibilità nell'interpretazione delle parti. Senza una band come questa, con musicisti straordinari come Ettore Salati, Joe Sal e GB Giorgi, non avrei potuto raggiungere il mio obiettivo. Martino Malacrida all'epoca delle registrazioni faceva ancora parte dell'ACB ed ha registrato la batteria, mentre dopo, a disco finito, è subentrato Gigi Cavalli Cocchi, che si è immediatamente immedesimato nel progetto e col quale abbiamo iniziato il tour il 13 febbraio.
DOMANDA: In conclusione, siete soddisfatti del vostro lavoro? E avete qualche simpatico aneddoto tratto dalle vostre sessioni?
RISPOSTA: io sono molto soddisfatto e credo anche gli altri. Una prova di questo è che non mi stanco di ascoltarlo anche adesso, dopo centinaia e centinaia di volte... Un aneddoto? Non ce n'è uno in particolare, ma piuttosto un mosaico di ricordi e momenti passati insieme in studio, quando il tutto stava nascendo.  Devo ringraziare Marco Barusso, che ha mixato l'album, oltre ad aver registrato le chitarre e le voci. Grazie a lui, infatti, abbiamo ottenuto questo suono tanto particolare che stavamo cercando. E' un fenomeno, non solo in Italia e non mi stancherò mai di ripeterlo.


No. 9
PROG IS ALIVE AND WELL (review)
http://progisaliveandwell.blogspot.it/2016/02/top-albums-of-year-2016-others.html
by Drew Fisher
ALEX CARPANI BAND So Close. So Far.
Top notch NeoProg from Italian keyboard/vocalist Alex Carpani and friends. Like their stellar release from 2014, 4 Destinies, the music here is complex, melodic, dynamic and very well rendered. While still retaining shadows of the Peter Gabriel-era GENESIS, Alex and the band have moved more into their own sound, with a more rock edge to it as compared to the jazzy-tinge that the four epic-length songs from 4 Destinies had. Plus the 10 songs here all fall within a two- to seven-minute time range and each carry their distinct flavors--even though this is a concept album. Human isolation and self-alienation are part of the topics here as it is posited that advances in technologies and virtual realities have allowed an appearance of global closeness that is in fact false and self-alienating. The music may support this theory while pointing toward a direction of hope, recovery, and health, but in the end, it is just nice music of the IQ kind.
Favorite songs:  9. "Next Time" (5:36) and 10. "The Last Sign” (6:27)

No. 10
AGES OF ROCK (review)
https://agesofrock.wordpress.com/2016/04/06/alex-carpani-so-close-so-far-2016/
by Max Mascellani
Il cambio di marcia impresso da Alex Carpani due anni fa con 4 Destinies trova oggi una logica continuazione ed anche un’evoluzione con So Close, So Far, quarto titolo per il tastierista e compositore italo-francese.
Gli arrangiamenti e le sonorità, capaci di vivere tensioni new prog, attraversando elettronica e qualche spruzzata pop, senza dimenticare alcuni accenni heavy prog, ne fanno di nuovo un album piuttosto distante dagli esordi sinfonici, quando un occhio era languidamente rivolto a reminiscenze di Genesis ed E.L.P.
Un giusto contatto con la realtà ed il nostro tempo che forse potrà deludere gli irriducibili nostalgici ma che invece, a mio parere, offre spunti interessanti. In questo caso infatti ho come l’impressione che il taglio col passato sia ancora più netto: se nei dischi precedenti Carpani si era avvalso di collaborazioni illustri (Aldo Tagliapietra, David Cross, David Jackson), in questa occasione ha tracciato la rotta solo in compagnia della sua band.
Al proposito, segnalo che la formazione è la stessa di 4 Destinies ad eccezione di Martino Malacrida, batterista dei Not A Good Sign, subentrato ad Alessandro Di Caprio.
I dieci brani che compongono So Close, So Far, edito da Ma.Ra.Cash Records, sono altrettanti tasselli di un concept basato su una semplice ma, talvolta, amara osservazione: nell’era di internet e del virtuale, i posti, le cose, sopratutto le persone, sembrano essere sempre vicine quando in realtà sono spesso lontane. Le distanze tra le persone si accrescono a causa della difficoltà a comunicare, alla tendenza ad isolarsi maggiormente e pertanto la tecnologia, in questo frangente, può compiere seri danni. La speranza e la soluzione sono affidate alla possibilità di continuare invece a vivere le emozioni, il proprio cuore e dunque..la vita reale. Una tematica che ritengo molto attuale.
La strumentale The Eve introduce all’ascolto, un breve ma funzionale bozzetto, utile a calarsi dentro l’idea musicale di base; la partenza vera e propria avviene con I Tried and Tried, nella quale al microfono si spartiscono le strofe lo stesso Carpani ed il cantante Joe Sal (uno schema che si ripeterà con frequenza). Gran ritmo in avvio e keyboards subito in bella evidenza, la voce del singer capace di “salire” notevolmente ed un generale approccio prog piuttosto grintoso e serrato.
Man on the Wire declina tensioni oscure ed un drumming incisivo sino al refrain cantato da Joe Sal; un pezzo ritmato che contiene una robusta digressione strumentale guidata dalle tastiere prima e dalla chitarra poi (Ettore Salati) ma che non perde mai il filo con la melodia.
Un passaggio inizialmente malinconico, condotto da un arpeggio della chitarra, Stay With Me racconta di speranze e di consapevolezze. La seconda fase del brano acquista corpo grazie al buon lavoro della ritmica (al basso Giambattista Giorgi, ex Barock Project) in un pulsante crescendo.
Grande intensità per In Your Absence, aperta da un tirato segmento strumentale; la traccia poi atterra su sonorità morbide, liquide, sognanti, chitarra e tastiere accompagnano la voce del singer per un breve interludio che precede, a sua volta, un nuovo innalzamento del ritmo.
Suoni programmati ed un arrangiamento “sospeso” declinano l’avvio di Let My Drop Of Sweat Fall Down, un riuscito compromesso tra una linea melodica suadente ed una costruzione in progressiva evoluzione; l’epilogo è riservato alle tastiere.
Uno dei brani che trovo più particolari è Crystall Falls, innervata da una crescente tensione ed un importante contributo electronic. Ritmo battente, si resta in ambito heavy prog sino ad un break della chitarra che apre la strada ad un finale esplosivo.
Atmosfera carica di dramma nelle prime note di One Face, One Lie, song in grado di costruire un’atmosfera rarefatta e sognante in cui le partiture di chitarra e tastiere tracciano una linea indelebile, prima di una seconda fase più mossa.
Se Crystall Falls è particolare…l’intro di Next Time può essere sconvolgente: elettronica spinta e ritmo quasi in odore trance per il successivo ingresso della voce. Le tastiere di Alex Carpani cominciano poi a “farsi sentire” a contrasto con un ritmo divenuto più rotondo.
Con The Last Sign si chiude questo variegato viaggio sonoro. Una ballad dettata dalle note del piano, la voce e un avvolgente arrangiamento delle keys, probabilmente il passaggio più emozionante del disco; pregevole l’altalena tra le due voci su di una tessitura estremamente suggestiva, suggellata da un solo lacerante della chitarra.
Come sottolineato in premessa, questo è un lavoro che guarda avanti e poco, a dire il vero, riserva al passato; se con 4 Destinies Alex Carpani aveva gettato le basi per una svolta, So Close, So Far ne regala una legittima conferma e forse un ulteriore sviluppo.


No. 11
ALTRE MUSE (review)
http://altremuse.xoom.it/recensioniprog.htm#carpani_soclose
by Armando Polli
Il quarto album firmato da Alex Carpani segna una chiara inversione di rotta, dal punto di vista delle scelte musicali, del suo percorso artistico. Il tastierista emiliano, infatti, ha sempre mostrato evidenti affinità per il progressive classico-sinfonico più rinomato dei Settanta, mentre in questo caso la scrittura assume connotati più snelli e dinamici, preferendo un rock più asciutto, tagliente e spesso chitarristico, alle lunghe divagazioni con le tastiere in testa. Il suono insomma si compatta, lasciando fuori quasi del tutto i momenti di puro virtuosismo. Non è un giudizio di merito, quanto una semplice constatazione che s'impone fin dai primi ascolti.
Nel quintetto protagonista di "So Close. So Far." va registrato l'ingresso del batterista Martino Malacrida, ma a fare la differenza stavolta sono proprio le chitarre di Ettore Salati e la brillante voce solista di Joe Sal, abile a sviscerare col suo timbro molto eclettico i temi del concept in lingua inglese: la solitudine e la distanza tra le persone che, per tragico paradosso, si acuisce proprio nell'era della massima diffusione dei media virtuali a nostra disposizione, cominciando da Internet. Un tema che si presta a varie considerazioni, ma che musicalmente ha soprattutto il merito di sviluppare un'alternanza di suggestioni emotive ben catturate già dai titoli delle dieci tracce. Ad esempio "I Tried and Tried", dove il ritmo battente e la chitarra di Salati guidano le danze insieme alla voce: il pezzo fila via lineare ma efficace, con poche pause, secondo uno schema che si ripete spesso nell'album. Qui Carpani si destreggia abilmente soprattutto al synth, senza eccessi, in un sobrio lavoro che amplifica il tema principale. Potente e tirata scorre pure "Man on the Wire", però con organo e synth più in evidenza nello sviluppo sonoro del pezzo.
Davvero di grande impatto, tra gli altri momenti, l'attacco di "In Your Absence", prima sul presante riff di chitarra e poi sul synth, in una successione di pause atmosferiche con il canto in primo piano e vibranti riprese elettriche dal ritmo ficcante. Notevole. Nella sequenza comunque trovano posto brani decisamente inusuali per il vecchio repertorio di Carpani: ad esempio la ritmica quasi disco che apre "Nex Time", che stupirà non poco i fans della prima ora. In realtà, la traccia evolve poi accattivante sulla voce di Joe Sal e i suoni sintetici ben orchestrati dal leader, oltre che sulla chitarra ritmica e quella solista, in un impasto che resta pulsante e tutt'altro che banale. Proprio in questi episodi salta agli occhi la dimensione più moderna, direi sincretica, del nuovo Carpani: nessuna nostalgia retrò, ma un disegno sonoro aperto, piuttosto godibile, che sa integrare al meglio richiami compositi, senza complessi di sorta. Lo stesso discorso vale per un altro episodio interessante come "Crystall Falls". Forse non tutti i pezzi funzionano allo stesso modo, ma in "Stay With Me", costruita sulla chitarra acustica e arricchita dai fraseggi del piano elettrico, si apprezza la capacità di toccare corde variegate anche all'interno dello stesso brano, come pure nella composita atmosfera di "One Face One Lie", aperta da voci filtrate e articolata su sonorità evocative e improvvisi picchi espressivi del canto solista.
È possibile, se non probabile, che per gli appassionati prog più fedeli alla linea l'effetto spiazzante abbia la meglio sulle note positive di questo nuovo capitolo, ma la mia personale impressione è che un disco del genere porti una ventata di freschezza nell'ispirazione del tastierista, che ha avuto il coraggio di osare in una nuova direzione musicale. Nell'epilogo di "The Last Sign", in ogni caso, appare evidente il respiro più internazionale del progetto: partenza in sordina, ben modulata sulle tastiere e la chitarra, al servizio di una voce ancora efficacissima, che innesca quindi una progressione d'intensità, drammatica quanto serve e davvero ad effetto, che chiude degnamente il disco sulle note tirate della chitarra. Indubbiamente sarà molto interessante seguire le prossime tappe del percorso che da qui prende le mosse, ma intanto consiglio "So Close. So Far." agli ascoltatori più curiosi e meno legati a certe formule sonore del passato. 


No. 12
ALTRE MUSE (interview)
http://altremuse.xoom.it/intervisteprog.html#alexcarpani_intervista
by Armando Polli
Con il suo quarto disco Alex Carpani riesce a stupire il suo pubblico e inaugura un nuovo corso che sembra scommettere su intriganti e più moderne sonorità. Proprio su questo, ma anche su altri argomenti, abbiamo interpellato il tastierista, che ha così risposto alle domande di "AltreMuse".
1) Il nuovo disco suona molto diverso dai precedenti. Come mai questa inversione di rotta?
Alex Carpani - Più che un'inversione di rotta la definirei un cambio di rotta. Una nuova direzione significa una nuova destinazione, un nuovo viaggio e nuovi obiettivi. Tutte cose molto stimolanti per un artista. In mancanza di queste cose il pericolo della ripetizione e dell'auto-referenzialità è sempre dietro l'angolo. Dopo 3 dischi di prog sinfonico di stampo classico, sentivo che avrei iniziato a ripetermi dal quarto in poi...
2) Credi che il pubblico prog ti seguirà anche su questa nuova strada? Quali sono le prime reazioni che registri?
A. C. - Non lo so. Il pubblico Prog è come il pubblico degli altri generi e in tutti i generi c'è chi apprezza la novità, perché è curioso e vuole andare avanti, così come c'è chi cerca solamente delle conferme alle proprie certezze e, quindi, vuole che le cose siano più o meno sempre uguali. Adesso è presto per farsi un'idea delle reazioni, visto che il disco è uscito appena un mese fa.
3) L'argomento del concept è l'isolamento paradossale delle persone nell'era di Internet: personalmente come vivi il rapporto con i nuovi media?
A. C. - Lo vivo molto bene, nel senso che lo sfrutto come meglio posso come artista e, a livello personale, ho sempre avuto la curiosità e l'interesse per le nuove tecnologie. Sono una persona a cui piace comunicare e che non rinuncerebbe mai a bere un bicchiere di vino in compagnia in un'osteria o a guardare le nuvole passare sulla testa, seduto con un amico su una panchina, quindi la tecnologia non mi spaventa. La uso per quello che mi può dare e non la subisco mai.
4) Mi sembra decisivo l'apporto vocale di Joe Sal nel contesto del disco: come lo hai scelto?
A. C. - Hai ragione. Joe, oltre ad essere un bravo vocalist e un bravo interprete, ha saputo anche aggiungere qualcosa in più in questo disco: un'interpretazione vibrante, direi quasi 'lirica' in alcuni momenti, che gira verso destra la manopola dell'intensità e questo è un apporto fondamentale che non deve mai mancare in un progetto musicale.
5) L'album ha sicuramente una dimensione più internazionale: conti di portarlo in concerto anche all'estero?
A. C. - Ci proveremo. Il 7 maggio intanto suoneremo a Marsiglia al Prog'Sud Festival, dove ormai siamo di casa, visto che ci torniamo per la quinta volta. Ogni volta siamo andati là con progetti diversi e ospiti diversi, mentre questa volta andiamo solo per suonare questo disco e fa molto piacere che ci abbiano chiamato per questo. Ci sono contatti in corso anche con altri Paesi e vedremo cosa verrà fuori. Di sicuro è un album di carattere internazionale, però all'estero bisogna arrivarci perché si accorgano di questo... quindi c'è tanto lavoro da fare in termini di promozione, concerti, distribuzione, ecc.
6) Sei da anni tra i protagonisti del circuito prog italiano: che mondo è davvero visto dall'interno? In sintesi: pregi e difetti.
A. C. - I pregi sono che il pubblico è molto preparato, molto attento e molto affettuoso. I difetti sono sotto gli occhi di tutti ed è inutile girare il coltello nella piaga... Posso solo dire che il nostro Paese è molto impreparato sotto diversi aspetti: organizzativi, professionali ed anche la mentalità nell'ambiente musicale andrebbe cambiata, perché con la chiusura mentale, il provincialismo e la paura che il successo degli altri sottragga qualcosa a te o debba per forza essere immeritato... non si cresce come sistema e si rimane indietro rispetto agli altri.
7) Dimmi quali dischi o artisti ti hanno più colpito negli ultimi tempi e perchè.
A. C. - Steven Wilson, sia per quello che ha scritto e fatto negli ultimi 4-5 anni, sia perché è riuscito a sdoganare il Prog come nessun altro a livello mondiale. Apprezzo molto anche gli Haken che, pur essendo molto metal oriented, hanno saputo dosare con equilibrio la durezza e la melodia, il songwriting ricco e di qualità con i groove metallosi che ci si aspetta da una band sotto contratto con la InsideOut.
8) Dopo "So Close. So Far." cosa dobbiamo aspettarci nel prossimo futuro da Alex Carpani?
A. C. - Un progetto internazionale, nella direzione tracciata da SC.SF a livello musicale, ma che non uscirà a mio nome, bensì con il nome di una nuova band che nascerà quest'anno e che coinvolgerà musicisti italiani e stranieri. L'obiettivo è di pubblicare un album nel 2017, con relativo tour. Di più non posso dire al momento, comunque c'è già il nome della band e 3/4 dei componenti. Per quanto riguarda, invece, Alex Carpani e ACB, entro l'anno uscirà un live (per il decennale 2006-2016 dell'ACB) e nel 2017 comincerò a scrivere il nuovo album che, sulla carta, potrebbe uscire nel 2018.

No. 13
PROFIL PROG (review & interview)
http://www.profilprog.com/#!alex-carpani-interview/d8kiv
by Fred Simoneau
Si près, si loin ! Alex CARPANI décrit son quatrième album « So Close, So Far » comme une réflexion sur notre vie moderne dominée par les technologies qui peuvent rapprocher les gens malgré l’éloignement géographique tout en écartant ceux qui se côtoient au quotidien.
La métaphore prend vie sur la première pièce, « The Eve » au son d’un feu de camp, où l’on peut imaginer les tisons si près de nous s’envoler puis se mêler aux étoiles si loin. Le tout accompagné d’une mélodie Floydienne qui n’est pas sans rappeler « Dogs ». S’enchaînent des pièces aux rythmes entraînants, aux sonorités pop et refrains accrocheurs « I Tried and Tried » et « Man of the Wire ». « Stay With Me » quant à elle est un cri du cœur de la part du narrateur, ou une invitation à l’accompagner dans une envolée instrumentale aux thèmes plus familiers pour les amateurs de rock progressif traditionnel (un peu de Genesis ou Frost*?). « In Your Absence » est une courte pièce énergique où s’alternent des riffs lourds et une mélodie planante. Alex CARPANI nous démontre ses capacités vocales en passant de notes aiguës à celles toutes en puissance. Cette même pièce débute sur un rythme urbain presque lounge, et reprend l’ambiance pop peu de temps par la suite.
« Crystal Falls » amorce le virage musical de l’album en mélangeant les styles : Intro électro, beat entraînant, puis changement de tempo et envolées instrumentales. « One Face One Lie » débute avec un discours de Martin Luther King en arrière-plan et se lance ensuite tout en nuances tant dans la mélodie que dans le rythme. « Next Time » amalgame encore les genres avec une intro électro-pop qu’on abandonnera au profit d’un riff accrocheur et plusieurs changements de tempo au cours de la pièce.
En fin de piste, on retrouve la pièce maîtresse de l’album, « The Last Sign ». Une pièce lourde d’anticipation et d’émotion, bien orchestrée avec un rythme langoureux dans lequel les musiciens se laissent aller complètement. Notons la finale, digne des plus grands et talentueux artistes de notre génération, pour laquelle quelques minutes de plus m’auraient comblé au plus haut point. Les dernières notes de la pièce viennent boucler ce merveilleux opus avec le son du feu de camp du début de l’album.
Je décrirais cet album d’Alex Carpani comme un voyage harmonieux dans lequel il nous propose une exploration de toutes ses influences musicales, son talent d’écriture ainsi que répondre à l’objectif final soit d’offrir à son audience, un album davantage Néo Prog (accessible) sans oublier d’où il vient. « So Close, So Far » a une place de prédilection dans ma collection et c’est avec insistance que je vous le propose aujourd’hui, vous ne serez certes pas déçu que vous soyez amateur de Genesis ou de Riverside.
9,1/10


No. 14
STREETCLIP.TV (review)
http://www.streetclip.tv/en/magazine/details/reviews/article/alex-carpani-so-close-so-far/
by Michael Haifl
Fast zeitgleich mit dem Tod von Keith Emerson erschien vor kurzem das neue Album der ALEX CARPANI BAND, deren Namensgeber Alex Carpani maßgeblich von dem britischen Keyboarder und Komponisten geprägt wurde. Denn spätestens seit einer Begegnung vor vielen Jahren mit dem Meister der Tastenklänge hat Alex Carpani seine Erfüllung in der Musik gefunden und unzählige Alben veröffentlicht.
Nun ist mit ´So Close. So Far.´ das vierte Werk seiner Band erschienen, die sich seit 2007 vorzüglich dem progressiven Rock zugewandt hat. Dabei spielt die italienische Band durchgehend packend und emotional äußerst abwechslungsreiche Songs, die natürlich des Öfteren die Schönheit des Italo Prog von Innen nach Außen kehren. Dies spiegelt sich womöglich in der Leichtigkeit der Songs wieder.
Interessanterweise hat sich Keyboarder/Sänger Alex Carpani heuer endgültig auf eine Verstärkung im Gesangsbereich besonnen. Joe Sal, der zuletzt bei ARCHANGEL, SOULENGINE und THE REDZEN in Erscheinung getreten ist und auch auf dem vergangenen Werk der Carpani Band involviert war, singt nun durchgehend auf dem vorliegenden neuen Album. So teilen sich also fortan die beiden Herren die Gesangseinsätze, indem zumeist Joe Sal die Refrains singen darf. Zwar schon in der Tradition von GENESIS, dennoch famos und frisch wie aktuellere ARENA aufspielend, präsentieren sie mit ´Let My Drop Of Sweat Fall Down´ geradewegs den Single-Hit des Albums, der aufgrund der Gesangsdarbietung etwas an A-HA erinnert. Trotzdem müssen sich demgegenüber weder der sehr gute Opener ´I Tried And Tried´, ´Man On The Wire´ noch ´Next Time´ verstecken. Überdies ist das gesamte Werk der ALEX CARPANI BAND sehr schön geworden und sollte folglich zwischen Prog Rock und New Artock seine Liebhaber finden.
(8 Punkte)

No. 15
PROG RADAR (review)
http://www.progradar.org/index.php/2016/04/28/review-alex-carpani-so-close-so-far-by-shawn-dudley/
by Shaun Dudley
“Incommunicability increases distances between people, self-alienation increases the isolation of an individual from the rest of the world and technology can enable dramatic consequences to happen. However human beings have the power to avoid all these things by listening to their heart and living their real lives first.” The above paragraph lays out the thematic concept at the heart of ‘So Close. So Far.’, the fourth album from Italian progressive rock artist Alex Carpani.  It’s a topic that seems to inspire a lot of musicians in our social media-fueled world of the 21st century.   A world more connected then ever (So Close), but really a facade, an illusion flickering from millions of handheld devices (So Far).  But unlike many albums that broach this topic, the mood flowing throughout these catchy, melodic songs is one of hope.
‘So Close. So Far.’ is a significant departure from the previous album ‘4 Destinies’.  Whereas that album was comprised of four epic-length compositions, this time out the focus has been tightened into brief (by progressive rock standards anyway) melodic rockers that should appeal to fans of IQ and mid-period Porcupine Tree. The album is beautifully produced by Alex Carpani with the mix byMarco Barusso, dynamic and spacious and a real treat for the ears in a time when far too many albums are compressed and abrasively harsh.   The performances are uniformly excellent; Alex Carpani (keyboards, programming and vocals), Ettore Salati (guitar), Joe Sal (vocals & additional guitar), Giambattista Giorgi (bass) and Martin Malacrida(drums).  The arrangements are tasteful, tightly reined in and tailored to highlight the consistently accessible songs. The album is overflowing with earworms and several tracks would make excellent singles.  Man On Wire gets stuck in my head for hours, it’s a simple driving 4/4 with a killer chorus hook that just latches on and won’t let go.  Let My Drop Of Sweat Fall Down is a gorgeous pop song with a huge, lush chorus and Crystal Falls is a Neo-Prog gem that would actually work quite well on a dance floor.  The whole album flows together beautifully; it’s a concise 51 minutes that just breezes by. My favorite song is Stay With Me which has an extended instrumental section in the middle (despite still clocking in at only 4 minutes) that really shows off Carpani’s tasteful layering of disparate keyboard sounds, it’s a lovely combination of synth, organ and piano Overall this is a fairly straight-ahead melodic rock album, the ties to “Prog” are more textural, more about the sophistication of the arrangements and quality of musicianship.  Personally, I usually tend to lean more toward the experimental, bands that stretch out and improvise.  But ‘So Close. So Far.’ is so lovingly conceived, so well written and arranged that it’s a most pleasant exception.

No. 16
AMAROCK MAGAZINE (review)
http://www.amarok-mag.com/alex-carpani-so-close-so-far/
by Cyrille Delanissays
Pour causer de l’éloignement des personnes et de la désocialisation globale des individus, de la solitude malgré les nouvelles technologies (on pense à Hand. Cannot. Erase de Steven Wilson), Alex Carpani puise de quoi construire un quatrième album sans surprises mais solide. Avec une production soignée de Marco Barusso, la musique de notre ami reste mélodique à souhait et mélange subtilement les influences de Genesis avec la modernité contemporaine d’un Porcupine Tree. Le résultat devrait plaire aux amateurs de néo-prog bien senti, aux fans de IQ, Pallas et autre Pendragon. Ce n’est pas rien. Il faut dire que So Close. So Far. distille de la pop song séduisante (« Let My Drop of Sweat Drop Down ») comme du prog rock droit dans ses botines (« Crystal Falls ») ou des finaux « Next Time » (speedé à souhait) et le mid tempo à guitare plaintive « The Last Sign » qui n’est pas sans rappeler l’univers de Steve Thorne. Quelques notes qui déglinguent les dernières véléités dépressives avant de repartir au coin du feu. Well done!

No. 17
TEMPI DURI (review)
http://www.tempiduri.eu/index.php?option=com_content&view=article&id=693:alex-carpani-band-so-close-so-far&catid=30&Itemid=200
by Giovanni Turco
Se dovessi descrivere questo album con due aggettivi direi: coraggioso e spiazzante.Si, perchè qui il nostro connazionale ha capito che se il prog metal deve avere un futuro, deve osare, altrimenti si rischia la stagnazione e la negazione stessa del genere, che, in quanto “prog” deve per forza di cose, progredire. 
E allora se la prima traccia “The Eve”, è poco più di un intro in stile new age, la seconda “I tried and tried”, è un tranquillo brano di rock melodico che andrebbe bene pure per le radio se non fosse per i suoi 5:35.“Man on the wire” riprende il tema musicale del precedente e lo sviluppa ulteriormente ma sempre come un mid tempo ben cadenzato su cui si installa la strofa caratterizzata da una melodia orecchiabile che si alterna ad un ritornello dalle atmosfere solari.
La quarta traccia “Stay with me”, introdotta dalla chitarra acustica, pone ben in primo piano la voce adagiata su un tappeto di tastiere sempre ben presenti su tutto il lavoro. Forse potremmo azzardare che questo è il brano più complesso di tutto il lavoro, dove il drumming spicca per la precisione , per gli stacchi e i cambi di tempo.
Finalmente con il brano successivo, “In your absence”, si preme il piede sull'accelleratore e un solo di tastiera moog accompagnato dagli accordi dell'hammond danno l'incipit e dopo una manciata di secondi in cui accade di tutto, ecco che le sonorità ora si fanno più sognanti, ora più dure, con vocalizzi veramente notevoli supportati da un ritmo decisamente più grintoso e serrato. 
Dalla sesta traccia, “Let my drop of sweat fall down”,  in poi iniziano le novità. Infatti si sperimenta il connubio tra musica elettronica e musica commerciale anche se per pochi secondi. Melodia sempre ben in primo piano e atmosfere mai sopra le righe fanno di questo episodio un'altra hit radiofonica.Le sperimentazioni proseguono nel brano successivo, “Crystal Falls”, ma in modo più spinto, azzardando addirittura un probabile mix tra techno/dance e rock melodico con tastiere sempre ben in primo piano.
 La melodia del cantato si presenta originale e piacevolmente orecchiabile al tempo stesso.Un discorso introduce l'ottavo episodio del disco, “One Face One Lie”, dopo poco un arpeggio di chitarra acustica accompagna la voce cristallina che sarà ancor di più in primo piano nel ritornello arioso. Dei tappeti di tastiere dal sapore genesiano concludono il pezzo.
Con “Next Time” la contaminazione techno rock continua coraggiosamente.Il sound tipicamente discotecaro si miscela con i tappeti delle tastiere e del pianoforte.Questo brano ad un ascolto superficiale può risultare banale, invece presta attenzione per i numerosi cambi di tempo che l'esecuzione non sono proprio semplici ma dal sound tipico del rock melodico. 
Una sola nota di pianoforte coadiuvata dagli archi synth introducono “The Last Sign” che ha come tema musicale quello proposto agli inizi del lavoro. Atmosfere sognanti e tranquille quelle proposte. Toccante il solo di chitarra elettrica.Se si tiene presente che è un concept il cui tema è di una attualità viva e cocente, cioè come gli smartphone ci abbiano alienato, per cui, pur essendo così vicini, siamo così lontani, diciamo che il risultato qui sarebbe potuto essere un tantinello interessante.Però ci si aspetta che le scelte stilistiche coraggiose qui appena abbozzate, possano essere successivamente più approfondite.

No. 18
IO PAGES (review)
http://www.iopages.nl/editie/id/137/io-pages-136
by Freek Wolff
Hoewel dit de vierde cd is onder zijn eigen naam, heeft toetsenman Alex Carpani al een berg andere muziek gemaakt, maar dan onder de naam Al.En.Ca. Die professionele ervaring druipt van deze uitstekende, nieuwe productie. De Italiaan laat zich op So Close. So Far dan ook omringen door heel goede Italiaanse muzikanten, zoals gitarist Ettore Salati (The Watch) en zanger Joe Sal, die soms iets herinnert aan John Wetton. Het prettige aan Carpani’s composities zijn het geweldige geluid en de zeer hoge toegankelijkheidsfactor zonder gefreak of experimenten, maar ook zonder saai te worden. De melodieën zijn heel aangenaam en de refreintjes zijn na een paar keer luisteren goed mee te zingen en je kunt zelfs mee jubelen tijdens Let My Drop Of Sweat Fall Down. Deze (neo)progrock herbergt wat stijlkenmerken van Pink Floyd en It Bites. Drummer Martino Malacrida zorgt dikwijls voor strakke, pompende partijen terwijl ook bassist Giambattista Giorgi zijn mannetje staat. Grappig hoe Carpani jarentachtig new wave mixt met prog- en postrock in Crystall Falls. Het album sluit pompeus af met een sporadische gitaarsolo in The Last Sign. Het conceptalbum So Close. So Far handelt over gebrek aan communicatie, waardoor de afstand tussen mensen groter wordt. De muziek daarentegen is heel direct en komt zeer goed over. Erg fijne plaat.

No. 19
PROGARCHIVES.COM (review)
http://www.progarchives.com/album.asp?id=51479
by Drew Fisher (BrufordFreak)
Top notch NeoProg from Italian keyboard/vocalist Alex Carpani and friends. Like their stellar release from 2014, 4 Destinies, the music here is complex, melodic, dynamic and very well rendered. While still retaining shadows of the Peter Gabriel-era GENESIS, Alex and the band have moved more into their own sound, with a more rock edge to it as compared to the jazzy-tinge that the four epic-length songs from 4 Destinies had. Plus the 10 songs here all fall within a two- to seven-minute time range and each carry their distinct flavors--even though this is a concept album. Human isolation and self-alienation are part of the topics here as it is posited that advances in technologies and virtual realities have allowed an appearance of global closeness that is in fact false and self-alienating. The music may support this theory while pointing toward a direction of hope, recovery, and health, but in the end, it is just nice music of the IQ kind.
Favorite songs: 9. "Next Time" (5:36) and 10. "The Last Sign” (6:27)

No. 20
BABYBLAUEN SEITEN (review)
http://www.babyblaue-seiten.de/album_15949.html
by Thomas Kohlruß
Seit dem er den Progressive Rock für sich entdeckt hat, hat Alex Carpani drei Alben vorgelegt, die mehr oder weniger den Bereich des Italo-Retroprog abgegrast haben und diesen mit ein paar Einsprengseln aus Jazzrock, Electronica und Hardrock aufgemischt hat. Vor diesem Hintergrund kommt das neue Album „So Close, So Far“ doch etwas überraschend daher.
Carpani hat anscheinend die Moderne für sich entdeckt und entsprechend findet man auf „So Close, So Far“ Retroprog nur noch in homöopathischen Dosen. Vielmehr dominieren nun futuristische Synthie-Klänge, krachige, cleane Gitarren, druckvolle Basslinien und treibendes, aber nicht allzu komplexes Drumming die Klangwelt des Alex Carpani. Dazu kommt noch Sänger Joe Sal, der schon immer so eine Metal-Shouter-Attitüde an den Tag gelegt hat, und hier in seinem Element ist.
So entstehen zum Teil eher geradlinige Rocksongs, die mit einigen Gimmicks proggisch aufgepeppt werden. An Italo-Retroprog erinnert wirklich so gut wie nichts mehr, eher schon mag man an die Modern-Prog-Bands von der Insel wie It Bites, Kino oder Frost denken. Genau diese Schiene verfolgt Carpani mit seinen Mitstreitern auf „So Close, So Far“. Und überwiegend gelingt das auch recht ordentlich, eigentlich fällt nur das sanfte und kitschige „Stay With Me“ ein bisschen ab. Aber dafür gibt’s gleich anschließend mit „In Your Absence“ ein Hardrock-Brett auf die Ohren.
Retroprog-Fans aufgepasst, Alex Carpani macht zumindest hier deutlich andere Musik. Manchmal wird es schon recht geradlinig. Prog-Sensationen finden sich woanders, aber wer die Modern-Prog-Linie a la Frost und Co. goutiert, der sollte von „So Close, So Far“ gut unterhalten werden.

No. 21
EXPOSE’ (review)
http://expose.org/index.php/articles/display/alex-carpani-so-close.-so-far.-2.html
by Jon Davis
We managed to miss out on Carpani’s previous release, 4 Destinies from 2014, but I’m happy to report that 2016’s So Close. So Far. is a stellar example of modern progressive rock that honors the past without wallowing in it. Carpani’s songs are well written, consisting of ten tracks of moderate length — no epic suites here, just concise statements that do their thing and get out of the way for the next track. The artwork has a dystopian edge to it, with figures in gas masks, but the lyrics (almost all in English) don’t seem to coincide with that at all, instead consisting mainly of personal observations that apply to modern life. Vocal duties are balanced between Carpani himself and Joe Sal, and in general this sounds more like a band effort than a keyboard player’s solo album. Ettore Salati’s guitars in particular are given lots of great spots, whether it’s beautiful picked acoustic or soaring electric. Carpani’s keyboards are of course stellar, and the instrumentation and details of tone are chosen well. Many tracks take unexpected turns in the keyboard department, like the percolating sequence that runs through “Next Time.” There are occasional sampled voices from historical sources, though the connection between the voice and the song where it appears seems arbitrary. This is a really solid album, and it’s hard to find fault anywhere. I’d have to say that even though the vocals (both lead and backing) are outstanding throughout, it might be nice to get an instrumental workout thrown in the mix to see what these guys can do. My only real complaint is that Carpani is indulging in the modern trend of over-punctuating album titles (see Hand. Cannot. Erase.), presumably for some kind of emphasis.

No. 22
DPRP (review)
http://www.dprp.net/reviews/2016-041.php
by Peter Swanson
So Close, So Far is the forth album under the name of Alex Carpani by this keyboard player. In the past he already has released more music under the name Al.En.Ca. The present Alex Carpani band was formed in fall 2006 to perform live their debut album entitled Waterline (2007). Alex himself is quite a busy man in the music business. Alex took a graduation in Musicology at the University of Bologna, specialized in music for films at C.E.T. (Centro Europeo di Toscolano), a famous Italian school of music in central Italy, as well as in sound engineering with top Italian sound engineers at the Arte Scenica Foundation in Bologna. In short, his man knows his music!
This album contains a lot of straight forward rock songs that at times sound really radio-friendly but because of the excellent quality of the recording it doesn't get boring. He is surrounded by some great musicians like Ettore Salati (guitars) and vocalist Joe Sal. Actually the vocals are shared equally between Carpani and Sal who both have a pleasant singing voice with Sal slightly reminiscent of John Wetton. The second half of the album has more proggy elements than the first half in my opinion and we can hear some elements in the style of Arena and It Bites. The music is very accessible for everyone, no complex musical structures are to be found on the album. In fact just lots of strong melodies and some catchy choruses. It's far from revolutionary, it's all been done before but because it all is performed very well, I can live with that!
The track I Tried and Tried is an example of the straight forward rock song with a fiercely beating of the drum through the entire song which reminds me of Bon Jovi. From Let My Drop of Sweat Fall Down, the mory proggy side of this band appears on this track with elements of It Bites. Crystal Falls combines the 1980s New Wave keyboard sound with prog rock, with drummer Martino Malacrido providing a solid drum sound throughout the track. This track and Next Time also have some of the dance tunes that Galahad use on their latest albums.
One Face One Lie is also a song that has a structure reminiscent of It Bites. There are hardly no eruptions of guitar and keyboard on this album but on the final, slightly bombastic track The Last Sign we finally can hear a real solo on guitar.
This track is a great closer of this album. It starts with a repeating piano tune, a nice string section (from a keyboard) and fine vocals before it builds up to a beautiful orchestral climax with an excellent solo by Salati. Best track on the album!
This is a fine album and if all tracks would be of the same quality as the last track it would probably be a great album.

No. 23
BACKGROUND MAGAZINE (review)
http://www.backgroundmagazine.nl/CDreviews/AlexCarpaniSoCloseSoFar.html
by Carsten Busch
Alex Carpani is a musician from Bologna who has released a number of albums. I had the chance to listen to his debut Waterline from 2007 which I quite liked, and so I looked forward to the new disc. Alas it proved to be a bit disappointing, with enjoyable parts in between, no mistake there.
Of course I haven't listened to the other albums (yet), but it seems that Carpani's music has evolved from symphonic prog to some kind of sympho-pop with modest goth-pop-rock influences. An improvement if you are looking for catchiness, but for me it's no improvement at all, because it all sounds rather disposable. Let's look at some examples.
After the promising instrumental opener The Eve, we get the first proper song I Tried And Tried. This appears to combine modern pop/rock (do I hear distorted vocals there?) with neo prog, but to be frank, the result is disastrous with a throwaway melody, oh-oh-oh-OH lyrics and lame simple hack-hack-hack drums.
Man On The Wire starts better with a threatening atmosphere (I like the electric piano anyway) and this is also one of the longer pieces. And this is one of the tracks that illustrates the mention of gothic pop/rock earlier. One might very well imagine this being played by for example Lacuna Coil or Evanescense. Well, okay, maybe not the jazzy/symphonic prog middle part. Great keys there, by the way.
In Your Absence is Carpani's nod towards poppy metal. Riffy guitars and a fast-paced melody, which reminds me a bit of Saga. Then the song loosens up in a more dreamy piece. Beautiful, except for that processed (?) voice.
Crystal Falls opens with dance elements. What to make of that... Especially when the forward driving-rhythm sets in. And again that treated voice. What is it with people these days that they find it necessary to make their voices sound like this (and then they often sing similar melody lines too). After a minute or so it luckily turns into a more rocky direction. And best of all, Carpani shows us his rock voice. Untreated. The dance influences return, but are interlaced with other influences into playful instrumental parts.
Next Time starts with kind of a rave as well and it nearly led me to skipping to the next song. Luckily this piece turns into a forward driving rocker later on too.
The Last Sign is a dramatic Pink Floyd-influenced (that guitar!) closer. This one is clearly one of the better tracks on the album and it's good that it's saved for last, because you now leave the disc with a somewhat positive feeling.
I started by saying that I found the album somewhat disappointing and I still stand by that, but grudgingly I also have to admit that it can be rather enjoyable because of its accessibility. The musicianship is unquestionable. Therefore: approach with care, give it a few spins and pick out what you like. If you like your prog song based and accessible this one will be a sure recommendation.

No. 24
MUSIC STREET JOURNAL (review)
http://www.musicstreetjournal.com/index_cdreviews_display.cfm?id=105447
by G.W. Hill
This is such a great album. In fact, it’s one that might well make my “best of 2016” list. The sound lands closer to the modern prog end of the spectrum, but it’s definitely rooted in older sounds, too. There are mellower sections and other parts that reach near to metal. It gets into some seriously soaring territory. It always lands on the melodic prog end of the equation, though. This thing is darned near a perfect album.
Track by Track Review:
The Eve
Sounds that seem to be crackling embers in fire start this. Then echoey keyboards enter. After a short time like that, acoustic guitar rises into the number. This feels very much like Pink Floyd as it continues to evolve. It’s slow, thoughtful and powerfully moody. This instrumental runs less than two and a half minutes, but is quite dramatic.
I Tried and Tried
Much harder rocking, this is a fast paced AOR prog styled jam. It’s definitely tied to fusion in a lot of ways. It has a great energy. The vocal hooks are fairly catchy, and the song drops to a more mainstream rock vein for the vocal segments. This is really a classy prog tune that is more modern than classic, but yet has definite ties to the prog of old.
Man on the Wire
Keys start this in a mode that makes me think of a space rock version of Stevie Wonder. The song grows out with fusion and Santana like elements. It gets into harder rocking territory from there. The vocals come over the top of a more AOR styled sound. Parts of this, though, make me think of Saga for some reason. There are some seriously hard edged sections, too, bringing it closer to the vein of a slightly less crunchy Dream Theater. I love the keyboard solo segment. It has a bit of an ELP element.
Stay With Me
This starts intricate and like a prog ballad. As it grows out from there it resembles RPWL in some ways. The powered up jamming later, though is perhaps closer to a prog version of Led Zeppelin to my ears. It gets more jazzy as the piano takes control.
In Your Absence
The guitar part that starts this is seriously crunchy. As it launches out to more of a full on prog arrangement it definitely makes me think of the Dream Theater school of prog rock. This is fast paced, hard edged and so cool. It’s definitely got some serious metal built into it. Then it drops back to pure mellow, melodic prog. Another blast of high energy stuff gives way to a drop to the mellower, Pink Floyd-like, end of the spectrum for the first vocals. That section definitely makes me think of RPWL, but it gets punctuated by more crunchy stuff and then a soaring high energy prog jam. This is such a dynamic and powerful piece of music really. It’s one of my favorites here for sure. There is another blast of crunch at the end.
Let My Drop of Sweat Fall Down
This comes in mellow, providing a stark contrast to the hard edge of the last song’s closing. This has a definite RPWL vibe to it as it grows into being. It’s quite electronic, but has an almost soulful element in some ways. It’s mellower and more mainstream in a lot of ways. Yet it does have energy and a bit of oomph. In some ways it makes me think of Europop and the electronic music of the 80s.
Crystal Falls
Electronic stuff opens this, almost feeling like something from a soundtrack to me. The cut grows out from there without moving from the central concept. As the vocals join it starts to again make me think of RPWL. There is a cool retro tinged hard rocking groove later. This really develops into high energy melodic prog that’s quite tasty. The instrumental section further down the road is really a powerhouse. When it works back to the song proper, it really has an added amount of power and that continues to build. There is a climax followed by atmospherics to end.
One Face One Lie
This opens with atmospherics. Martin Luther King’s voice comes over the top of that arrangement. Acoustic guitar eventually joins. As the vocals enter and King’s voice drops away, this becomes another that makes me think of RPWL. This gets a bit more energized and powerful as it builds.
Next Time
Starting more in the electronic vein, this gets more rocking as it continues. There are some 80s elements here along with a modern soaring prog rock sound. This gets into some almost Genesis like stuff mid-track in an instrumental section. There are other classic prog elements at play, too.
The Last Sign
The closer might be the best track on the album. It starts with piano, but it’s really one of the most dynamic cuts here. As the arrangement gets more lush for the vocals, it again makes me think of RPWL a bit. It is evocative and powerful. It’s mellow, but certainly not understated. Then it powers out to some hard edged melodic prog from there. This piece keeps intensifying and growing as it continues. It really turns quite soaring and powerful as it moves forward. As the song ends the sounds that started the album return, suggesting that it’s a cyclical experience.

No. 25
MARQUETTE MUSIC (review)
http://www.marquette-music.com/best-review
by Shawn Dudley
“Incommunicability increases distances between people, self-alienation increases the isolation of an individual from the rest of the world and technology can enable dramatic consequences to happen. However human beings have the power to avoid all these things by listening to their heart and living their real lives first. “
The above paragraph lays out the thematic concept at the heart of ‘So Close. So Far.’, the fourth album from Italian progressive rock artist Alex Carpani. It’s a topic that seems to inspire a lot of musicians in our social media-fueled world of the 21st century. A world more connected then ever (So Close), but really a facade, an illusion flickering from millions of handheld devices (So Far). But unlike many albums that broach this topic, the mood flowing throughout these catchy, melodic songs is one of hope.
‘So Close. So Far.’ is a significant departure from the previous album ‘4 Destinies’. Whereas that album was comprised of four epic-length compositions, this time out the focus has been tightened into brief (by progressive rock standards anyway) melodic rockers that should appeal to fans of IQ and mid-period Porcupine Tree.
The album is beautifully produced by Alex Carpani with the mix by Marco Barusso, dynamic and spacious and a real treat for the ears in a time when far too many albums are compressed and abrasively harsh. The performances are uniformly excellent; Alex Carpani (keyboards, programming and vocals), Ettore Salati (guitar), Joe Sal (vocals & additional guitar), Giambattista Giorgi (bass) and Martin Malacrida (drums). The arrangements are tasteful, tightly reined in and tailored to highlight the consistently accessible songs.
The album is overflowing with earworms and several tracks would make excellent singles. Man On Wire gets stuck in my head for hours, it’s a simple driving 4/4 with a killer chorus hook that just latches on and won’t let go. Let My Drop Of Sweat Fall Down is a gorgeous pop song with a huge, lush chorus and Crystal Falls is a Neo-Prog gem that would actually work quite well on a dance floor. The whole album flows together beautifully; it’s a concise 51 minutes that just breezes by.
My favorite song is Stay With Me which has an extended instrumental section in the middle (despite still clocking in at only 4 minutes) that really shows off Carpani’s tasteful layering of disparate keyboard sounds, it’s a lovely combination of synth, organ and piano.
Overall this is a fairly straight-ahead melodic rock album, the ties to “Prog” are more textural, more about the sophistication of the arrangements and quality of musicianship. Personally, I usually tend to lean more toward the experimental, bands that stretch out and improvise. But ‘So Close. So Far.’ is so lovingly conceived, so well written and arranged that it’s a most pleasant exception.
Released 4th March 2016

No. 26
PROG CRITIQUE (review)
http://progcritique.com/2016/11/alex-carpani-so-close-so-far/
by Gabriel Bandolier
Alex Carpani est un compositeur franco-Italien, pianiste, chanteur et producteur de rock progressif, « So Close. So Far. » qui vient d’être publié et le quatrième album qu’il nous propose sous son propre nom.
« So Close. So Far. » est un concept sur L’incommunicabilité entre l’ensemble des êtres humains, accentuée par la technologie de notre monde moderne qui au contraire de nous rapprocher produit son inverse, générant des conséquences dramatiques liées à l’isolement.
Dès l’introduction avec le superbe instrumental « The Eve » suivi de « I Tried And Tried » , on pressent que la qualité sera de nouveau au rendez-vous. Ce concept composé de 10 titres présente toutes les caractéristiques d’un très bon album, où se mêlent, sophistication et originalité des compositions.
De belles plages de rock progressif hautes en couleurs, vous ferons passer des riffs plus ou moins heavy de « Man On The Wire » , à la complexité technique de « In Your Absence » proche du Floyd et a la puissance dégagée par « Crystall Falls » .
les mélodies plus évidentes sont présentes comme « Let My Drop Of Sweat Fall Down » aux relents d’Alan Parson’s Project, des passages calmes sont aussi là pour mieux cacher la tempête à l’image du superbe « One Face One Lie » et ses parties symphoniques qui se développent inexorablement. Plus torturé « Next Time » déroule sa rythmique techno envoûtante et pour finir l’atmosphérique « The Last Signe » à la mélodie raffinée, portera le coup de grâce.
Alex Carpani vient de composer un opus créatif et original, qui a de quoi séduire un maximum de fan de rock progressif, « So Close. So Far. » possède tous les atouts d’un grand album.


VARIOUS ITALIAN NEWSPAPERS

2016-08-07 16.08.57

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4 DESTINIES (2014)

4Destinies-copertina

No. 1
PROG PLANET
http://www.progplanet.com/reviews/cd-reveiw/2-cd/479-carpani-alex-4-destinies
by Tonny Larsen
Alex Carpani , master of keyboards (Piano, Hammond, Mellotron, Moog) and lead vocalist, have released several albums previous to this new album under the moniker Alex Carpani Band! Carpani hails from Italy and it shows in his musical direction/approach, with leanings to the great pioneering Italian progbands, but also with loving tendency and respect to the sound of ELP, Van Der Graaf Generator (as indeed David Jackson of VDGG appears here) this fine album holds 4 tracks, all of them passing the 13:00 minute mark duration wise! It is all very old school (me like) in both delivery and musical language! It is varied and at times (but not overly) complex and I find it very intriguing and a pleasant listen. Yes well you know, nothing new under the progsun, still with oldschool freaks like me, it really evokes memory and brings a smile to my face! In other words, I really like this outing with the brilliant soundscapes and the return to the progmusic style I love and praise! I am sure some of you will retaliate and think "what an old fart"...and you might be true, but who cares (I don't!!) since I am true to my opinion!! My fav tracks, in no particular order: "The Silk Road" that could have been from an ELP album, right down to the vocals which sometimes bares resemblance to Greg Lake! "Sky And Sea" starting of as a ballad like tune, soon to grow and develop like a true old school symphonic piece. Great stuff! If you, like me, love that "old stuff", then this is for you!! Notice, the language here are sung in both English and Italian.

No. 2
MLWZ (POLAND)
http://www.mlwz.ceti.pl/index.php?option=com_content&task=view&id=13137&Itemid=26
by Artur Chachlovski
Urodzonego w Szwajcarii włoskiego muzyka Alexa Carpaniego mieliśmy okazję poznać już sześć lat temu, kiedy to w Małym Leksykonie prezentowaliśmy wydaną wtedy jego pierwszą płytę „Waterline”. Dziś ukazuje się jego najnowszy album „4 Destinies”, który będzie naszym Albumem Maja. Warto wiedzieć, że w międzyczasie pojawiła się jeszcze płyta „The Sanctuary”, która z nieznanych bliżej powodów nie została omówiona na naszym portalu.
Nowe wydawnictwo Carpaniego jest doskonałym pretekstem ku temu, by przedstawić sylwetkę tego utalentowanego artysty, który już niebawem (19 maja br. o godz. 19:00) wystąpi przed polską publicznością w Ośrodku Kultury Andaluzja w Piekarach Śląskich. Tych, dla których Alex Carpani jest całkowicie nową twarzą na mapie progresywnego rocka odsyłam do naszego małoleksykonowego tekstu sprzed lat (tutaj), tym którzy zetknęli się już z jego twórczością przypomnę, że urodził się on w 1970 roku w Montreaux i już jako sześciolatek postanowił, że zostanie muzykiem rockowym. Po raz pierwszy zobaczył wtedy „w akcji” Keitha Emersona. Syn legendarnego keyboardzisty, Aaron, był szkolnym kolegą Alexa i siłą rzeczy od najmłodszych lat Carpani miał styczność z wartościową i szlachetną muzyką. Co więcej, jak się okazało już po kilku pierwszych lekcjach muzyki, Alex posiada wrodzony talent słuchania i wychwytywania najmniejszych dźwięków.
Nasz bohater ukończył muzykologię na uniwersytecie w Bolonii, jako specjalizację wybrał muzykę filmową oraz inżynierię dźwięku. Jest on laureatem wielu prestiżowych włoskich i międzynarodowych nagród muzycznych. Współpracował ze słynnymi artystami: Paulem Whiteheadem (autor grafik wczesnych płyt Genesis), Aldo Tagliapietrą (Le Orme), Bernardo Lanzettim (PFM), Davidem Crossem (King Crimson), Lino Vairettim (Osanna) oraz saksofonistą Davidem Jacksonem (Van Der Graaf Generator). Zresztą ten ostatni występuje też na najnowszej płycie Carpaniego i odcisnął na wypełniającej jej program muzyce niemałe piętno. Inną ważną (i znaną) osobistością, której wpływ wyraźnie słychać na „4 Destinies” jest popularny (m.in. zespoły Moongarden i Submarine Silence) włoski muzyk Cristiano Roversi, który odpowiedzialny jest za aranżacje oraz produkcję całego albumu.
Wypełniają go zaledwie cztery kompozycje. Cztery długie, rozbudowane do kilkunastu minut suity, którymi Alex Carpani udowadnia, że w jego twórczości nie ginie duch dobrej, klasycznej szkoły włoskiego progresywnego rocka. Istotnie, każdy z utworów wypełniających program płyty to prawdziwy pokaz mistrzowskiej gry pełnej rozmachu, muzycznego przepychu i patosu. W tych dźwiękach nie ma jednak ani krzty przesady, Carpani umiejętnie wykorzystuje fortepianowe, melotronowe i hammondowe brzmienia poddając je epickim orkiestracjom. Do tego, jak się okazuje, jest on także utalentowanym wokalistą i, co ciekawe, śpiewając używa zarówno swojego ojczystego (włoskiego) języka, jak i posługuje się nienaganną angielszczyzną. Towarzyszący mu muzycy, Ettore Salabi na gitarach, GB Giorgi na basie, Alessandro Di Caprio na perkusji oraz wspomniany już David Jackson na saksofonach i fletach, pomagają mu budować stylowy klimat symfonicznego rocka lat 70. Dobrze wiedzieć, że młodsze pokolenie twórców (wszak Carpani w tym roku kończy zaledwie… 44 lata) umiejętnie kultywuje dobre tradycje solidnego i niebanalnego artrockowego grania.
Album „4 Destinies” jest doskonałym przykładem na to jak w idealnej symbiozie mogą żyć ze sobą klasyczne brzmienia z nowoczesnymi aranżacjami i współczesnymi zdobyczami techniki realizacji dźwięków. Ostatnimi czasy moda na muzyczne brzmienia retro nabrała jakby na sile i pośród licznych naśladowców klimatów złotej ery rocka zdarzają sie rzeczy mniej i bardziej udane. Omawiany dzisiaj album na ich tle jest prawdziwą perłą nad perłami. Jest namacalnym dowodem na to, że w 2014 roku coś, co ma klasyczny rodowód wcale nie musi brzmieć nudno i archaicznie. Bardzo dobra to płyta. Przywraca wiarę w siłę prawdziwej Muzyki.

No. 3
PROGROCK.ORG.PL (POLAND)
http://progrock.org.pl/nowosci/item/11020-alex-carpani-z-nowym-albumem-juz-niedlugo-w-polsce
by Bartłomiej Musielak
Alex Carpani z nowym albumem - już niedługo w Polsce!
Włochy są mocnym punktem na mapie progresywnej muzyki. Nie inaczej jest w przypadku Alexa Carpaniego, który udowadnia to swoim najnowszym albumem. Pokazuje również, że nawiązywanie do klasycznych tytułów rocka progresywnego wcale nie musi być nienowoczesne. Najnowsze wydawnictwo Alexa Carpaniego nosi tytuł "4 Destinies" i zostało wydane nakładem brytyjskiego wydawcy Festival Music.
Progres to ciągłe dążenie do polepszenia, poszukiwanie czegoś nowego i odkrywczego. Cieszy fakt, że współcześnie mnóstwo młodych zespołów odkrywa nowe horyzonty w tym gatunku i wydaje świetne albumy, ale tym bardziej cieszy też fakt drugi: że twórcy tacy jak Carpani nie boją się w sposób... w sumie wręcz perfidny, nawiązywać do klasyki gatunku. I co najważniejsze - nie kopiując jej!
Alex Carpani to urodzony w Montreaux (Szwajcaria) włoski instrumentalista, kompozytor i producent. Na swoim koncie ma współpracę z wieloma uznanymi muzykami i osobami ważnymi dla progresywnego rocka. Wśród tych osób należy wymienić m.in. Davida Crossa (King Crimson), Paula Whitehead'a (autor okładek do płyt Genesis) czy choćby Davida Jacksona (Van Der Graaf Generator). Ten ostatni współpracuje z Alexem po dziś dzień i brał również udział w nagrywaniu najnowszego wydawnictwa Carpaniego - "4 Destinies".
Na początku warto też wspomnieć, że muzykę na krążku aranżował oraz nagrywał włoski muzyk i producent Cristiano Roversi, znany ze współpracy choćby z Moongarden czy Submarine Silence. "4 Destinies" ma brzmienie retro, będące nijako ukłonem w kierunku albumów takich jak "Foxtrot" Genesis, "Aqualung" Jethro Tull czy "Close to the Edge" Yes. Informacja ta osobom zagłębionym w progresywnym rocku powiedzieć winna wiele o brzmieniu i stylistyce albumu. Te tytuły mówią i znaczą wiele, ale trzeba przyznać, że Carpiani właśnie z lat 70-tych czerpie najwięcej. I bierze z nich to co najlepsze.
"4 Destinies" składa się tylko z czterech kompozycji, ale każda z nich spokojnie mogłaby stanowić trzon kilku mniejszych rozmiarami. Średnia długość utworu na albumie to 13 minut. Są to kolejno "The Silk Road", "Time Spiral", "Sky And Sea" oraz "The Infinite Room". Wszystkie pozycje to rozbudowane i skrzętnie skomponowane suity. Brak w nich dominujących motywów, za to przeważają orkiestracje, pełne patosu i przepychu melodie oraz fantastyczne solówki - głównie klawiszowe. Alex Carpiani to bowiem klawiszowiec, który już w wieku 6 lat postanowił być gwiazdą rocka (ponoć jego kolegą szkolnym był syn Keitha Emersona, to pewnie też miało wpływ na wybór instrumentu). Gwiazdą jeszcze nie został, ale muzykę tworzy fantastyczną.
Właśnie - skoro o solówkach mowa. Wspomniane zostało o udziale Davida Jacksona w komponowaniu i nagrywaniu albumu. Wpływ członka Van Der Graaf Generator jest słyszalny w każdym momencie, w którym pojawia się saksofon lub flety. Jazzujące, momentami psychodeliczne wstawki i solówki Jacksona dały tej muzyce bardzo wiele, wzbogacając ją o smaczki, które odkrywa się z każdym kolejnym przesłuchaniem. O innych instrumentalistach wiele wspominać nie warto, ponieważ stanowią raczej tło do tego co dzieje się na pierwszym planie. Niemniej jednak gitarzysta Ettore Salati, basista GB Giorgi oraz perkusista Alessandro Di Caprio to solidna podwalina całości i kompletnie zapominać o nich nie wolno.
Czy warto sięgnąć po "4 Destinies"? Oczywiście, że warto! Album ten to przygoda, która wciąga coraz bardziej z kolejnymi do niej przystąpieniami. Warto zaznaczyć, że Alex Carpani to stosunkowo młody muzyk jak na taką muzykę (wspomniane wyżej albumy powstawały w latach 70-tych, a Carpani urodził się w... 1970 roku). Wspaniale jednak wpisał się w koncepcję klasycznego progresywnego rocka nawiącując do najznamienitszych twórców w gatunku. Trudno wybrać najciekawszy utwór, głównie z powodu tego jak bardzo rozbudowane są, jednak na pierwszy plan wysuwa się nieznacznie "The Silk Road". Dynamiczny, zmienny, wielowymiarowy (to akurat dotyczy wszystkich kompozycji). Ciekawe jest również to, że na albumie śpiewa głównie Carpani, a jedynie wspomaga go Joe Sal. Teksty są w języku angielskim i włoskim.
ALEX CARPANI "4 DESTINIES"
1. The Silk Road (13:00)
2. Time Spiral (13:32)
3. Sky And Sea (14:04)
4. The Infinite Room (14:18)
Muzyka i słowa: Alex Carpani, aranżacja: Alex Carpani i Cristiano Roversi, produkcja: Cristiano Roversi
Wydano nakładem: Festival Music, UK 2014 (http://www.f2music.co.uk/)

No. 4
BABYBLAUEN-SEITEN (GERMANY)
http://www.babyblaue-seiten.de/album_14270.html
by Thomas Kohlruß
Seitdem sich Alex Carpani dem Progressive Rock als seinem Hauptsteckenpferd zugewandt hat, arbeitet er anscheinend bedächtiger. Hat er jahrelang eine Unmenge an Alben unterschiedlichster Stilistiken veröffentlicht, so liegt jetzt gerade mal das dritte Progressive Rock-Album seit 2007 vor. „4 Destinies“ ist ein musikalisch-philosophischer Diskurs über Lebenswege, die man von einem Ausgangspunkt einschlagen kann. Also tatsächlich sowas wie ein Konzeptalbum. Dazu enthält es noch vier Longtracks, das sollte das Herz des traditionellen Proggers zum Pochen bringen.
Und etwas Herzpochen ist nicht unangebracht bei diesem Album. Alex Carpani hat inzwischen neben dem umtriebigen Gitarristen Ettore Salati (The Watch, SoulenginE, DAAL, The Red Zen), der ihn schon länger begleitet, nun auch Ex-Van der Graaf Generator-Musiker David Jackson fest in seine Band integriert. Musikalisch bietet „4 Destinies“ eher weniger Überraschungen, als eben kompetent und durchaus mitreißend gespielte Musik, die auf klassischen Italo-Prog-Elementen fußt. Mit Wumms und Eiern, wie man so schön sagt. Tastenklänge in Hülle und Fülle, kreischende Synthie-Lead, Orgelwellen, Mellotronchöre, orchestrale Flächen und Teppiche eifern mit mal elegisch-schwebender, mal krachig-zupackender Gitarrenarbeit um die Wette. Carpani und Salati scheinen sich immer gegenseitig hochzuschaukeln und sorgen so für einige gelungene Instrumentalabfahrten. Die langen Songs lassen auch viel Raum für instrumentale Ausflüge aller Art. Die Rhythmus-Ecke unterstützt die beiden Hauptprotagonisten eher solide. Die Rhythmen sind moderat vertrackt und nur selten gibt Schlagzeuger Di Caprio mal richtig Gas. Bassist Giorgi hält sich ohnehin eher im Hintergrund.
Schade ist auch, dass David Jackson zwar im Untergrund einige Akzente setzt, aber irgendwie ein bisschen verschenkt wird. Kratzige, dominanten Sax-Passagen, die vage Erinnerungen an selige VdGG-Zeiten beschwören, ertönen erst im abschließenden Song. Vorher spielt Jackson viel Flöte, was auch gut kommt, aber soundtechnisch ziemlich in den Hintergrund gemixt ist.
Wegen dem Gesang von Alex Carpani braucht sich auch niemand das Album zu kaufen. Carpani singt solide, so dass die Gesangsbeiträge den Genuss nicht schmälern, aber ein wirklich guter, voluminöser Sänger ist er sicher nicht. Immerhin ist er tonsicher. Gelegentlich wird er von Joe Sal (auch schon bei The Red Zen und SoulenginE in Erscheinung getreten) unterstützt, dann klingt das auch gleich viel besser.
So ist „4 Destinies“ ein genretypisches Werk geworden (der beste Vergleich ist vielleicht in der Tat The Watch, auch wenn Carpani natürlich nicht eine derart ausgeprägte Genesis-Schlagseite hat), welches die Traditionen der 70er Jahre sowohl italienischer wie englischer Seite beschwört und instrumental überzeugend fortführt. Ein solides bis gutes Album, welches Freunde des gepflegten Sympho-Italo-Retro-Progs gut unterhalten sollte. Und in einem hübschen Digipak ist das Ganze auch noch verpackt.

No. 5
PROGRESSIVE AREA (FRANCE)
http://www.progressive-area.com/index.php?option=com_content&task=view&id=3277&Itemid=2
by Mick Rogers
ALEX CARPANI ou le retour d'une pépite du progressif transalpin. Je ne vais pas revenir sur l'histoire d'Alex que j'avais eu l'occasion de vous raconter lors de la chronique de son album précédent "The Sanctuary". Alex nous présente ici son troisième album, de loin le plus abouti, le plus passionnant et le mieux produit (merci Cristiano ROVERSI) ce qui n'est pas anodin. Seulement quatre titres, mais des titres qui oscillent entre treize et quatorze minutes, donc inévitablement progressif au sens le plus noble du terme. Dès les premières mesures de la route de la soie "The Silk Road", l'originalité et la plénitude sont au rendez-vous. En effet, les saxophones et les flutes de David JACKSON apportent un énorme plus, bienvenu à la musique développée par le ALEX CARPANI BAND. Les nostalgiques du générateur et de sa musique complexe ne seront pas le moins du monde dépaysés bien au contraire, on s'y croirait. Comme on le dit souvent (trop ?) du beau, du grand rock progressif intemporel. Et pour le titre suivant "Time Spiral", que l'on peut traduire par "Spirale Temporelle", la recette est la même. Une hégémonie des claviers normale puisque c'est l'instrument de prédilection du maitre de cérémonie, parsemée des interventions aventureuses mais savoureuses de David JACKSON. La guitare d'Ettore SALATI est plus en retrait (alors qu'elle était beaucoup plus présente dans l'opus de 2010) mais nous offre quand même quelques arabesques mélodiques jouées par l'un des meilleurs six cordistes actuels du microcosme progressif. Et que dire de "Sky and Sea", probablement la plus belle des quatre plages musicales de ce "Four Destinies", époustouflante caverne émotionnelle, d'une richesse incomparable, le genre de morceau à emmener sur votre "ile déserte" entre ciel et mer. Un titre où la brillance claviéristique d'Alex CARPANI atteint son apogée et où le monsieur se met même à bien chanter (ce qui n'est pas son point fort habituellement...). Terminons ce tour d'horizon musical par "The Infinite Room" qui débute comme une musique de film avant de s'envoler vers des contrées symphoniques inexplorées (avec un couplet chanté en italien, le seul de tout l'album), et où notre vandergrafien de service s'arc-boute au paroxysme sous les coups de boutoir des multiples claviers d'Alex CARPANI... Géantissime les amis ! Rendons hommage également au bassiste Giambattista GIORGI qui officie aussi dans le groupe BAROCK PROJECT et au batteur Alessandro DI CAPRIO (qui a un cousin éloigné plus célèbre) et qui joue avec le groupe milanais UBI MAIOR, tous deux apportant une assise rythmique irréprochable à l'oeuvre présentée ici. Au final, un somptueux album qui met à l'honneur un rock progressif symphonique d'une exceptionnelle qualité, un coeur bien sûr....et même un peu plus. - See more at: http://www.progressive-area.com/index.php?option=com_content&task=view&id=3277&Itemid=2#sthash.emjKDDHN.dpuf

No. 6
MUSIC WAVES (FRANCE)
http://www.musicwaves.fr/frmReview.aspx?ID=11326
by Adrianstork
4 ans après ''The Sanctuary'', Alex Carpani est de retour avec un projet dantesque. En grand fan de progressif devant l'éternel, notre italo-suisse a décidé de combiner les thèmes de l'album de Gentle Giant ''Three friends'' (contant le destin tragique de trois amis d'enfance) avec les longueurs (plus raccourcies cependant) de Tales from topographical oceans de Yes : 4 faces flirtant chacune avec le quart d'heure. Le groupe a également un atout de taille dans la manche : la présence du saxophoniste et flûtiste David Jackson, incontournable membre d'un des plus grands groupes novateurs du rock progressif, Van der Graaf Generator .
L'auditeur est immédiatement embarqué pour un voyage dans le temps et dans l'histoire à travers les quatre destins qui  lui sont proposés, sinon imposés. 'The silk road' ne possède pas une apparence soyeuse, elle vous saute à la gorge dès les premières secondes avant de se raviser et de proposer un chant clair en anglais. Mais aussitôt une guitare électrique nous conduit dans un autre monde, un monde où l'on chante en italien et dans lequel on est accueilli par un clavier tantôt cajoleur, tantôt venimeux. Arrive alors cette deuxième minute où tous les troubles qui semblaient s'abattre laissent place à une sérénité grandiose magnifiée par son piano de velours. Mais une ombre surgit des limbes et un saxophone démoniaque se fait entendre discrètement ( Jackson a fréquenté la bonne école hammillienne) .
Cette piste introductrice comporte d'autres moments agréables, des pauses bucoliques, mais à chaque fois, les vibrations d'une épée de Damoclès, (un clavier, un saxophone, une flûte) laissent supposer qu'un bonheur n'arrive jamais seul... Sur 'Sky and sea', l'un des morceaux les plus langoureux de l'album, un splendide solo de saxophone laissera d'ailleurs place à l'angoisse primale face à la nuit étoilée, avant que la terreur ne se dissipe à travers les flots apaisants.
Après une première piste épique qui ravira les fans de rock progressif en leur faisant éprouver une pointe de nostalgie, Alex Carpani continue son exploration divinatoire dans la même veine que sur la première piste. Chaque instant de ce disque contient sa dose d'opium et les appréhensions dues à l'hégémonie des claviers sur le dernier opus se voient vites résorbées. Ces derniers ne se font pas envahissants et subtilement employés.
Tout en citant ses groupes de chevet, comme Genesis ('Fly on a windshield) ou Pink Floyd ('Echoes') sur 'The infinite room', Alex Carpani ne tombe jamais dans l'hommage béat et pourrait bien donner envie aux réfractaires du rock progressif italien de se laisser tenter. Si l'élève n'a pas encore dépassé ses maîtres, il est sur la bonne voie...

No. 7
ARTISTS AND BANDS (ITALY)
http://www.artistsandbands.org/ver2/recensioni/recensioni-album/6523-alex-carpani-4-destinies
by Gianluca Livi
Diavolo di un David Jackson! Si innamora dell'Italia e dapprima entra in pianta stabile negli Osanna, poi collabora incessantemente con artisti della Penisola, sia dal vivo, sia in studio. Lo troviamo presente, con risultati sempre pregevoli, anche nell'ultimo lavoro di Alex Carpani, artista con cui l'inglese ha da tempo avviato fruttuose collaborazioni, specialmente dal vivo.
L'album si ispira ad un’opera di Michelangelo Pistoletto, raffigurata anche nella copertina. Il tema affrontato è quello del percorso che ogni essere umano intraprende durante la propria vita: in ogni viaggio individuale nasce la necessità di operare scelte, di intraprendere direzioni che finiscono necessariamente per condizionare il futuro. Nascono così percorsi distinti che alludono a quattro differenti destini, da cui il titolo, rappresentati da altrettanti brani di medesima durata, circa 14 minuti ciascuno, nei quali l'argomento viene trattato, curiosamente, con un cantato bilingue, inglese e italiano, quasi a voler sottolineare un duplice valore intrinseco in capo ad ogni singolo percorso intrapreso.
Musicalmente parlando, Alex Carpani è ormai una garanzia di qualità: si muove, padrone della materia progressiva, su consolidati livelli artisti, tutti di alto pregio, sublimati, ad ogni uscita, dalla presenza di guest star di assoluto rilievo, attinte dalla medesima compagine musicale e visiva (tra queste vanno perlomeno citate Aldo Tagliapietra, ex cantante e bassista delle Orme, e Paul Whitehead, copertinista di album di Genesis, Van der Graaf Generator e ancora Orme).
Con 4 Destinies, il tastierista italiano conferma le aspettative di un pubblico, quello progressivo, che non è affatto facile da accontentare. L'opera trasmette quel senso di appagamento che determina, per l'ascoltatore, la consapevolezza che l'espressione “il prog non ha più niente da dire”, non solo è fortemente abusata, ma rappresenta un'amenità senza precedenti. Cioè a dire che quest'opera risulta decisamente inedita, proponendo una formula progressiva rinnovata, ispirata certamente ad un cliché di vecchia data che risulta, tuttavia, oggi più che mai, ancora decisamente valido.
In quest'opera, come detto, è presente l'eccellenza David Jackson, artista mai domo che, suo malgrado, ma con grande senso di consapevolezza interiore, sembra voler sottolineare con la sua perizia, maggiormente in questo lavoro di Alex Carpani, quale fior fiore di musicista lasciarono andar via i Van Der Graaf Generator allorquando non riuscirono a contemperare i loro impegni concertistici con l'attività di insegnante del fiatista (tu guarda i casi della vita: in linea con il concept alla base dell'album, anche quello appena accennato è stato un bivio, un destino che ha condizionato vita e vite future: non solo quella del sassofonista e del suo gruppo madre, ma anche quella degli Osanna, ad esempio, o dello stesso Carpani).
In conclusione, felice di attribuire piena credibilità a questo lavoro, mi permetto soltanto di esprimere un rammarico: mi perdonerà il lettore e lo stesso Carpani se, ascoltando il lavoro, ho sentito la mancanza di un singer blasonato come Aldo Tagliapietra che, già apprezzato nel primo lavoro dell'artista, qui avrei visto perfettamente contestualizzato e oltremodo valorizzante.
Voto: 88/100

No. 8
ALTREMUSE (ITALY)
http://altremuse.xoom.it/recensioniprog.htm#carpani_destinies
by Armando Polli
Giunto al suo terzo disco di studio, il tastierista bolognese Alex Carpani, che esordì nell'ormai lontano 2007 con "Waterline", dimostra una notevole coerenza musicale e una qualità compositiva ancora fresca e stimolante. Nonostante le ascendenze dichiarate dal progressive più classico degli anni Settanta, la sua scrittura non mostra infatti la corda come quella di altri suoi colleghi: in questo caso, inoltre, ha voluto al suo fianco un glorioso fiatista ormai di casa dalle nostre parti come David Jackson (l'ex VDGG), che non si limita a brevi interventi qua e là, ma è coinvolto fecondamente nello sviluppo dei singoli temi proposti. Per il resto, la band responsabile dell'incisione comprende, insieme a membri già sperimentati come il chitarrista Ettore Salati, nuovi musicisti quali GB Giorgi (basso) e Alessandro Di Caprio (batteria), oltre a una seconda voce come Joe Sal: uno schieramento che si mostra rodato e perfettamente funzionale alle trame sonore di "4 Destinies". In linea con la tradizione prog, il disco allinea solo quattro episodi di lunga durata, dominati da una vena complessa e tuttavia godibile, che poggia ovviamente sul ricco parco-tastiere di Carpani, ma sa integrare con intelligenza gli spunti dei singoli strumentisti, e soprattutto accoglie nello schema di base, personalizzandoli, una discreta serie di richiami e influenze. Una certa omogeneità stilistica che accomuna tutti i brani è anche il riflesso fisiologico della struttura "concept" dell'album, che concede infatti più spazio alle liriche: quattro destini, o percorsi individuali, che attraversano la vita partendo da un unico centro. Nel vivace attacco di "Ther Silk Road", la band aggredisce l'ascoltatore con un fitto lavoro congiunto di organo e chitarra, sostenuto da una batteria molto dinamica, e una verve trascinante che porta spesso in primo piano il sintetizzatore: è una composizione ricca e ariosa, con pause atmosferiche sul pianoforte e la voce dello stesso Carpani, in italiano e inglese, e distribuisce inserti pregevoli di flauto, sax e chitarra solista in un disegno davvero incisivo. Un primo atto di grande effetto, che si riverbera anche sul resto. L'unità stilistica di cui parlavo, bisogna dirlo, non significa affatto che l'insieme scorra uguale e senza sorprese. Tutt'altro. "Sky And Sea", terza traccia della sequenza, si colloca ad esempio in una dimensione più variegata e sognante, con una prima parte di arpeggi chitarristici, pianoforte e spirali di sax di sfondo al canto solista, qui molto efficace. Il pezzo si evolve gradualmente sull'organo e le chitarre, in una sorta di ascesa dai contorni "dark", sottolineati anche da una ritmica spigolosa e dal mellotron, con una parte centrale più mossa, prima del finale morbido e sfumato che si ricollega all'inizio. Molto sinfonica suona la conclusiva "The Infinite Room", con una raffinata tessitura di sax e piano che cattura l'attenzione in apertura: subito dopo, l' impasto sonoro e le accelerazioni ritmiche con chitarra e organo sugli scudi richiamano da vicino il rock più tipico dei Genesis, e in effetti l'atmosfera è molto evocativa e romantica, specialmente per i toni maestosi del mellotron e per il cantato. Mordente e stratificato è anche "Time Spiral", con la batteria marziale e il pianoforte che guidano insieme l'attacco in crescendo del pezzo, poi articolato sapientemente tra intervalli fascinosi, rotture ritmiche e intensi picchi espressivi con l'organo, il synth e il sax di Jackson ancora in bella evidenza, insieme alle parti vocali: il fiatista inglese si conferma qui l'altro protagonista del disco, e mostra di aver conservato inalterato il suo potenziale espressivo, capace di sfumature e soluzioni imprevedibili che arricchiscono non poco il risultato complessivo. La terza prova discografica di Alex Carpani, per tirare le somme, non deluderà certo gli appassionati del prog tricolore: "4 Destinies" è concepito e suonato come si deve da cima a fondo, e pur rispettando certi canoni del cosiddetto "vintage prog" più noto, non somiglia mai ad un mero esercizio stilistico come in altri, purtroppo numerosi esempi. Merito principale del tastierista, per l'appunto, è aver saputo rimpolpare la sua ispirazione di riferimento con una scrittura sempre versatile e dinamica, mai troppo compiaciuta né virtuosistica, grazie anche alle qualità dei validi collaboratori che si è scelto, ciascuno in grado di fornire un contributo essenziale alla riuscita del disco. Un ascolto consigliato. Valutazione: 4/5

No. 9
ROCK REPORT (BELGIUM)
http://www.rockreport.be/review.asp?id=4090
by the Staff
Since 2000, Swiss keyboard player Alex Carpani has been dividing his attention to various music genres: electronic music, music for theatre & multimedia, music & poetry and ... progressive rock. At the age of seven he met Keith Emerson (whose son then was a classmate of Alex) and that meeting has been fundamental in Carpani's musical education. From that moment on, prog rock and the love for keyboards became very much a part of his life. In 2005 Carpani signed a deal with CypherArts, an American independent label, that released his debut progrock album "Waterline" in 2007. In 2010 he released his second album "The Sanctuary" through Italian label Ma.Ra.Cash. Records. Both albums were well-received by the fans of symphonic prog.
Carpani's third prog album is called "4 Destinies" and it was released by Festival Music (part of F2 Music Ltd. in the UK) on March 31. Those who liked the above-mentioned two albums will be happy to learn that Alex doesn't disappoint, on the contrary! The album consists of 4 'suites' (each around 13-14 minutes) and proves what a talent this guy is. Supported by musicians like ex-Van Der Graaf Generator saxophonist & flute player David Jackson and additional vocalist Joe Sal, "4 Destinies" is surely worth checking out, for old and most probably new fans of the symphonic prog variant. It's not for nothing that Carpani is now part of Festival Music's roster of artists, after all.

No. 10
JUST FOR KICKS (GERMANY)
http://www.justforkicks.de/detail.asp?sid=1996902M83N84N125N232&uid=0&id=17650&lid=1
by Thomas Kohlruß
Seitdem sich Alex Carpani dem Progressive Rock als seinem Hauptsteckenpferd zugewandt hat, arbeitet er anscheinend bedächtiger. Hat er jahrelang eine Unmenge an Alben unterschiedlichster Stilistiken veröffentlicht, so liegt jetzt gerade mal das dritte Progressive Rock-Album seit 2007 vor. „4 Destinies“ ist ein musikalisch-philosophischer Diskurs über Lebenswege, die man von einem Ausgangspunkt einschlagen kann. Also tatsächlich sowas wie ein Konzeptalbum. Dazu enthält es noch vier Longtracks, das sollte das Herz des traditionellen Proggers zum Pochen bringen. Und etwas Herzpochen ist nicht unangebracht bei diesem Album. Alex Carpani hat inzwischen neben dem umtriebigen Gitarristen Ettore Salati (The Watch, SoulenginE, DAAL, The Red Zen), der ihn schon länger begleitet, nun auch Ex-Van der Graaf Generator-Musiker David Jackson fest in seine Band integriert. Musikalisch bietet „4 Destinies“ eher weniger Überraschungen, als eben kompetent und durchaus mitreißend gespielte Musik, die auf klassischen Italo-Prog-Elementen fußt. Mit Wumms und Eiern, wie man so schön sagt. Tastenklänge in Hülle und Fülle, kreischende Synthie-Lead, Orgelwellen, Mellotronchöre, orchestrale Flächen und Teppiche eifern mit mal elegisch-schwebender, mal krachig-zupackender Gitarrenarbeit um die Wette. Carpani und Salati scheinen sich immer gegenseitig hochzuschaukeln und sorgen so für einige gelungene Instrumentalabfahrten. Die langen Songs lassen auch viel Raum für instrumentale Ausflüge aller Art. Die Rhythmus-Ecke unterstützt die beiden Hauptprotagonisten eher solide. Die Rhythmen sind moderat vertrackt und nur selten gibt Schlagzeuger Di Caprio mal richtig Gas. Bassist Giorgi hält sich ohnehin eher im Hintergrund. Schade ist auch, dass David Jackson zwar im Untergrund einige Akzente setzt, aber irgendwie ein bisschen verschenkt wird. Kratzige, dominanten Sax-Passagen, die vage Erinnerungen an selige VdGG-Zeiten beschwören, ertönen erst im abschließenden Song. Vorher spielt Jackson viel Flöte, was auch gut kommt, aber soundtechnisch ziemlich in den Hintergrund gemixt ist. Wegen dem Gesang von Alex Carpani braucht sich auch niemand das Album zu kaufen. Carpani singt solide, so dass die Gesangsbeiträge den Genuss nicht schmälern, aber ein wirklich guter, voluminöser Sänger ist er sicher nicht. Immerhin ist er tonsicher. Gelegentlich wird er von Joe Sal (auch schon bei The Red Zen und SoulenginE in Erscheinung getreten) unterstützt, dann klingt das auch gleich viel besser. So ist „4 Destinies“ ein genretypisches Werk geworden (der beste Vergleich ist vielleicht in der Tat The Watch, auch wenn Carpani natürlich nicht eine derart ausgeprägte Genesis-Schlagseite hat), welches die Traditionen der 70er Jahre sowohl italienischer wie englischer Seite beschwört und instrumental überzeugend fortführt. Ein solides bis gutes Album, welches Freunde des gepflegten Sympho-Italo-Retro-Progs gut unterhalten sollte. Und in einem hübschen Digipak ist das Ganze auch noch verpackt.

No. 11
ARLEQUINS (ITALY)
http://www.arlequins.it/pagine/articoli/alfa/corpo.asp?ch=5663
by Valentino Butti
Non c'è due senza tre!! Terzo lavoro per Alex Carpani e terzo concept-album. Dopo il buon esordio di “Waterline” (con Aldo Tagliapietra alla voce) e la conferma di “The sanctuary”, “4 destinies” si presenta come l'opera più ambiziosa e complessa del tastierista emiliano (autore come sempre di musiche e testi). Aiutato in questa circostanza da Joe Sal alla voce, Ettore Salati alle chitarre, GB Giorgi al basso e da Alessandro Di Caprio alla batteria, l'album è suddiviso in 4 lunghe suite a descrivere altrettanti destini che possono presentarsi ad un uomo nel corso della propria vita. Da sempre più vicino allo storico prog anglosassone, piuttosto che al “pop” italiano, Carpani non si smentisce in questo suo terzo sforzo. Emergono quindi tutte le influenze dell'artista che però ha ormai capacità tali da conferire al suo lavoro una spiccata impronta personale, ben sostenuto in questo dall'ottimo lavoro della band e dalla importante attività live di questi ultimi anni. A tutto questo aggiungiamo il “sesto uomo” di lusso David Jackson (sax e flauti) e la produzione di Cristiano Roversi (Moongarden) e les jeux sont fait... “The silk road”, il brano introduttivo, è un baldo prog sinfonico intriso di sfavillanti tastiere che però non riescono a distogliere l'attenzione anche sui pregevoli passaggi acustici guidati dalle sobrie note di flauto. Un attimo e siamo avvolti dal sax e dai numerosi cambi di atmosfera in cui si inserisce il cantato (forse non pienamente sfruttato) di Carpani e Salati. Le emozioni si ripresentano intatte anche negli altri tre brani: “Time spiral”, “Sky and sea” e la conclusiva “The infinite room”. Qua il flauto, là il sax a farci svolazzare leggeri leggeri... ed ancora un lungo “solo” di chitarra, il pulsare del basso, le intuizioni acustiche. L'impressione di “nulla lasciato al caso”, di sofisticata adesione ad un canone di bellezza che si manifesta più nell'essere che nell'apparire, fanno di “4 destinies” un grande progetto che ha in Carpani l'architetto e nei suoi validi collaboratori i co-protagonisti pronti a realizzarne i propositi ed il sentire. Senza dubbio, nell'album, non mancano i virtuosismi, ma l'idea è che tutto sia subordinato ad un “pensiero” superiore a cui tutto deve soggiacere, ma con naturalezza. Uno splendido esempio di album prog (senza dubbio), magari anche old-fashioned (ma non mancano riferimenti al nuova maniera britannica) che ribadisce ancora una volta che la Alex Carpani Band è una delle punte di diamante della scena progressive nazionale. E non solo.

No. 12
AGES OF ROCK (ITALY)
http://agesofrock.wordpress.com/2014/06/26/alex-carpani-4-destinies-2014/#more-14074
by Max
Quando mi trovo a parlare di gruppi o musicisti italiani in ambito progressive rock confesso di trovarmi talvolta a disagio; non si tratta di esterofilia assoluta o di cieca prevenzione, esistono invece modalità e atteggiamenti che spesso mi lasciano perplesso e non riescono a coinvolgermi.
Sicuramente nel canto prediligo la lingua inglese ma anche i nostri gruppi sono riusciti ad esprimere grandi talenti; penso al povero “Big” Francesco Di Giacomo, all’immenso Demetrio, allo stesso Aldo Tagliapietra, ed in altri momenti a Bernardo Lanzetti oppure Roberto Tiranti.
La maggiore capacità di sintesi della lingua inglese, certa pomposità e artificiosità nell’uso dei vocaboli in molti testi italiani, una spiccata tendenza a rimanere rigidamente ancorati al modello degli anni ’70…tutto ciò molto spesso mi allontana da molte (non tutte, sia chiaro) proposte nostrane.
Per contro vengo nuovamente attratto quando si verificano due condizioni: 1) un felice tentativo di battere nuove e più moderne strade (vedi l’ultimo splendido lavoro di Fabio Zuffanti); 2) il riuscire a costruire un progetto musicalmente curato dove tecnica, fantasia e anima riescano a fondersi completamente, pur guardando (in parte) anche a ritroso.
E’ con molto piacere quindi che saluto la nuova prova del tastierista Alex Carpani e la sua band che pubblica il nuovo album intitolato 4 Destinies; prodotto dall’ottimo Cristiano Roversi (membro di Moongarden e Mangala Vallis) il lavoro si compone di quattro lunghi brani, quattro vie che si diramano dallo stesso punto e che stanno a rappresentare quattro possibili destini che un uomo può incontrare nella sua esistenza.
Lo stile del musicista è sicuramente quello conosciuto ma in questo caso alcuni correttivi sono netti: il lato sinfonico è stato leggermente stemperato così come alcuni passaggi alle tastiere forse troppo carichi. C’è molta attenzione per le parti vocali che si dividono tra l’altro tra italiano ed inglese, ci sono insomma delle variazioni rispetto al precedente The Sanctuary (2010).
La presenza fattiva di David Jackson (sax e flauto) contribuisce ad innervare le sonorità di un pizzico di adrenalinico dinamismo, un tocco di lucida follia viene scaricato dalle ance dell’ex Van Der Graaf Generator. La formazione in questo frangente prevede oltre al tastierista e cantante, il fido Ettore Salati (chitarre), il fratello Giorgio (voce aggiuntiva), Giambattista Giorgi (basso nei Barock Project) e Alessandro Di Caprio (batteria).
Avvio (ovviamente) “emersoniano” con The Silk Road (La Via della Seta) e subito, da dietro le quinte, fa capolino Dave Jackson; come vedremo la sua non è una semplice ospitata nell’album ma molto di più. La nuova sezione ritmica si disimpegna molto bene, producendo una groove trascinante mentre sono le tastiere di Carpani ad indicare il percorso. Frequenti contrappunti dei fiati lasciano il posto ad un serrato dialogo tra Hammond e basso/batteria; è un continuo alternarsi di parti melodiche ad altre maggiormente dinamiche ed è proprio l’ex VDGG a scandire questa altalena. Nel frammento centrale si susseguono parti vocali in italiano ed inglese mentre nel segmento conclusivo sono Alex Carpani e lo stesso Jackson a mettersi in evidenza prima delle strofe di chiusura.
Time Spiral riesce ad esprimere un notevole pathos; l’atmosfera iniziale si insinua tra i solchi di Jethro Tull e Gentle Giant, finemente articolata. Finalmente un breve ma deciso ingresso della chitarra a fronte di una progressiva marea montante procurata dalla ritmica; le tastiere e poi i fiati riportano il brano sulle coordinate iniziali inaugurando così la seconda metà del pezzo. Nuovamente il ritmo si impadronisce della traccia sino ad un solo importante della sei corde prima di riprendere, pulsante, fino al termine.
Un’ introduzione morbida, giocata tra tastiere fiati, un testo in inglese: così comincia Sky And Sea, altro momento di grande intensità. Solo a questo punto parte una digressione strumentale, interrotta dalla ripresa del canto; si ripete la consueta altalena tra parti più serrate ed altre più soft, tra strofe in inglese ed altre in italiano.
The Infinite Room è l’ultima traccia in programma e certamente quella che più mi ha convinto. Il tasso “emozionale” si innalza sin dalle prime note, piano, tastiere e sax creano un vero tappeto magico sul quale volteggiare con la fantasia; molto incisivo come sempre David Jackson. I riferimenti alle grandi band del passato sono palpabili ma allo stesso momento Alex Carpani riesce a rendere più fresche le sonorità, si sentono sensibili richiami ma la band riesce a non affogarci dentro e questo, ribadisco, per me fa decisamente la differenza. Un inciso del sassofonista inglese rimane assolutamente tutto da gustare, poi un finale maestoso.
Un bel mix tra esperienza e forze fresche, una produzione efficace e curata, un sapiente bilanciamento tra il passato da evocare ed il desiderio di appartenenza al presente. Queste sono alcune delle sensazioni che trasmette 4 Destinies.Alex Carpani propone così un lavoro diverso rispetto ai precedenti, a mio avviso meno canonico ma più attuale; la formazione che lo accompagna recita egregiamente il proprio ruolo, Jackson ha un ruolo di assoluto rilievo.
Interessante.

No. 13
DA MUSIC (BELGIUM)
http://damusic.be/cd/alex-carpani/4-destinies
by Christoph Lintermans
Met zijn tweede, op de Oudheid geïnspireerde album ‘The Sanctuary’ trok de Italiaanse toetsenist en zanger Alex Carpani een virtueel heiligdom op als ode aan de klassieke meesters van de symfonische progressieve muziek. Ook op ‘4 Destinies’ hoor je echo’s van Keith Emerson (ELP), Tony Banks (Genesis) en de broers Vittorio en Gianni Nocenzi (Banco), ofschoon de referenties er minder vingerdik op liggen.
Carpani is duidelijk gegroeid als componist en keyboardist. Het teruggrijpen naar de inspiratiebronnen uit de seventies hoeft geen sta-in-de-weg te zijn voor een frisse invalshoek. Zijn spel klinkt ook genuanceerder en laat ruimte voor met name sax en fluit. Carpani’s talent werd immers opgemerkt door David Jackson (Van der Graaf Generator), die prompt lid werd van de band en zijn sax door de studio deed scheuren.
Alleen de veelzijdige gitarist Ettore Salati (ex-The Watch, The RedZen) blijft over van ‘The Sanctuary’. De vernieuwde personeelsbezetting geeft creatieve impulsen aan ‘4 Destinies’, waarin verhaald wordt over vier bestemmingen die ons levenspad kunnen kruisen. Vier keuzes ook, want het leven is een kans, geen opdracht.
De plaat valt uiteen in vier suites van elk ongeveer een kwartier. The Silk Road laat meteen een interactieve band horen die geweldig op elkaar ingespeeld is. Het is genieten geblazen van het organische totaalgeluid, terwijl de diverse instrumenten hun eigen klankkleuren maximaal kunnen uitspelen dankzij de kristalheldere mix en productie van Cristiano Roversi (Mangala Vallis), die ook meeschreef aan de arrangementen.  
The Silk Road handelt over de kansen op ontmoeting die we aangeboden krijgen op verre reizen en de tijd die we hier als voetgangers voor kunnen nemen. Sinds de Oudheid is de zijderoute de plek voor elkaar kruisende kooplieden, toen tijd en geld nog geen synoniemen waren. Carpani en tweede vocalist Joe Sal bezingen deze glorieuze tijden lyrisch, zowel in hun moerstaal als in het Engels. Ook muzikaal lijken twee talen elkaar hier aan te vullen, die van de rock en de jazz.
Zelfs in de instrumentatie komen culturen samen – luister naar Salati’s gebruik van de Griekse bouzouki en de Russische balalaika. Ontmoeting en bestemming, het thema keert ook terug in het artwork. Hedendaags kunstenaar Michelangelo Pistoletto heeft zijn beeld ‘De Etrusk’ (1976) tegen een metershoge spiegel gezet zodat de uitgestoken rechterhand de linkerhand van zijn spiegelbeeld lijkt aan te raken.  
Na het zand van de zijderoute reizen we niet zonder risico over het water, en de tijd volgt het debiet van de rivier in het rapsodie-achtigeTime Spiral. De turbulente climax verwijst naar het kolkende water. In Sky and Sea trekt Carpani alle toetsenregisters open en beweegt de wind de kiel van mijn zeilboot onder dreigende wolken (de mellotron), maar ’s nachts zal de vuurtoren mij veilig naar de kust leiden.
In het melancholische The Infinite Room gooit men het over een andere boeg als de hoofdpersoon het hiernamaals bereikt, maar de auteur vermijdt de gemeenplaatsen en laat een open einde: “Ah… ah… ah… / that’s the magic of existence / crazy destinies and stories.” Salati laat zijn Hackettiaanse ‘sustained’ gitaar als vanouds huilen. Is het de geest van het verleden die Carpani opnieuw een prominente plaats in zijn sterk beschrijvende muziek geeft?

No. 14
PROGWERELD (THE NETHERLANDS)
http://www.progwereld.org/cms/recensies/album/alex-carpani-%E2%80%93-4-destinies/
by Govert Krul
Ik ga vast geen vrienden maken met deze recensie maar ik waag het erop. Voor velen zal Alex Carpani een bekende naam zijn vanwege zijn Italo-Prog albums en ik schat zo in dat een meerderheid dit deel van zijn discografie goed verteert vanwege een stortvloed aan obligate proggeluiden zoals Mellotron, Moog en Hammond. Niks mis mee, ondergetekende kan daar zeker ook mee uit de voeten.
Waar voor mij de makke van albums als dit zit, is het feit dat er geen seconde origineel materiaal te beluisteren valt. Ook dat is geen schande, maar wel als het onderhavige album uit het slechtere jatwerk bestaat. Referenties als Genesis, ELP, Yes en een vleugje Arena zijn immers heel fraai, maar doen ook de verwachtingen tot grote hoogten rijzen. De vraag is dan niet: ‘doet hij leuk mee’, maar vooral ‘voegt hij iets toe’ om een release als deze te rechtvaardigen?
Het antwoord op deze vraag is: ‘nee’. Om te beginnen zijn er nauwelijks memorabele momenten te vinden op deze plaat. Ja, ook de genoemde bands kunnen soms flink lang ogenschijnlijk doorploeteren in complexe partijen, maar komen altijd met een enorme ‘bang’ terug in de basis van het nummer waardoor het kippenvel duimendik en wekenlang in je nek ligt. Op “4 Destinies” heb ik dergelijke momenten niet een keer kunnen beluisteren. Al schrijvende schiet mij ook na meerdere draaibeurten geen enkele passage te binnen. Waar dat aan ligt is wel duidelijk; technisch gezien is het allemaal dik in orde op deze schijf, het probleem zit eenvoudigweg in een gebrek aan compositorisch vernuft. Hohoho hoor ik enkelen nu zeggen. De man heeft een reputatie van jewelste! Nou en, voor mij gaat de zon niet op voor ‘knap gedaan hè..?’. Ik wil gegrepen worden, niet door ‘knappe muziek’ maar door briljante composities die emoties oproepen en geschreven zijn vanuit een gevoel, niet vanuit techniek.
Vervolgens is het ook productioneel heel matig allemaal. Luister eens naar de oude Genesis platen en voel de warmte. Luister dan eens naar “4 Destinies” en pak een koude douche. Erger nog, na beluistering met mijn referentie koptelefoon merk ik op dat enkele sporen in de mix gewoon niet zuiver zijn en hier en daar zelfs corrupt.
Ik ben volgens mij de eerste en misschien wel de enige die van leer trekt tegen dit album, maar ik kan er echt niet meer van maken. Ja, alle medewerkers zijn uitstekende muzikanten en dat tonen ze ook op “4 Destinies”. Dat maakt echter nog geen goed album. Om niet in volledige grafstemming af te sluiten, verwijs ik trouwens graag naar ’s mans uitingen in het electro-jazz genre, bijvoorbeeld “Electro-soup at 10 pm” en hoor tot welke magnifieke muziek Alex Carpani in staat is! Dat maakt het niveau van “4 Destinies” nog bedenkelijker trouwens…

No. 15
PROGARCHIVES (U.S.A.)
http://www.progarchives.com/album.asp?id=44770
by Kev Rowland
It appears that fate has had quite a part to play in Carpani's career, as being in the same class as Aaron Emerson, and having the opportunity to meet his father Keith at the tender age of 7 started his interest in progressive rock and keyboards from a young age. Later, when recovering from an accident he took the opportunity to compose and record what ended up being his debut album, 'Waterline', which was released in 2006. Since that time he has formed a full band and has toured much of the world (although not this area I note). The second album followed in 2010, and now he is back with the third. This album features all of the Alex Carpani Band with Alex providing all keyboards and lead vocals, Ettore Salati on guitars, GB Giorgi on bass, Alessandro Di Caprio on drums and Joe Sal on additional vocals. In addition, David Jackson (VDGG) adds various saxophones and flutes as special guest, while it has been produced by Cristiano Roversi (Moongarden, John Wetton Band, Submarine Silence, CCLR).
4 Destinies is a progressive rock concept based on four eventual destinies that a man can find on the path of his life. Alex states that there are four destinies that irradiate, moving from the same point, in four different directions of life... and needless to say this is depicted in four songs, all of which are thirteen minutes or more in length. If one was asked what country Alex hails from, I think that many progheads would fathom a guess at Italy as although his style may be more symphonic at times, then there is no doubt that the Italian scene has had a major impact on his music. The use of Jackson is really interesting, as although there are times when he is very much in step with the rest of the music there are also times, such as on "Sky and Sea", where there are passages where he is producing a melody that is almost as odds with the rest of the band. There is a fine line here between creating chaos and providing emphasis and he just stays on the right side of the line but it is a close call at times. From ballads to more powerful numbers, this is an album that is quite atmospheric, and while never getting to the same dizzy heights as Goblin also have nods in the same direction.
There are times when the contrast between the instruments, and the arrangements being deployed, makes on think that here is something that is going to veer off into avant-garde jazz territory, but it always comes back safely to the prog side. Overall this is an intriguing and interesting album, while never being truly essential, but worth hearing all the same.

No. 16
JERRY LUCKY (CANADA)
http://www.jerrylucky.com/reviews-abc_028.htm
by the staff
This is the third release for Alex Carpani, entitled 4 Destinies and fans of Italian symphonic Progressive Rock will be delighted I’m sure. I certainly was. The musical line-up for this release features: Carpani (lead vocals, keyboards), David Jackson (saxes, flutes), Ettore Salati (guitars), GB Giorgi (bass), Alessandro Di Caprio (drums) and Joe Sal (additional vocals). The music displayed here is rich in the elements of classic seventies era Italian Progressive Rock and yet sounds totally modern.
Playing off the title 4 Destinies, there are four tracks on the CD, each thirteen or fourteen minutes long. Given the length, each track is full of complex musical change-ups as the musicians, play off against each other or join together in unison. Brief solo musical interludes are sprinkled everywhere providing transitions or allowing for a song to breathe and then go off in another direction. There is a skilled blending of the minor dissonant chords building emotional expectation against the major chord resolutions. The Mellotron pops in every once in a while to remind us of our symphonic musical heritage while the saxes and flutes tend to do the same displaying the jazzier side of the compositional pallet. The music will be soft and delicate one moment, perhaps piano and voice, or acoustic guitar and piano but then will open up in grand sweeping fashion with panoramic Mellotron strings or choirs. There is a hint of Tony Bank’s keyboard style that pops up from time to time which only adds to the overall familiar feel of the music although more likely than not those musical elements are counterpointed with something more dissonant shortly thereafter.
As I said at the outset, the music of Alex Carpani is best described as classic Italian Symphonic Progressive Rock and he has all the musical elements in place humming like a precision clock. You hear old or classic familiar sounds set against a host of newer textures, blending together to create a wonderfully enticing modern album. Thoroughly enjoyable and highly recommended.

No. 17
KOID9 (FRANCE)
http://koid9.fanzine.free.fr/sommaire.php?mag=89
by Stéphane Muller
En ces temps où le vintage témoigne d'une aspiration plus qu'affirmée à la nostalgie parfois béate, la musique d'Allex Carrpani i résonne comme une déclaration d’amour au rock progressif des glorieuses années 70. La présence quasi allégorique de Daviid Jackson (VDGG) légitime d’ailleurs ce projet du haut d’interventions de saxophone ou de flûte qui devraient ravir les puristes. La répartition de l’oeuvre en 4 morceaux évoque bien entendu le "Tales from Topographic Oceans" de Yes, même s’il faut de préférence se référer au premier Genesii s pour l’inspiration et la sonorité générale. Maître es claviers, Alex Carpani régurgite ici les heures passées à écouter "Nursery Cryme" ou "Foxtrot", sans pour autant sombrer dans le plagiat. Sa musique constitue certes un hommage mais ne s’y limite pas. Bien qu’enracinée dans cet illustre héritage, elle vit aussi pour ellemême; preuve en est le chant italien qui clôt "Time Spiral".
L’Italie justement, parlons-en. Alex Carpani peut-il se revendiquer de l’école transalpine? Malgré l’omnipotence des claviers, la réponse tendrait plutôt vers la négative, même si les lignes de flûte, de sax et le chant qui le font d'ailleurs sortir de l'habituel néo prodigué pourrait avoir des accointances avec des groupes comme Mall iibrran ou Cellestte, comme si Alex voulait enfin être davantage prophète en son pays. Aucun aspect "classisant" (excusez la licence rhétorique) n’émerge véritablement; c’est à une verve symphonique coutumière qu’il faut éventuellement rattacher "4 Destinies". Mais cette musique est-elle de qualité? Oui car elle s’appréhende aisément en dépit du presque quart d’heure que constitue chaque morceau. Elle offre de plus une cohésion de bon aloi du fait de sa fluidité. Tony Banks peut goûter la quiétude d’une retraite dorée, ses continuateurs, au rang desquels Alex Carpani figure en bonne place, perpétuent la bonne parole d’un rock progressif traditionnel au charme délicieusement désuet.

No. 18
PROGGIES (SWITZERLAND)
http://proggies.ch/wordpress/
by Daniel Eggenberger
4 Destinies ist für mich eine positive Ueberraschung; war doch Carpani’s Soloalbum Waterline, das einzige, dass ich bisher kannte, doch eher langweilig und ein bisschen enttäuschend ausgefallen. Auf 4 Destinies zelebriert Carpani seine Vorbilder auf beeindruckende Art. Die Siebziger Jahre stehen Pate und damit Bands wie PFM, Genesis, VDGG, Yes, Gentle Giant, Banco, etc. Carpani hat sich mit dem Saxofonisten David Jackson prominente Hilfe dazugeholt, der an einigen Stellen ein paar erfrischene Bläserklänge zum Besten geben darf, sich aber eher im Hintergrund hält. Carpani’s Tastenarsenal steht deutlich an der Front und sein Händchen für allerlei Synthi-und Orgelsounds, begleitet von Mellotronflächen lässt das Herz eines jeden Tastenfans höher schlägen. Etwas gewöhnungsbedürftig finde ich die abwechselnden italienischen und englischen Vocals, die jeden einzelnen Song prägen. Da hätte ich doch lieber nur das eine oder das andere gehabt. Carpani ist nicht unbedingt ein begnadeter Sänger, aber weh tut seine Stimme auch nicht wirklich. An einigen Stellen bekommt er auch Unterstützung durch Joe Sal, einem weiteren Sänger. Uebrigens ist mit dem Ex-The Watch-Gitarristen Ettore Salati ein weiteres überzeugendes Element in der Band vorhanden. Dieser versucht mit seinen rockigen, manchmal auch etwas schrägeren Tönen einen Ausgleich zu Carpani’s Keyboards zu geben.
Fazit. 4 Destinies ist ein unterhaltsames Retroprog Album mit einer leichten Jazznote, dass vorallem die Italo-Progger ansprechen dürfte.

No. 19
SAKURA DE PROG! (JAPAN)
http://blog.goo.ne.jp/sakuradeprog/e/00e411d40ee6911f31bf5f13466334dd
INTERVIEW by Yoshiko Progrena K

No. 20
POWER METAL (GERMANY)
http://powermetal.de/review/review-Carpani__Alex/4_Destinies,24797,24676.html
by Nils Macher
ALEX CARPANI ist ein Altbekannter in der italienischen Prog-Szene, seine Mitstreiter waren als Sidemen für viele Prog-Größen auf den Bühnen dieser Welt aktiv. Erwartungen kann man folglich einige haben an das neue Album Carpanis. "4 Destinies" heißt die Scheibe, besteht aus vier überlangen Tracks und entführt uns 54 Minuten lang in fluffig-flockige Prog-Sounds. Weniger ist mehr, das gilt auch für die Anzahl an Tonspuren bei einem Song. Hier gibt es keinen Sound-Overkill, sondern ein luftiges Klangbild, das im guten Sinne an alte Prog-Produktionen aus den Siebzigern erinnert, als eine Trio-Besetzung ausreichte, den Hörern Ohren und Verstand wegzupusten. Seine Melange aus Italo-Prog und Retro-Avancen zelebriert der Italiener größtenteils entspannt, Jazz-Rock-Ausbrüche zwischendurch jetzt einmal ausgenommen. Am meisten zum Tragen kommen die Sounds von GENESIS und KEITH EMERSON, vor allem im instrumentalen Bereich. Dort hat "4 Destinies" jedenfalls seine Stärken, denn der Gesang Carpanis ist solide, ansonsten aber zu dünn, um wirklich zu begeistern. Ob er da versucht, Peter Gabriel nachzueifern? Unter dem Strich gibt "4 Destinies" einen guten Eindruck ab, wobei ich mir manchmal eine knackiger aufspielende Rhythmusgruppe gewünscht hätte, um aus dem agogischen Einheitsbrei auszubrechen. Die Nummern gehen trotz ihrer Länge auf Nummer sicher. Der Fan wird darüber womöglich hinwegsehen können, ein Ohr riskieren sollte die Zielgruppe deshalb schon.

No. 21
HAMELIN PROG (ITALY)
http://www.hamelinprog.com/alex-carpani-4-destinies/
by the Staff
A quattro anni dalla pubblicazione di “The Sanctuary”, Alex Carpani pubblica il suo terzo album solista, intitolato 4 Destinies. Come per i precedenti lavori l’artista mette a punto un concept album, in pieno stile prog, composto da sole quattro lunghe suite nelle quali si delineano quattro possibili destini che un uomo può incontrare lungo il percorso della propria vita. Quattro destini che s’irradiano partendo dallo stesso punto, in quattro direzioni diverse della vita.
L’offerta musicale 4 Destinies fa registrare un ulteriore passo in avanti nella produzione artistica di Carpani. Rispetto ai lavori precedenti, infatti, il maggior peso dato qui ai testi e alla voce riduce notevolmente il ricorso a passaggi virtuosistici, ma non i momenti d’atmosfera e le soluzioni contemporanee che rendono riconoscibili la scrittura sinfonica e le complesse tessiture del tastierista.
Ottimamente prodotto da Cristiano Roversi (Moongarden, Submarine Silence, CCLR, ecc.) e pubblicato dall’etichetta britannica Festival Music (marchio della F2 Music Ltd), l’album, oltre al lavoro di Carpani (piano, hammond, mellotron, moog, voce), si affida alla collaborazione di tutti i membri della ACB: Ettore Salati (chitarra elettrica, chitarra acustica, 12 corde, bouzouki, balalaika), GB Giorgi (basso), Alessandro Di Caprio (batteria), Joe Sal (additional vocals), e all’immancabile contributo dell’ex Van der Graaf Generator, David Jackson (sax tenore, sax alto, sax soprano, flauti).
L’album parte con The Silk Road, il cui andamento veloce e vivace tradisce la matrice emersoniana della scrittura di Carpani. La precipitosa partenza a due di hammond e chitarra traccia le coordinate sulle quali si muoverà l’intero brano: un tema brioso sostenuto tanto dalla ritmica di Giorgi e Di Caprio, quanto dalle classiche stilettate sferrate dai sax di Jackson. Il brano alterna diverse atmosfere che si rincorrono al variare di ogni singola soluzione strumentale, mostrando un vasto campionario musicale che attinge a piene mani dalla tradizionale fonte progressiva, e che Carpani e soci riescono a plasmare dando vita ad un sound fresco e contemporaneo. Mentre hammond e mellotron provano a mantener vivo il legame con certe sonorità settantiane, chitarre, moog, sax e flauto si avventurano nei territori metropolitani già esplorati da Zuffanti nel suo recente lavoro solista, “La quarta vittima”. Nelle parti cantate Carpani si muove con estrema facilità dall’Italiano all’Inglese riuscendo nell’intento di fare di 4 Destinies un album di respiro internazionale. Non mancano nemmeno parentesi sinfoniche e deflagrazioni hard che, a dire il vero, rappresentano il sottile fil rouge che tiene legate insieme le quattro composizioni dell’album.
Quanto fin qui detto viene confermato nella successiva Time Spiral, traccia in continuo crescendo che sembra ripercorrere le lente progressioni post-rock dei Mogwai prima di avvitarsi in un vorticoso prog sinfonico. La ritmica disconnessa di Di Caprio e le pulsioni sinuose di Giorgi creano cicliche fratture nelle quali si insinuano, subdolamente, digressioni di varia natura. Carpani si destreggia tra piano, hammond e moog dando vita agli scenari catastrofici descritti nel testo (“Rocce immense si alzano / le viscere si aprono / le strade sprofondano / le tenebre scendono. / La furia del vento che / travolge ogni cosa / nella folle spirale di un destino fatale”). Qualche tregua la offre Jackson che con i suoi fiati prova ad allentare la tensione, mentre il certosino lavoro di Salati alla chitarra e i lunghi incastri vocali creano un curioso parallelo con i Genesis di “Nursery Cryme”.
Proprio da queste illustri “assonanze” prende il via anche Sky And Sea, che almeno nelle battute iniziali si affida agli eleganti arpeggi di Salati, alle scansioni fiatistiche di Jackson e al timbro misurato del titolare. Con l’ingresso di mellotron e organo, unitamente alla maggiore asperità della chitarra e alla più sostenuta marcatura ritmica, il brano raggiunge il giusto climax virando verso atmosfere dark che vedono mellotron, piano e basso assoluti protagonisti. Non mancano nemmeno le romantiche avventure marinare già apprezzate nel recente “The rime of the ancient mariner – Chapter One” degli Höstsonaten. Ma è nella lunga parte finale che lo spettro dei drammi hammilliani prende corpo incarnandosi nelle sovrapposizioni vocali di Carpani e Sal, e nei ruvidi innesti fiatistici di Jackson.
The Infinite Room, quarta ed ultima suite di 4 Destinies, riesce a combinare al suo interno il vivace sinfonismo dei primissimi Genesis con esigenze compositive decisamente più moderne. La composizione racchiude la parentesi più atmosferica dell’album, abilmente edificata da Carpani e ben sorretta dall’eccellente lavoro di Jackson ai fiati e Salati alla chitarra. Le continue variazioni tematiche sono puntualmente sottolineate dalla precisissima sezione ritmica. Numerose le influenze riscontrabili tra i maestri del genere (dal tanto stimato Emerson ai Genesis, dai Camel ai Pink Floyd), anche se a prevalere è comunque l’interpretazione contemporanea del verbo progressivo, filtrata dalla briosa scrittura di Carpani.
Meritevoli di attenzione anche l’artwork, curato da Paolo Botta, e l’immagine di copertina raffigurante l’opera “L’etrusco”, realizzata nel 1976 dall’artista Michelangelo Pistoletto, esponente di spicco dell’Arte Povera. L’opera ripropone un calco in gesso della scultura etrusca, nota anche col nome “L’Arringatore del Trasimeno”, che Pistoletto colloca, col suo consueto modus operandi, dinanzi ad uno specchio. È proprio questa foto, scattata dallo stesso Carpani nel 2009 al Museo d’Arte Moderna di Fort Worth, in Texas, ad aver fornito l’ispirazione per questo terzo concept.


No. 22
THE PROGRESSIVE ASPECT (U.K.)
http://theprogressiveaspect.net/blog/2014/08/23/alex-carpani-4-destinies/
by Bob Mulvey
A name that has regularly cropped up in recent years, is Swiss-born Italian keyboardist and composer Alex Carpani. I’ve heard a couple of pieces by him previously, but for whatever reason he seems to have always remained on my to do list, until now that is and this release from the Alex Carpani Band, via Festival Music (F2), presents me with the opportunity of a more in depth listening.
Researching Alex Carpani reveals that he has released three studio album with the Alex Carpani Band (ACB), although this is merely the tip of the iceberg when looking through his impressive, self-produced and extensive thirty plus discography spanning 1990-2007. Along with this catalogue of releases are musical collaborations with Bernardo Lanzetti (PFM, Acqua Fragile), Aldo Tagliapietra (Le Orme), David Cross (King Crimson), Tony Spada (Steve Morse, Rick Wakeman, Steve Howe) and David Jackson (Van der Graaf Generator), the latter featuring prominently here on this latest release.
From the very outset and throughout the album there’s a strong link to the bombast of the early 70s and the influence of Emerson Lake & Palmer in particular, however with David Jackson entering the fray within a few bars of the opening track, The Silk Road, then references tilt towards Van der Graaf Generator. And of course the presence of the Italian pioneers – Le Orme, Premiata Forneria Marconi, Area, and Banco del Mutuo Soccorso spring to mind across whilst listening to the album. Having said this, those wishing to explore Alex Carpani’s music and this album in particular will find each of the lengthy journeys on 4 Destinies show an extremely varied palette and one that merely draws from these artists. The end result is constantly shifting and absorbing pieces of music.
4 Destinies is a concept album exploring four possible life paths, starting from one particular point before moving in four different directions and all I can say here is that each of these destinies must surely have taken distinctly twisting and ever turning course. So varied are each of the tracks that it would be nigh on impossible to dissect any of the four pieces to offer a direction to follow. Lyrically I found the concept somewhat difficult to follow, however this personally did not detract from the music as a whole and in truthfulness those sections sung in Italian were, by far, more enjoyable and attractive. Vocalist Joe Sal comes across really well throughout the album, possessing a warm and enticing voice and with Alex Carpani produce some memorable vocal melodies & harmonies – particularly in the opening section of Sky And Sea and during The Infinite Room.
Alex Carpani is an impressive player and one with a keen ear for sounds, therefore this release must surely appeal to those who enjoy their prog ‘old school’ and with lashings of Hammond, Moog and Mellotron sounds. This is a densely populated album with much attention paid to the many layers of keyboard sounds. Mention here of the rhythm section of GB Giorgi and Alessandro Di Caprio who are impressive throughout and although not so prominent, guitarist Ettore Salati’s contribution must not be overlooked. Certainly his Hackett like guitar circa ten minutes into Time Spiral brings a smile to the face every time, in fact at that whole section is magnificent – Jackson’s understated sax is just magic.
The album is chock full of magic moments, whether it be the Far Eastern tinged, atmospheric opening to The Infinite Room that devolves into a Pink Floyd inspired vocal melody, or the delicate piano, soprano sax and vocally melodic opening to Sky And Sea, bringing latter day Hackett versions of Genesis material to mind. Along with this are the multitudinous sweeping synth parts, GB Giorgi’s thumping Rickenbaker bass lines and David Jackson’s wonderful flute and saxophone contributions. The list goes on…
This is an impressive body of work and as each of tracks are thirteen minutes plus and constantly evolving to boot, then the music requires several listens before you can fully appreciate what is going on. Certainly time well spent and over the past month or so 4 Destinies has grown on me immensely. Backtracking through the two previous albums, albeit this is still a work in progress, 4 Destinies is by far the most ambitious work by ACB. The inclusion of David Jackson is an excellent one as he offers not only his truly gifted playing to the music, but adds some truly memorable moments – from the pastoral to the strident and as might be expected, that quirkiness and edge that he does so well.
By nature of the ever shifting arrangement of the music this album took a while to sink in, but once it did it turned out to be a real gem and one that is still growing on me. The overall audio production is a little bass heavy, requiring a bit of tweaA name that has regularly cropped up in recent years, is Swiss-born Italian keyboardist and composer Alex Carpani. I’ve heard a couple of pieces by him previously, but for whatever reason he seems to have always remained on my to do list, until now that is and this release from the Alex Carpani Band, via Festival Music (F2), presents me with the opportunity of a more in depth listening.
Researching Alex Carpani reveals that he has released three studio album with the Alex Carpani Band (ACB), although this is merely the tip of the iceberg when looking through his impressive, self-produced and extensive thirty plus discography spanning 1990-2007. Along with this catalogue of releases are musical collaborations with Bernardo Lanzetti (PFM, Acqua Fragile), Aldo Tagliapietra (Le Orme), David Cross (King Crimson), Tony Spada (Steve Morse, Rick Wakeman, Steve Howe) and David Jackson (Van der Graaf Generator), the latter featuring prominently here on this latest release.
From the very outset and throughout the album there’s a strong link to the bombast of the early 70s and the influence of Emerson Lake & Palmer in particular, however with David Jackson entering the fray within a few bars of the opening track, The Silk Road, then references tilt towards Van der Graaf Generator. And of course the presence of the Italian pioneers – Le Orme, Premiata Forneria Marconi, Area, and Banco del Mutuo Soccorso spring to mind across whilst listening to the album. Having said this, those wishing to explore Alex Carpani’s music and this album in particular will find each of the lengthy journeys on 4 Destinies show an extremely varied palette and one that merely draws from these artists. The end result is constantly shifting and absorbing pieces of music.
Alex Carpani has apparently written all the music for his next studio album Man On Wire, scheduled for release in late 2015 early 2016 and promises to be a departure from the previous three proggier ACB releases. Until then this is an album well worth exploring – and at the time of writing this article is available to listen to – in full at Progstreaming.

No. 23
ROCK AREA (POLAND)
http://www.rockarea.eu/articles.php?article_id=3872
by Marek Toma
Alex Carpani, włoski kompozytor, klawiszowiec i wokalista, już od dziecka przejawiał duże zainteresowania muzyczne. Właściwie wszystko zaczęło się od spotkania z Emersonem w wieku 7 lat. Od tamtego momentu, fascynacje rockiem progresywnym i miłość do keyboardu stały się częścią jego życia, wpływając na jego styl i przyszłe doświadczenia muzyczne. Owe muzyczne doświadczenia zaowocowały już trzema albumami studyjnymi: „Waterline” (2007), „The Sanctuary” (2010) i ten najnowszy, tegoroczny, wydany pod skrzydłami Festival Music, „4 Destinies”.
Oprócz klawiszy Alexa Carpaniego, na klimat najnowszego dzieła artysty, duży wpływ mają instrumenty dęte (saksofon, flet) na których zagrał sam David Jackson (ex Van Der Graaf Generator). Muzyka jaka wypełnia album, aż kipi od fascynacji klasycznymi progresywnymi dokonaniami lat siedemdziesiątych, a zwłaszcza właśnie Van Der Graafem, Genesis, ELP a także wczesną, włoską sceną progresywną (Museo Rosenbach, Le Orme…). Płyta „4 Destinies” to album konceptualny - artysta zakłada, że istnieją cztery losy, cztery życiowe drogi, które mogą przenieść śmiertelnika z tego samego punktu, w cztery różne kierunki życia. Muzycznie natomiast to 4 kwadranse klasycznego art rocka, z licznymi wycieczkami w stronę jazz rockowych struktur i rockowej awangardy. Mimo iż główną domeną płyty, to rozbudowane, instrumentalne przestrzenie, istotną sprawą jest tutaj również wokal (zarówno w języku włoskim jak i angielskim).
Najnowsze dzieło Carpaniego nie jest pozycją, która tak do końca potrafi ująć, od pierwszego wsłuchania się. Z ową muzyką, po trochu jest właściwie tak, jak z tymi życiowymi drogami. Niektóre z nich musimy przejść wielokrotnie, aby je docenić.
7,5/10

No. 24
PROGRESSIVE ROCK CENTRAL (U.S.A.)
http://progressiverockcentral.com/2014/09/14/state-of-the-art-symphonic-rock-explores-the-directions-of-life/
by Angel Romero
If you love progressive symphonic rock, there is a new major act in the current scene that you need to check out. Alex Carpani is a gifted Italian keyboardist and composer who is creating state of the art music following the tradition of the 1970s British and Italian masters.
The concept album 4 Destinies is Carpani’s latest release. He uses a wide range of keyboards to develop his superb symphonic suites, including organ, piano, Moog synthesizers and mellotron. Each piece is a marvelous progressive rock mini- symphony with all the ingredients that characterize this type of music: outstanding musicianship, shifting time signatures and memorable lyrical and epic passages.
4 Destinies makes reference to the four eventual destinies that a man can find on the path of his life: four destinies that begin at the same point and go into four different directions of life.
The album features the Alex Carpani Band with Ettore Salati on guitars and lead vocals, GB Giorgi on 5-string electric bass, Alessandro Di Caprio on drums, and Joe Sal on additional vocals. 4 Destinies also features former Van Der Graaf Generator saxophonist and flutist David Jackson. The album features vocals in English and Italian.
The Alex Carpani Band was formed in the fall of 2006 to perform Alex’s debut album “Waterline” live. The group has become of the finest Italian progressive rock bands.
4 Destinies is undoubtedly one of the best albums of the year. A must have progressive rock masterpiece.

No. 25
ROCKLINE (SLOVENIA)
http://www.rockline.si/podrobnosti-recenzije/4-destinies-9127
by Angel Romero
Italijanski klaviaturski virtuoz in skladatelj Alex Carpani je bil že od mladih nog velik ljubitelj legendarnega Keitha Emersona (Emerson, Lake & Palmer), katerega je spoznal pri komaj sedmih letih, saj je bil tedaj prijatelj Keithovega sina Aarona, kar je posledično sprožilo njegovo veliko zanimanje za progresivni rock in ga usmerilo na pot profesionalnega glasbenika. Carpani se je na glasbeni sceni prvič pojavil leta 2007 z zelo dobrim studijskim prvencem »Waterline«, kateremu je leta 2010 sledil kvalitetno enakovredni album »The Sanctuary«.
»4 Destinies« je Alexov tretji album in prvi na katerem je sodeloval celoten Alex Carpani Band skupaj s posebnim gostom, legendarnim Davidom Jacksonom (ex-Van Der Graaf Generator) na saksofonih in flavti. Jackson se je odlično znašel v Alexovem bandu in s svojimi pihalnimi umetninami na vseh »4 Destinies« skladbah skrbi za fluidnost posameznih aranžmajev, pri čemer se večinoma drži 'za en korak nazaj', kar se tiče njegovih običajnih solističnih odklopov. No, nekajkrat si vseeno da duška in navduši s svojimi specifičnimi saksofonskimi in flavtističnimi improvizacijami, ki »4 Destinies«, sicer izrazito simfoničnoprogrockovskemu dosežku, vnašajo izdatno sapo jazz fusiona in pastorale.
Album je konceptualne narave, saj vsebuje štiri epske kompozicije, ki prek besedil orisujejo štiri različne usode v življenju posamezne osebe. Otvoritveni dosežek »The Silk Road« poslušalca povabi na potovanje po 'svilni poti' vse do Kitajske, pri čemer band pričara izjemno atmosfero. Carpanijeve variacije na hammond orglah so v navezi z barvitimi kitarskimi pasažami Ettoreja Salatija glavni vir epskih aranžmajev, medtem ko razburkani časovni prehodi pridno skrbijo za številne dramatične trenutke.
Carpani, ki ne varčuje z rabo 'starošolskih' klaviatur kot so hammond orgle, melotron in moog, je na »4 Destinies« odigral vse klaviature in prispeval glavni vokal, medtem ko mu je ponekod pri petju pomagal dodatni pevec Joe Sal, ki ima na trenutke podoben vokalni pristop kot Peter Hammill (VDGG). Precej verjetno je, da mu bo v prihodnosti pripadla vidnejša vloga. Zanimivo je, da Carpani v besedilih preklaplja iz angleščine v italijanščino (in spet nazaj), kar izpade precej boljše ko bi večina utegnila pomisliti.
Gospod Carpani združuje nekatere najboljše zvočne prvine iz italijanskega in britanskega pogleda na simfonični prog rock, razen tega pa ves čas vzdržuje melodično komponento, tako da je album dostopen tudi vsem tistim, kateri ne marajo kakega pretiranega, avantgardno zastavljenega eksperimentiranja, kar se nazorno sliši na naslednjem epu, »Time Spiral«. Na slednjem gospodu Jacksonu za nekaj časa spet 'zrastejo krila' in si privošči nekaj karakterističnega saksofonskega improviziranja, čeprav z njim niti malo ne zasenči prispevka Alexa in njegovega banda. Vsi štirje epi na »4 Destinies« so po kakovosti in zanimivosti približno enakovredni, čeprav ima sleherni izmed njih povsem svojstven ambient, improvizacijske viže in zgradbo posameznih aranžmajev med katerimi ni enega samega dolgočasnega trenutka.
»Sky And Sea« vsebuje tudi nekaj nadvse ganljivih pastoralnih trenutkov prek prelestnih harmonij na akustični kitari in saksofonu. Carpanijev vokal ne spada ravno v 'prvo pevsko ligo', vendar je njegova emocionalno bogata barva glasu ravno pravšnja za samo atmosfero njegovih kompozicij. Mračna sekcija z divjim bobnarskim stampedom in norimi saksofonskimi variacijami je eden redkih nekoliko kaotičnih trenutkov na albumu, vendar Carpani s pomočjo melotrona in klavirja vse skupaj hitro zasuče v melodične vode. »The Infinite Room« se odpre z veličastnim, orkestralnim uvodom, ki bi lahko bil, kljub Jacksonovim duhovitim saksofonskim improvizacijam, tudi glasbena podlaga za kak filmski spektakel. Z vpadom Carpanijevih variacij na moogu in njegovega nostalgično obarvanega vokala se hipnotična atmosfera, ki traja vse do zaključka tega imenitnega epa, še poveča. V nadaljevanju med petjem vnovič zavlada italijanska beseda, tako da glasba na trenutke spet spominja na novodobne Le Orme ali PFM z dodatkom pihal, kar s številnimi raznobarvnimi improvizacijami traja vse do epskega finala.
»4 Destinies« je nadvse prijeten album, ki bo najbolj zanimiv vsem ljubiteljem starošolskega simfoničnega prog rocka z močnim melodičnim pečatom, kjer so v enakovredni meri zaznavni italijanski in angleški vplivi, čeprav Alex Carpani z njim ni ponudil ničesar inovativnega. Pravzaprav tega od zapriseženega simfoprog revitalista tudi nihče zares ne pričakuje, vseeno pa je vnovič dokazal, da s svojim bandom spada v elito sodobnega italijanskega proga, tako da je na »4 Destinies« napravil pomemben korak k večji prepoznavnosti in to ne samo zaradi zelo uspešnega sodelovanja z Davidom Jacksonom.

No. 26
ARTISTS AND BANDS (ITALY)
http://www.artistsandbands.org/ver2/recensioni/recensioni-album/6523-alex-carpani-4-destinies
by Staff
Diavolo di un David Jackson! Si innamora dell'Italia e dapprima entra in pianta stabile negli Osanna, poi collabora incessantemente con artisti della Penisola, sia dal vivo, sia in studio. Lo troviamo presente, con risultati sempre pregevoli, anche nell'ultimo lavoro di Alex Carpani, artista con cui l'inglese ha da tempo avviato fruttuose collaborazioni, specialmente dal vivo.
L'album si ispira ad un’opera di Michelangelo Pistoletto, raffigurata anche nella copertina. Il tema affrontato è quello del percorso che ogni essere umano intraprende durante la propria vita: in ogni viaggio individuale nasce la necessità di operare scelte, di intraprendere direzioni che finiscono necessariamente per condizionare il futuro. Nascono così percorsi distinti che alludono a quattro differenti destini, da cui il titolo, rappresentati da altrettanti brani di medesima durata, circa 14 minuti ciascuno, nei quali l'argomento viene trattato, curiosamente, con un cantato bilingue, inglese e italiano, quasi a voler sottolineare un duplice valore intrinseco in capo ad ogni singolo percorso intrapreso.
Musicalmente parlando, Alex Carpani è ormai una garanzia di qualità: si muove, padrone della materia progressiva, su consolidati livelli artisti, tutti di alto pregio, sublimati, ad ogni uscita, dalla presenza di guest star di assoluto rilievo, attinte dalla medesima compagine musicale e visiva (tra queste vanno perlomeno citate Aldo Tagliapietra, ex cantante e bassista delle Orme, e Paul Whitehead, copertinista di album di Genesis, Van der Graaf Generator e ancora Orme).
Con 4 Destinies, il tastierista italiano conferma le aspettative di un pubblico, quello progressivo, che non è affatto facile da accontentare. L'opera trasmette quel senso di appagamento che determina, per l'ascoltatore, la consapevolezza che l'espressione “il prog non ha più niente da dire”, non solo è fortemente abusata, ma rappresenta un'amenità senza precedenti. Cioè a dire che quest'opera risulta decisamente inedita, proponendo una formula progressiva rinnovata, ispirata certamente ad un cliché di vecchia data che risulta, tuttavia, oggi più che mai, ancora decisamente valido.
In quest'opera, come detto, è presente l'eccellenza David Jackson, artista mai domo che, suo malgrado, ma con grande senso di consapevolezza interiore, sembra voler sottolineare con la sua perizia, maggiormente in questo lavoro diAlex Carpani, quale fior fiore di musicista lasciarono andar via i Van Der Graaf Generator allorquando non riuscirono a contemperare i loro impegni concertistici con l'attività di insegnante del fiatista (tu guarda i casi della vita: in linea con il concept alla base dell'album, anche quello appena accennato è stato un bivio, un destino che ha condizionato vita e vite future: non solo quella del sassofonista e del suo gruppo madre, ma anche quella degli Osanna, ad esempio, o dello stesso Carpani).
In conclusione, felice di attribuire piena credibilità a questo lavoro, mi permetto soltanto di esprimere un rammarico: mi perdonerà il lettore e lo stesso Carpani se, ascoltando il lavoro, ho sentito la mancanza di un singer blasonato come Aldo Tagliapietra che, già apprezzato nel primo lavoro dell'artista, qui avrei visto perfettamente contestualizzato e oltremodo valorizzante.

No. 27
ARTISTS AND BANDS (JAPAN)
http://kakereco.com/cd.php?id=87346
by Staff
GENESISEL&PLE ORMEなど往年のプログレのDNAを受け継いだキーボード・プログレを聴かせる伊プログレ新鋭、充実の2014年作
07
年にデビューしたスイス出身でイタリアで主に活動するキーボード奏者&コンポーザー、2014年作3rd。オープニングのイントロから、ファズの効いたヴィンテージなトーンのハモンド・オルガンが荒々しく炸裂!そこに力強くからむサックスを吹くのは、なんとVDGGでお馴染みのDavid Jackson!キーボードやアコギはどこまでも幻想的ですが、リズム隊やギターやサックスはヘヴィ・シンフォばりの熱気。溢れ出るメロトロンをバックにフルートが幽玄に流れるパートも特筆。LE ORMEDavid Jacksonが参加して、ヘヴィ・シンフォ側に寄せたようなサウンドが印象的です。なお、プロデュースは、MOONGARDENMANGALA VALLISSUBMALINE SILENCEを率いるKey奏者のCristiano Roversi。ギターは、THE WATCHEttore Salati。ベースは、BAROCK PROJECTGB Giorgi。ドラムは、UBI MAJORAlessandro Di Caprio。往年のキーボード・プログレのDNAを受け継いだ正統派の名作!デジパック仕様。

No. 28
PROGRESSIVE NEWSLETTER (GERMANY)
http://www.progressive-newsletter.de/
by Kristian Selm
Ursprünglich als Solokünstler unterwegs, hat der italieni- sche Komponist / Keyboarder Alex Carpani über die Jahre ansprechende Mitmusiker um sich geschart – u.a. David Jackson (ex-Van der Graaf Generator), Ettori Salati (ex-The Watch) – wie er ebenso für sein aktuelles, drittes Prog- Album mit Cristiano Roversi (u.a. Moongarden) einen veri- tablen Produzenten fand. „4 destinies“ ist als konzeptionelles Retro Prog Album mit vier Tracks jeweils über 13 Minuten lang angelegt. Die Ein- flüsse der Vergangenheit sind offensichtlich – das reicht von elegischen Genesis Momenten, Keyboardeinflüssen in ELP- Manier, aber auch versponnenen Ansätzen, die vor allem durch die diversen Blasinstrumente von David Jackson ihre Verfeinerung erfahren. Gerade im instrumentalen Bereich, aber auch vom inhaltlichen Aufbau überzeugt das Material auf nahezu kompletter Li- nie, in seiner Balance zwischen moderatem Bombast und klassischem Sinfoniksound. Einzig die ordentliche, stimmlich schwankende und zwi- schen englisch und italie- nisch wechselnde Vokal- arbeit von Alex Carpani kann da nicht mithalten, auch wenn einige interessante, fast schon an Peter Hammill erinnernde Passagen aufhorchen lassen. Alles in allem keyboardlastiger, nostalgischer Retro Prog der besseren.

No. 29
RAGAZZI MUSIC (GERMANY)
http://ragazzi-music.de/alexcarpani14.html
by Frank Bender
Italo Prog, mit Genesis- sowie ELP-Reminiszenzen und insgesamt ziemlich retro ausgerichtet – Klappe zu, Affe tot! So einfach ist es glücklicherweise mit dieser Scheibe nicht. Erstaunlichstes Faktum ist für mich der Bandzuwachs in Gestalt von David Jackson (Saxophone und Flöten); ja, DER David Jackson, der aber zumeist kümmerlich im Hintergrund vor sich hintiriliert. Das kann nicht wahr sein! Hat man schon solch eine humanoide Perle in der Band, muss sie im Vordergrund glänzen und nicht nahezu unbeachtet sonstwo vor sich hin vegetieren. Neben Scheffe Alex Carpani (Piano, Mellotron und diverse Keyboards sowie Gesang) verdingen sich in dessen aktueller Formation Ettore Salati (Gitarre, Bouzouki und Balalaika), GB Giorgi (Bass), Alessandro Di Caprio (Schlagzeug) und Joe Sal (Gastbeiträge als Sänger). Bei „4 Destinies“ handelt es sich bereits um das dritte Prog-Album des Meisters, der entweder noch etwas an seinem Gesang feilen oder aber diesen einem hauptamtlichen Sänger, quasi als Salz in der Prog-Suppe, überlassen sollte. (Andernfalls hat man eben den Salat.) Ich mache an dieser Stelle den Vorschlag, bei künftigen Werken ganz auf Vokaldarbietungen zu verzichten und stattdessen David Jackson und den anderen Instrumentalisten, die allesamt vorzügliche Musiker sind, deutlich mehr Spielraum zu verschaffen. Die hochklassigen Kompositionen würden dadurch meines Erachtens immens gewinnen und hätten genügend Luft zum Atmen. Bleibt noch zu erwähnen, dass es sich bei dieser CD um ein Quasi-Konzeptalbum handelt, das vier verschiedene Möglichkeiten aufzeigt, seinen Lebensweg, ausgehend von einer bestimmten Situation (Neugierig geworden?) fortzusetzen. Viva via Italia! Oder so...

No. 30
NEO-PROG (FRANCE)
http://neoprog.eu/critique/alex_carpani_band/4_destinies
by Phidias
Alex Carpani fait partie de ces artistes assez “éparpillés”, il a écrit de la musique pour du “théâtre multimédia”, des films, ou même a revisité à sa façon les poèmes des grands maîtres italiens. Et pourtant, personne ne pourrait résumer le début de sa carrière à un “éparpillement” incontrôlé tant son talent sait imposer un grand niveau de qualité à chacun de ses projets. Baigné dans la musique progressive depuis son enfance, où il aurait même rencontré le sieur Emerson, le père d'un de ses amis, il comptait bien un jour ou l'autre rendre hommage à ces courtes 70's. Ce 4 Destinies est le dernier album d'une trilogie progressive entamée en 2007 avec Waterline (The Sanctuary quant à lui paraît en 2011), une série de “prog revivals” qui avait déjà très bien commencé.
Notre Italien fourre-tout paraît enfin se libérer de la majorité de ses influences sur ce dernier opus, abrogeant cette fois les limites contraignantes de l’hommage. Chaque morceau de l'album reste encore fortement influencé, principalement par Genesis (la voix de Carpani ressemble plus que jamais à celle de Gabriel) et Van der Graaf Generator généralement (la présence de David Jackson au saxophone et à la flûte n'est d'ailleurs pas un hasard...). Mais au travers de ce mur d'hommages, filtrent cette fois les bases d'un socle musical nouveau. De cette petite émancipation, découle l’apparition du vrai style musical de l'Italien. Sa voix grave et ses moogs imposants donnent à entendre une musique assez épaisse, dont l'ambiance brumeuse rappelle (par comparaison cette fois) le Van der Graaf Generator de la grande époque. La marque de fabrique de Carpani, c'est aussi cette prépondérance de claviers, utilisés la plupart du temps comme une alternative équivalente au chant ou à la rythmique. Le vrai tour de force de cet album réside aussi dans des innovations qui dépassent cette fois le style de base de son compositeur : de fins passages expérimentaux qui s'intercalent entre les thèmes principaux. “The Silk Road” (entre autres) s'essaie même un instant à du hard prog, loin de défigurer les paysages acoustiques alentours. Des instruments de divers horizons se rencontrent dans ces véritables bulles musicales aux beautés aventureuses. Et quel bonheur ! Quel bonheur d'entendre par moment Carpani dans sa langue natale avec une diction maîtrisée jusqu'à la moindre inflexion.
Cet album peut procurer une étrange sensation au progueux qui n'a de cesse de rechercher les émotions des 70's dans les créations actuelles. La première impression est bien sûr celle d'un banal “prog revival” mais s'efface lentement au fil des écoutes, car la portée de cette musique est beaucoup plus importante et subtile. Que l'on soit clair : des groupes comme Transatlantic, si talentueux soient-il, remuent et recyclent comme ils peuvent d'anciens groupes pour donner à leur auditoire l'illusion de revenir 40 ans en arrière . La musique issue de cette démarche, certes louable mais un poil insipide, si elle parvient à procurer bien du plaisir, reste totalement morte. Or Carpani passe ici au-delà de ces limites car 4 Destinies est aussi “vivant” que n'importe quel enregistrement d'époque. Ici, rien ne rappelle, car l'on y est. Que ce soient les défauts ou les qualités, on sent bien vivre et s'agiter ce souffle créateur qui régnait il y a très longtemps de ça, et non une suite d'artifices clichisés. Le résultat est prenant de justesse et de beauté.
Côté artwork , l'absence de Paul Whitehead est un peu frustrante mais reste dérisoire compte tenu de la qualité musicale. Il demeure finalement assez compliqué de désigner un vainqueur à la trilogie progressive de notre Italien. 4 Destinies s'impose cependant comme une synthèse aboutie des deux premiers opus en alliant astucieusement le ton assez fluet de Waterline à celui plus solennel de The Sanctuary. Chacun des quatre titres fleuves impressionne par sa finition et son inspiration. Tout parvient à tenir en haleine l'auditeur dans ces longues pièces qui, sur le papier, réservaient bien des pièges. Une réelle progression habite l'album entier, qui après le départ fougueux de “The Silk Road” gagne en douceur pour s'achever dans les grandeurs finales de “The Infinite Room”. Derrière ce concept à la “Three Friends” (Gentle Giant), se cachent finalement des ambiances magnifiquement rétrogrades. Il ne vous reste plus qu'à vous y laisser porter, et ainsi de voler de “The Lamb” à “H to He”, en passant par Carpani!

No. 31
BACKGROUND MAGAZINE (THE NETHERLANDS)
http://www.backgroundmagazine.nl/CDreviews/AlexCarpani4Destinies.html
by Henry Strik
4 Destinies is the third album recorded by the Swiss-born Italian composer and progressive rock musician Alex Carpani. Previously he recorded Waterline (2007) and The Sanctuary (2010). The new album is based on four possible destinies that a man may find on his life path, so actually it's more or less a concept album. Apart from Carpani (lead vocals, keyboards) the album had been recorded with David Jackson (ex-Van der Graaf Generator, saxophones, flutes), Ettore Salati (ex-The Watch, Soul Engine, DAAL, The Red Zen, guitars), GB Giorgi (bass),Alessandro Di Caprio (drums) and Joe Sal (additional vocals). From time to time the music on the four tracks tends in the direction of the classic progressive rock of the seventies.
I think that Alex Carpani had been strongly inspired by the bands that ruled the world of prog rock in those days likeGenesis, Yes, Emerson, Lake & Palmer, King Crimson, P.F.M. and Van der Graaf Generator (VDGG), just to name a few. It's evident that characteristics of those bands can be heard throughout the album, especially VDGG if David Jackson is contributing to the album. Being a keyboard player it's hard to deny that Carpani would not be influenced by the big names in the prog rock scene. Therefore traces of the music of Rick Wakeman (ex-Yes),Tony Banks (Genesis) and Keith Emerson (ELP) can be noticed on most of the tracks. Of course I didn't mind at all because sounding like the best keyboard players ever isn't something I hate. On the contrary, I love every second that Carpani touches the keys.
You might think that 4 Destinies is a keyboard orientated album, but that's certainly not the case. Sure, Alex Carpani gets room enough to excel, but this also applies to his fellow-musicians. The guitars, vocals, saxophones and flutes have more than once a leading role and they make 4 Destinies a very varied album. Mentioning any highlights is a difficult thing to do since the entire album can be seen as one musical highlight. Take a chance and listen to this album and you'll probably be as positive as I am. Thumbs up for Alex Carpani and his fellow-musicians who delivered such a fine album!

No. 32
PROGARCHIVES (U.S.A.)
http://www.progarchives.com/Review.asp?id=1320865
by BrufordFreak
This one has taken me a long time to really get a grip on. At first its jazziness captivated me. But then the more I listened to it I was hearing the GENESISness of it--and the PETER GABRIEL-like voice and vocal stylings. Then, more and more the imitativeness of GENESIS and other early prog masters like VAN DER GRAAF GENERATOR came forward. Now I don't know how well I like this one.
1. "Silk Road" (12:58) is very much like a heavier THE PSYCHEDELIC ENSEMBLE song made to excel by its constant morphing into a wide, wide variety of styles and tempos: awesome Italian singing parts, classical and jazzy piano parts, chunky bass, bouncy organ play, breathy flute soli, Gabriel-era Genesis background vocals, 70s era synths, 70s-sounding drums, and many tasteful solos. The continuous shape-shifting, however, does take its toll: It detracts from allowing this song to form an identity of its own; in the end I am left with the impression that this song was made to be a show piece (of the artist's skills). (8/10)
2. "Time Spiral" (13:22) opens like an old GENESIS song--one that was left off of Selling England by the Pound. It then settles into Neo territory--very imitative with plenty of melody but really with nothing new or innovative. But then the third minute seems to shake the mold with some more modern--no. (Fourth minute) Just my imagination. It's Neo. Pleasant enough stuff. KNIGHT AREA comes to mind. Unlike the album's first song, this one seems to want to plod along at the same pace, with a very predictable form and structure. The blatant GENESIS rip off beginning at 8:21 a bit is disappointing. Luckily it is soon followed by a jazzier KC/VDGG-like section. A Steve Hackett solo tries to fit in at the ten minute mark. ERIS PLUVIS anyone? Nice work. Again the singing in Italian may be the song's saving point. (8/10)
3. "Sky and Sea" (13:53) opens with a delicate weave of GENESIS-like instruments including 12-string guitars and clarinet. The Gabriel-era GENESIS vocal that joins in completes the song's obvious GENESIS reference. The B Sections move, again, into more VAN DER GRAAF GENERATOR territory, until at 2:45 an amorphous bridge moves back into GENESIS territory with mellotrons and organ. The vocalist's likeness to Genesis-era Peter Gabriel is truly extraordinary. I guess the presence of Genesis-imitator THE WATCH's guitarist and VDGG's David Jackson throughout this album could also have something to do with its Genesis and VDGG sounds. The soft almost-spoken vocal part in the eleventh and twelfth minutes sound much like Fish-era MARILLION. This is probably my favorite song on the album--if you can get past its obvious roots and influences. (9/10)
4. "The Infinite Room" (14:17) opens with some untempoed piano and saxes--very VDGG- like. As the soundtrack feel builds a tempo seems to solidify until at the two minute mark drums and guitars take over to provide a foundation for a Richard Wright-like echoed synth solo. Mid-tempo Rock tempo is established for the vocal (again very Genesis-era Peter Gabriel-esque). At 3:55 a very COLLAGE Moonshine-like section begins, but it eventually morphs back into the vocal part--which turns from English to Italian at the end of the sixth minute. Dracula is mentioned just before the Richard Wright synths are let loose again. Grand piano takes over with the advent of the seventh minute before a more RPI familiar section takes over. Solos from multiple instruments are being traded until TONY BANKS' Arp synth (think "Colony of Slippermen") takes over. Grand piano then supports a Broadway-like vocal before David Jackson's sax supplants Steve Hackett for the solo on a section taken straight out of "Fly on a Windshield"--which then morphs back into "The Colony of Slippermen." I guess the Infinite Room may be just next to The Waiting Room! The song is pleasant listening--especially if you can get past the familiarity of so many sections--especially some lifted straight out of other classic 70s prog. (8/10)
It is very difficult for me to come up with a rating for this album. I don't do well with Neo-prog in general as the sounds, structures and formats are often too overwhelmingly lifted from favorite or familiar songs from my already prog rich and prog happy past. This is well done. It is well composed and well performed. It is pleasant to listen to. It isn't bad. I guess I'd recommend it to others so that you can make your own opinions. It is in my opinion more pleasant to listen to than most Neo-Prog--for me, moreso than Marillion or IQ--and certainly mores than The Watch or Citizen Cain. But "excellent addition to any prog rock music collection"?? Hmmm . . . I think I'll let you decide.

No. 33
DPRP - DUTCH PROGRESSIVE ROCK PAGE (THE NETHERLANDS)
http://www.dprp.net/reviews/201470.php#carpani
by Martin Burns
Alex Carpani is a Swiss born, Italian-based keyboard wizard whose career spans some 30 albums and a lot of musical ground. Four Destinies is a 2014 release that offers a fascinating trip back to prog's early 70s origins.
Carpani plays an impressive array of keyboards (piano, Hammond organ, Mellotron, Moog orchestrations) with both flawless technique and taste. His backing band consists of Ettore Salati (electric, acoustic, double neck and 12 string guitars, bouzouki and Balalaika), GB Giorgi (five-string electric bass), Alessandro DiCaprio (drums) and Joe Sal (additional vocals). They provide Carpani with impressive support, but David Jackson's presence here is the icing on the cake. David is a prog legend from his days with Van Der Graaf Generator and his array of saxophones and flutes do much to add colors and a bit of edginess to Carpani's ambitious, musical vision.
The album's opening track, The Silk Road clocks in at 13 minutes and establishes a blueprint for what is to follow. Carpani's Hammond organ merges with Jackson's sax and some tasteful guitar to create a slightly Indian feel. Salati's guitar recalls Steve Hackett at times (no bad thing) but it lingers a bit more to the background than Steve might do.
Carpani solos on piano and organ while Jackson contributes a coolly-reflective flute passage. The music twists and turns sinuously, recalling the early days of Genesis. Obviously there is a lot to explore here. The only drawback thus far, is the lead vocal which is rather ordinary and doesn't add too much to the music. Otherwise, The Silk Road is an impressive, musical tour-de-force that culminates in Mellotronic glory.
Time Spiral clocks in at 13:32 and opens with a drum roll and a crisp piano and sax pattern. Guitar and synth solos suggest a slightly jazzy feel. David Jackson's playing shines here, adding a bit of fire to a track that recalls Peter Gabriel-era Genesis. To me, this is prog as it is meant to be played. The band is crisp and the music is full of subtlety and surprises. Sky and Sea stretches to a lengthy 14:04 timing. It opens with flute, piano and acoustic, finger-style guitar. Alex Carpani's understated vocal, steers the music from introspection to something a bit heavier. Carpani uses his battery of keyboards to full effect while Alessandro Di Caprio provides a bit of percussive urgency. Carpani is an impressive technician but he and the band never seem to overplay. They get the best out of their arrangements.The Infinite Room closes out the album on a high note. At 14:18 it is the album's longest track and it doesn't fall into excess. The musicians here are veterans and they keep things humming, with Jackson's flute and sax matched against Carpani's sparse, yet pretty piano chords. Gradually, the players are swept up in a wash of synthesised strings. The track has a majestic feel to it and everyone is allowed a bit of solo space.
To me, The Infinite Space is a summation of what has preceded it. Carpani, Jackson and co have created a Prog classic that deserves to be heard. It is a thinking person's music, in an era that often substitutes technical flash, for substance.
In summation, this is a slice of early 70s style, classic prog that has been neatly updated for the times. It is beautifully written, constructed and performed and apart from a vocal or two, it is nearly perfect. In conclusion, Four Destinies is an album to be savoured.
Conclusion: 9 out of 10

No. 34
ROTTERS CLUB (ITALY)
http://www.rottersclub.net/index.php?option=com_content&view=article&id=649:carpani-alex-4-destinies&catid=4:recensione-dischi&Itemid=12
by Giuseppe Di Spirito
Quello di Alex Carpani è un nome sempre più affermato nell'odierno panorama del progressive rock e non solo in Italia. Apprezzato dagli appassionati per il buon gusto con cui riporta ai nostri giorni il romanticismo e la "sinfonicità" di grandi del passato quali Emerson, Lake & Palmer e Genesis, questo abile tastierista e compositore è riuscito negli ultimi anni anche a trovare discreti spazi dal vivo (sia nel nostro paese che all'estero) e a collaborare con artisti affermati. A dimostrazione di ciò, in questo nuovo album, è da segnalare la presenza di un colosso quale David Jackson, che con il suo armamentario di fiati riesce a suggerire intriganti nuove strade al sound sinfonico della musica di Alex.
4 destinies è incentrato su quattro composizioni di lungo respiro, articolate tra i tredici e i quattordici minuti. The silk road apre il cd indicando subito i percorsi che intende intraprendere il musicista, che fa volare subito le sue tastiere rievocando il grande Keith Emerson. Quest'orientamento classicheggiante trova comunque colori variegati per merito degli interventi del sax che inevitabilmente riportano alla mente i Van der Graaf Generator, ma anche la chitarra di Ettore Salati si ritaglia buoni spazi. Curioso il fatto che il testo, come anche i successivi, alterni l'inglese e l'italiano. Le altre tracce seguono la stessa falsariga della prima, con ampi spazi dove gli strumenti possono intrecciarsi con felici fusioni timbriche o spingersi in situazioni solistiche abili e di effetto, grazie al talento dei musicisti. Sky and sea forse resta il picco del cd, con i suoi fraseggi melodici e raffinati alternati a slanci energici e spinte propulsive decisamente coinvolgenti. Il lavoro, così, scorre via in una maniera che è formalmente ineccepibile che vede forse la sua unica, piccola, pecca in alcuni momenti delle parti cantate, che si accolla lo stesso Carpani, ma che non sempre convincono in pieno. Al di là di questo particolare 4 destinies è un disco di gran classe, suonato magnificamente e che ha tutte le carte in regola per farsi amare dall'ampia fascia di progster che venerano il rock sinfonico.

No. 35
ROTTERS MAGAZINE (ITALY)
https://www.facebook.com/RottersMagazine
by Silvio Leccia
La musica è una cosa seria, più o meno scrive Alex nel suo sito. Ed effettivamente questo 4 Destinies è un disco fatto molto bene. Ospiti d'eccezione come Jackson, un produttore come Roversi, insomma i presupposti per un lavoro almeno serio ci sono tutti.
L'ascolto in effetti ripaga le aspettative, 4 composizioni che sfiorano i 15 minuti, per quindi circa un'ora di un solido Rock Sinfonico che non delude l'appassionato.
Il disco, ad un ascolto distratto, potrebbe essere liquidato come "ottimo disco sinfonico keyboard oriented, per amanti di ELP o Banco". In realtà il disco è molto di più di questo, senza nulla voler togliere alle ottime doti strumentali di Alex all'Hammond e alle tastiere in generale. Certo l'Hammond dà l'impatto, ma i flauti, i sassofoni suonati da Jackson, ovunque nelle tracce (come in The silk road, la bella traccia d'apertura), i ricami di chitarra acustica e non, e le idee compositive danno uno spessore maggiore al lavoro fornendo spunti interessanti ad ogni riascolto.
Le parti più interessanti sono quando ci si rilassa, facendo riposare il fidato hammond e svegliando il bel piano, quando la ritmica diventa più tranquilla e magari si sfodera il sinth, come avviene nelle fasi iniziali di Time Spiral (o nelle due tracce finali), dove è da annoverare, tra le altre cose, anche un buon lavoro alla chitarra di Ettore Salati nel tirato finale. La traccia però che preferisco è la successiva Sky and Sea, con il suo inizio chitarra acustica, pianoforte e Jackson che fraseggia, mentre la voce ci introduce nei meandri di questa traccia molto interessante e dall'inizio così riflessivo. Come per tutto il disco, è interessante l'idea di cantare parte del testo in inglese e parte in italiano, una trovata d'effetto che tende ad enfatizzare momenti importanti dei pezzi, e ci riesce benissimo! Sappiamo che non può andare a finire così e la traccia si evolve tra solo di sinth, chitarra e cambiamenti di atmosfera in cui si riconosce forse la mano di Roversi (che ricopre anche il ruolo di arrangiatore). Veramente un ottimo brano che finisce placandosi e riconciliandosi con le atmosfere iniziali. Chiude il disco The infinite Room, dal misterioso inizio pianoforte e fiati, che continua il buon climax raggiunto dal brano precedente, con atmosfere che ricordano ancora una volta la mano del produttore (almeno alle mie orecchie), che con i fiati maggiormente in evidenza chiude molto bene quest'ottimo esordio di questo talentuoso musicista.
Non posso esimermi, però, prima di chiudere, dal dire che il lavoro mi ha lasciato un po' perplesso. C'è, infatti, una volontà ben precisa di Alex: i volumi dei fiati sono bassissimi, al punto che bisogna sforzarsi per ascoltarli, così come per la chitarra, volendo dare l'impostazione da band keyboard oriented a tutti i costi. E' una volontà, sia chiaro, che noi critichiamo solo perché questa scelta ha, in pratica, impoverito la tavolozza timbrica a disposizione e la dinamica del disco, che suona forte anche quando dovrebbe sussurrare e urla quando dovrebbe parlare.
Un vero peccato perché veramente di idee compositive e in fase di arrangiamento ce ne sono tante e di gran gusto, che vengono però schiacciate in fase di missaggio.
Ma non fatevi fuorviare da queste mie ultime considerazioni, è un lavoro che farà felice molti manti del genere sinfonico e che se avranno pazienza di ascoltare molte volte il disco potranno deliziarsi degli intarsi che tutti i musicisti hanno creato in tutti i brani contribuendo a rendere questo 4 Destinies l'ottimo disco che è!


No. 36
ITALIAN PROG MAP (ITALY)
http://italianprogmap.blogspot.it/2015/06/fate-and-dreams.html
by Andrea Parentin
FATE AND DREAMS
Four Destinies is the third studio album by Alex Carpani and it confirms all the good qualities of its predecessors, Waterline (2007) and The Sanctuary (2010). It was recorded with a line up featuring Alex Carpani (piano, Hammond, Mellotron, Moog, vocals), David Jackson (sax, flute), Ettore Salati (electric and acoustic guitar, bouzouki, balalaika), Giambattista Giorgi (bass), Alessandro Di Caprio (drums) and Joe Sal (vocals) and produced by Cristiano Roversi who engineered, mixed and mastered all the pieces. The album was finally released in 2014 on the independent Festival Music label with a nice packaging and an art cover reproducing a statue by Michelangelo Pistoletto, The Etruscan, from the Forth Worth Museum collection. According to the liner notes, this is a concept album based on four eventual destinies that a man can find on the path of his life: four destinies that irradiate, moving from the same point, in four different directions of life. To be honest, the concept is not very clear: the lyrics alternate parts in English and in Italian and do not try to tell a story but rather conjure up images adding more colours to the four musical tableaux on the album, the rest is up to your imagination! Four destinies, four long tracks with many changes in rhythm and mood, very rich in ideas and musical colours well performed by an excellent team of musicians...
The beautiful opener, "The Silk Road", takes you on a long journey through valleys and deserts, following the ancient tracks of merchants and adventurers such as Marco Polo. It's a road that marks the destiny of many different people in a melting-pot of races, colours, smells and sounds... A road that crosses the borders between science and faith, where you can hear secret stories whispered by silent shadows under the moonlight...
"Time Spiral" takes you on the mountains where you can sit on the banks of a brook and bathe in the icy waters of the springs of Time. There you can get lost in the mystery of life, you can feel the weight of your days passing by like dust and sand carried away by the current... But a threatening storm is approaching and the rage of the wind will soon blow away everything around you in the crazy spiral of a deadly fate...
"Sky And Sea" begins softly and features some dark passages that recall Genesis and Van der Graaf Generator. The music and lyrics take you on a boat sailing across raging waters under a thundering storm in a dark night... You've got to gather all your energies and fight hard for your life against the fury of the elements. At last the storm calms down, you see a lighthouse and you can breathe the smells of a seaport, you can reach a safe harbour. Now the danger is gone but sometimes tears take a long time to dry...
"The Infinite Room" takes you on a sleepwalk through an enchanted world, as in a H.P. Lovecraft story... Your body is out of control while you're strolling through the streets of a fantastic, unreal city. At dawn the dream melts and you wake up confused by feelings, thoughts and visions that are driving you insane. You can hear a strange music that's shaking your soul... "The sound of weird lyric melody was what aroused me. Chords, vibrations, and harmonic ecstasies echoed passionately on every hand; while on my ravished sight burst the stupendous spectacle of ultimate beauty..." (H.P. Lovecraft, from Beyond the Wall of Sleep).
On the whole, I think that this is a very good album: if you like bands such as Genesis or Van der Graaf Generator and Italian progressive rock, have a try! I'm sure you will not be disappointed.


THE SANCTUARY (2010)


Sanctuary

No. 1
MOVIMENTI PROG (ITALY)
http://www.movimentiprog.net/modules.php?op=modload&name=Recensioni&file=view&id=3334
by Donato Zoppo
Secondo, trascinante album per l'ispirato tastierista
Avevamo ascoltato in anteprima alcuni nuovi brani di Alex Carpani al MEI 2009: in quella occasione il tastierista bolognese e la sua band avevano mostrato una grinta e una sicurezza che facevano sperare in un bel secondo disco. "The Sanctuary" conferma quella sensazione e supera in tenuta e coinvolgimento il bell'esordio di "Waterline". Se nel primo disco la presenza di Aldo Tagliapietra valorizzava le composizioni di Alex, ora i pezzi si reggono in piedi da soli, senza la necessità di special guest, fatta eccezione per Gigi Cavalli Cocchi, parte integrante del progetto.
Il rock sinfonico di Carpani, nell'ereditare dal progressive storico la combinazione di elementi maschili e femminili, di spinte rock e sapori romantici, si adatta perfettamente all'atmosfera mistica ed enigmatica di questo concept, "consacrato" dalla copertina di Paul Whitehead e aperto da "Burning Braziers", un art-rock dinamico e serrato che inaugura perfettamente il nuovo lavoro. Se il riferimento del precedente cd spaziava tra Genesis e Orme, stavolta il neoprog carpaniano si fa più acceso, articolato, melodico e agevole come sempre ma intrigante, muscolare all'occorrenza. "Spirit of decadence", "Templars dream" e "Moonlight throught the ruins" ne sono uno spaccato molto convincente.
L'album è prevalentemente strumentale ma non rivela momenti di noia e stanchezza. Meno fascinosa rispetto a quella di Tagliapietra, la voce di Alex rende bene e funziona nel contesto concettuale: assolutamente sfavillante il suo keyboard-playing (vedi il tourbillon di "The dance of the sacred elves" e "Entering the sanctuary"), autentico protagonista tra hammond, synth, pianoforte e mellotron. Se "Waterline" puntava di più sulle tessiture, sull'evanescenza, "The sanctuary", anche per merito di una band presente e incalzante, vira in una direzione più sanguigna, benchè non manchino episodi più rifiniti come "Memories of a wedding" e la splendida "Master of ceremonies".
"The Sanctuary" dimostra che con idee, vivacità e passione è ancora possibile confezionare degli ottimi lavori di rock sinfonico. Disco più che eccellente, una delle migliori uscite prog del 2010.

No. 2
FLIGHT OF PEGASUS (GREECE)
http://www.flightofpegasus.gr/heavy_metal/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=1&Itemid=28&limit=9&limitstart=63
by the staff
Για το δεύτερο άλμπουμ του ο ιταλός οργανίστας έκανε μια πολύ αποτελεσματική κίνηση και εμπιστεύτηκε το εξώφυλλό του στονPaul Whitehead , σαφώς γνωστόν από τις δουλειές του για τουςGenesis . Για μια ακόμα φορά παρουσιάζει συνθέσεις εμφανέστατα εμπνευσμένες από το δεκαετία του ’70 που εύκολα μπορούν να περιγραφούν ως συμφωνικόprog . Φωνητικά δεν εμφανίζονται στην πλειονότητα των κομματιών, αλλά αυτό δεν μειώνει στο ελάχιστο το ενδιαφέρον τους. Με ωραίες στιγμές, πομπώδεις, ρυθμικές, ενίοτε παιγνιώδεις, η ακρόαση γίνεται πραγματικά ευχάριστη, παρ’ όλο που κάποιες φορές τα πράγματα στο βάθος είναι μάλλον πιο σύνθετα απ’ όσο φαντάζουν. Πρόκειται για πειστικό υλικό, ακριβώς επειδή είναι πολύ κοντά στις καταβολές του συνθέτη. Αν πάλι θεωρείτε πως αυτό το είδος δεν έχει ισχυρή θέση στη σύγχρονη σκηνή, εδώ έχετε την απόδειξη πως, όταν είναι καλοστημένο, μπορεί να κερδίζει με τον καλύτερο τρόπο πόντους επικαιρότητας. Μια κυκλοφορία που αξίζει να προσέξετε.


No. 3
HEAVY-METAL (ITALY)
http://www.heavy-metal.it/recensioni/album_templ.php?id=3235
by Andrea Rodella
Il semplice fatto che l’artwork di questo disco sia stato disegnato dallo stesso artista che firmò molte copertine dei Genesis dovrebbe dirla lunga. Questo disco, infatti, si staglia con maestria sul prog anni ’70 incorporando buone dosi di hard rock sempre della stessa decade (Uriah Heep e Ken Hensley in testa), sia per le sensazioni da esso emanate, sia per la scelta di creare quella che in realtà è un’unica suite suddivisa di fatto in 10 movimenti per rendere meno pesante l’ascolto. Ciò che piace parecchio è l’approccio tastieristico del buon Alex, votato al funambolismo tipico di un certo Keith Emerson, ma che sa anche mettersi da parte per creare la giusta dose d’atmosfera, così come il mitico Rick Wakeman di fama Yes.
Com’è possibile immaginarsi, non viene creato nulla di innovativo all’interno di questo lavoro, ma guardare al passato ogni tanto fa bene, soprattutto se tale scelta viene fatta con criterio e senza la pretesa di riscrivere la storia della musica. Infatti “The Sanctuary” potrebbe tranquillamente essere uscito nei Seventies ed essere stato riesumato solo ora e nessuno se ne accorgerebbe, tanto è legato a quel periodo, sia a livello compositivo che di suoni e produzione in generale.
Forse l’unico difetto di “The Sanctuary” è quello di lasciar poco spazio alla voce, ma in realtà è una scelta precisa che permette al reparto strumentale di concentrarsi a dovere solo ed esclusivamente su un’ottima esecuzione senza mai dover essere relegato a mero sottofondo. In ogni caso, quello di Alex Carpani è un disco per gli appassionati del genere progressivo con massicce dosi di tastiera, ma se cercate qualcosa di più duro e tipicamente metal, sappiate che avete sbagliato album. Se invece siete dei fan di queste sonorità, potreste scoprire un artista da tenere d’occhio.


No. 4
METAL.IT (ITALY)
http://www.metal.it/album.aspx/13151/10621/
by Pippo Marino
Meraviglioso. Basterebbe questo unico aggettivo per definire il secondo, monumentale album del tastierista nostrano
Alex Carpani, un ca**o di genio come non ne sentivo da tempo. Ancorato saldamente alle radici del prog rock italiano anni ’70, in questo album Alex riesce a superarsi, ed a limare gli eccessi di personalità presenti nel pur buonissimo primo album del 2007. Il risultato, come appena detto, è meraviglioso: dieci brani che compongono una sorta di concept album, un viaggio sognante, dinamico ed imprevedibile all’interno di un santuario, ideale rappresentazione della cattedrale dei sogni che alberga nell’animo di ognuno di noi. Ascoltato in cuffia, l’album rivela una meticolosità ammirevole per quanto riguarda la cura nel mixing, nella scelta dei suoni e negli arrangiamenti. Ovvio che la facciano da padrone le splendide tastiere di Alex, ma qui c’è spazio per ognuno dei fenomenali musicisti che lo accompagnano, e mi sento di fare una menzione speciale al bravissimo Gigi Cavalli Cocchi alla batteria, mai così in forma dai tempi del primo album solista dei ClanDestino. Le sparute parti vocali, questa volta, sono a carico dello stesso Alex che, pur non eccellendo, sa bene che tipo di interpretazione vuole, e riesce dunque a raggiungere il climax interpretativo. Se questa band prendesse un cantante in pianta stabile, e soprattutto un biglietto per qualsiasi posto al di fuori dell’Italia, ne parleremmo come dei novelli Emerson, Lake & Palmer. Ed invece, a parte noi del “sottobosco”, un album immenso come “The Sanctuary” rischia di passare in sordina. Peccato mortale.

No. 5
HARMONIC LIZARD (UK)
ALBUM OF THE WEEK (December 7th, 2010)

http://harmoniclizard.com/?q=node/592
by Todders
MaRaCash Records have kindly sent me this album to review and it is my first exposure to Alex Caparini and his assembled musicians. According to the press release this is his second album, the first “Waterline” was an enormous success and was followed by a widely anticipated world tour.
Alex Carpani composed, arranged, orchestrated and produced the whole album himself along with all the vocal duties and keyboards.
The cd cover is really a work of art and it was painted by the great “Paul Whitehead” ,it really gives the album its flavour and compliments the music with its portrayal of “The Sanctuary”
The first track begins in a very mellow manner with keyboard sound bites, and a very Arabian styled guitar punctuating the landscape. There is some superb old school symphonic keyboard playing which keeps the track honest throughout, and a number of additional keyboard swirls and changing time signatures which always keep you guessing. It is a medium paced song and demonstrates the band are very skilful at producing a purely instrumental track which keeps you interested and is a good opening to the album.
There are ten tracks on the album which are linked to tell a story, with this is mind we immediately flow into “Spirit Of Deadence” which yet again builds with an atmospheric opening of piano and a haunting keyboard backing before we hear the first laid back but very effective vocals on the album by Alex Carpani. The keyboards dominate the sound again with some really effective textures and swirls. The guitar at times can be heard in the background a real gentle sound but it adds a lot of dimension to the overall sound. There is also a beautiful orchestral section towards the end of this track.
Creating the mood of the next track “The Dance of the Sacred Elves” perfectly we have the keyboards and guitar fighting for the dominate position within the mix, it is a real quirky number with some excellent new wave elements present. At times it can transport you back a number of years to the hey-day of progressive music but also with a refreshing new outlook on the genre at the same time.
“Entering The Sanctuary” starts in a very upbeat mood with some excellent guitar work and the story telling prowess of Alex Carpani. I really love the keyboard sounds that are on this album and this track particularly is a perfect example of this. The music really manages to ebb and flow with majestic presence and even the guitar makes an impression at times when it is called upon. The vocals are not the strongest you will hear this year but as part of the overall sound they suit very well.
The superbly titled “Knights and Clergymen” yet again is another keyboard dominated track with some excellent percussion and bass. The whole band seem to hit their full stride on this track, the relentless rhythm is almost hypnotic at times. The paces changes superbly well towards the end of the track with another haunting and memorable orchestrated section before finishing in a full band workout which at times is truly sublime.
We move onto “Templars Dream” which contains some excellent electric guitar before propelled on a swathe of keyboard greatness and a pulsating rhythm section once again. With some superb melody at times it manages to create the required atmosphere without ever sounding overblown or pompous. The vocals are joined by a wailing guitar which follows the lyrics without drowning out the message. The keyboards are used to full effect once again but only to add to the overall experience and although there are the occasional solos they really feel a full part of the listening experience. The final vocal flourish finishes off another superb track.
The next track on the journey into the sanctuary is “Memories Of A wedding” which has a very Rick Wakeman sounding piano introduction before the bass makes its move with another appearance from the guitar which keeps pace with the ever changing keyboard patterns. It is very difficult at times to know where the songs will go next but this is a good thing as you are always constantly surprised at the twist and turns. It really feels like an instrumental track until the vocals make a swift appearance before the music dominates again. Full of atmosphere and some very clever composition skills are displayed and played to an extremely high level.
More symphonic greatness greats us with “Master Of Ceremonies” a beautiful piano and guitar create the path of the song before we return to the sonic greatness of the keyboard sounds Alex Carpani seems able to create with such passion and almost at will. It almost sounds avant-garde in parts but it is put together so well you can hardly feel the joins. There are a huge amount of different influences displayed on this track it evens comes with a flamenco sounding finale.
“Moonlight Through The Ruins” continues this extremely enjoyable concept with another example of how to write a modern progressive rock song with it`s feet still firmly placed in honouring all the past masters of the genre. It is a slower paced song overall and is an important part of the jigsaw of this album. I love the guitar and the way it battles with the keyboard at times for its own lone voice, it never really succeeds but that doesn’t stop it from trying.
The final track is titled “Leaving the Sanctuary” and it begins in quite dominant fashion with a really solid rhythm section and very melodic keyboards setting the pace to dramatic effect once again. The drums really come into their own about half way through the track, also joined by small glimpses of guitar. The keyboard playing becomes a little more extravagant towards the end of this piece and it is a fitting instrumental conclusion to a very enjoyable album.
The vocals as I have mentioned before are not really the albums strong point but do seem to fit the compositions very well and don`t feel out of place.
With one foot rooted in the past and one firmly in the future Alex Carpani has produced a superb concept album with “The Sanctuary”.
85/100


No. 6
PROG PULSION (FRANCE)
http://www.progpulsion.com/catalog/Nouveautes+Novembre+2010/CARPANI,+Alex+(Ita)?osCsid=mdzlwrix
by the staff
Pour son deuxième album, Alex Carpani -toujours bien entouré- nous ouvre les portes d'un Progressif 70's symphonique et contrasté. Claviers en tous genres, guitares Génesissiennes, ambiances orchestrales, "The sanctuary" tient toutes les promesses engagées avec "Waterline" il y a 3 ans. On y retient certes un esprit italien évoquant LE ORME, The Watch ou PFM, mais aussi des pointures comme YES ou ELP. Et bien sûr Paul Whitehead a conçu la pochette! Notons qu'enfin, la qualité du son, qui pouvait parfois gêner sur le 1er album, fait partie dorénavant des points forts. Excellente sortie donc!

No. 7
HARD SOUNDS (ITALY)
http://www.hardsounds.it/PUBLIC/recensione.php?id=6803
by Paolo Brilli

Avevamo già apprezzato Alex Carpani e le sue tastiere nell'esordio di 3 anni fa intitolato 'Waterline', ed eccolo tornare con il suo nuovo lavoro 'The Sanctuary' edito dalla Maracash Records. Il disco è composto da 50 minuti prettamente strumentali dove le tastiere dell'artista italiano fanno da padrone, e le sonorità sono si stampo sinfonico/prog con chiarissimi rimandi agli anni '70. Le parti vocali, eseguite questa volta da Alex stesso, sono più un accompagnamento saltuario all'interno del disco, e l'ascoltatore viene lasciato più spesso in balia della sola musica che si districa ottimamente negli arrangiamenti mai banali che vengono proposti. Il lavoro dei tre compagni di viaggio è di alto livello e ben si amalgama con l'estro e ed il chiaro predominio di Alex sul resto del gruppo (d'altronde è quello che gli si chiede in opere di questo tipo). Le dieci tracce passano quindi in maniera veloce e senza stancare, cosa non sempre facile per i dischi strumentali, dimostrando ancora una volta che siamo di fronte ad un prodotto ben fatto ed azzeccato. Inoltre ad impreziosire il tutto c'è anche la stupenda copertina disegnata da Paul Whitehead, che in passato ha collaborato tantissimo con i Genesis su copertine, disegni e bozze per i loro album. In definitiva, se amate il prog sinfonico, e specialmente le tastiere, questo è un disco da non perdere perché sicuramente saprà accontentarvi nel migliore dei modi. Per quanto riguarda Alex speriamo che possa ottenere il giusto riconoscimento anche a livello internazionale, e non rischi di passare troppo sotto banco come purtroppo accade per molti interessanti gruppi del sottobosco italiano.

Carpani colpisce ancora.
Voto: 78/100

No. 8
MUSIC IN BELGIUM (BELGIUM)
http://www.musicinbelgium.net/pl/modules.php?name=Reviews&rop=showcontent&id=4590
by Jean-Pierre Lhoir
Il y a des rencontres qui changent votre vie. C'est sans doute ce qui est arrivé à Alex Carpani quand il s'est retrouvé sur les bancs de l'école avec le fils de Keith Emerson. Ses études l'ont dirigé vers un graduat en musicologie à Bologne (Italie) avant de se consacrer aux musiques de film. Tiens donc, Keith Emerson a aussi écrit des musiques de film.
Son premier album ne sort qu'en 2007, alors qu'il a 37 ans déjà. C'est "Waterline". Le projet devait être instrumental, mais finalement il fait appel à différents musiciens et au chanteur Aldo Tagliapietra (Le Orme). Cette fois, pour son 2nd opus, Alex Carpani a décidé d'assurer le chant lui-même, et c'est tant mieux car il est moins imprégné du progressif italien des années 1970. Sa voix est intense et vibrante. Elle séduit, et pourtant il semble se retenir. Espérons qu'il se lâche plus pour le 3e. À ses côtés, on trouve le batteur Gigi Cavalli Cocchi (Mangala Vallis), le guitariste Ettore Salati (ex-The Watch) et le bassiste Fabiano Spiga (ACB). Équipe réduite donc, mais de grande qualité !
L'influence de Keith Emerson et de ELP est flagrante, mais celle du grand Genesis n'est jamais bien loin non plus. La première se remarque dès "Burning Braziers" alors que la seconde envahit "Spirit Of Decadence". L'instrumental "The Dance Of The Sacred Elves" prend des airs d'un "Pictures At An Exhibition" mélangé à un "Brain Salad Surgery". Sur "Entering The Sanctuary", la guitare est plus agressive. Le chant suit parfois les traces d'un Greg Lake, même s'il n'en a pas la profondeur. La basse va chercher ses notes dans les graves groovantes pour "Knights And Clergymen". Les claviers virevoltent. L'ambiance est tantôt sombre et mystérieuse, tantôt très expressive.
"Templars Dream" se tourne vers le Genesis des grandes années avec un chant intrigant, mais les claviers restent très Emerson. "Memories Of A Wedding" dégage une certaine mélancolie pour évoquer les souvenirs. La section rythmique est cependant tranchante et les breaks sont nombreux. "Master Of Ceremonies" développe un symphonisme emersonnien avant de basculer vers une ambiance genesienne époque "Selling England By The Pound". L'ombre de Genesis est toujours présente sur "Moonlight Through The Ruins" avec une envolée grandiose et un passage torturé. Le début classique de "Leaving The Sanctuary" cède vite la place à des ambiances changeantes et une tension qui grimpe au fil du temps.
Ce deuxième opus d'Alex Carpani séduit. La production est bien meilleure, le mixage aussi. Le chant est plus personnel et Carpani a une très belle voix qu'il devrait développer. Enfin, il nous présente ici un ensemble plus cohérent, peut-être aussi parce qu'il a enregistré le tout avec une équipe réduite. À découvrir si vous aimez le progressif des seventies.

No. 9
MUSIK REVIEWS (GERMANY)
http://www.musikreviews.de/reviews/2010/Alex-Carpani/The-Sanctuary/
by Thoralf Koß
Nach einem grandiosen Debüt, sagt eine Musikerweisheit, ist der Nachfolger immer besonders schwer. „Waterline“ erschien vor drei Jahren und war ein gigantischer Paukenschlag des bis dato im Prog unbekannten Keyboarders ALEX CARPANI. Das lag wohl besonders auch daran, dass sich der italienische Musiker jede Menge Mitstreiter in sein Boot geholt hatte, die entlang der Wasserlinie die Maschinen unter Volldampf setzten. Egal, ob es nun der Sänger von LE ORME war, die zwei Bassisten oder die Flöten- und Saxofon-Einlagen eines CORY WRIGHT. Jeder Ton vermochte zu überzeugen. CARPANI hatte irgendwie alles richtig gemacht.
Doch bereits beim Studieren der Promo-Infos regt sich in mir Skepsis. Nicht ein einziger Musiker des „Waterline“-Albums wirkt diesmal auf „The Sanctuary“ mit. Keine Flöten, kein Saxofon, kein anderes „ungewöhnliches“ Instrument – nur Keys, Gitarren, Bass, Schlagzeug und Gesang. Gesang?! Na ja – Herr CARPANI singt nunmehr selber und ganz offensichtlich liegen ihm die schwarzen und weißen Tasten mehr als seine Stimmbänder. Wobei seine „neue“ Band gar nicht so neu ist, auch wenn sie im Studio beim ersten Album nicht mitwirken durfte, begleitete sie CARPANI zumindest bei seiner „Waterline“-Live-Tour, wie beispielsweise GIGI CAVALLI COCCHI, der Schlagzeuger von MOONGARDEN, oder ETTORE SALATI, der Bassist von THE WATCH.
Neue Band – neues Konzept: Statt auf Filigranarbeit setzt CARPANI nun auf Bombast und mehr Dynamik, statt auf typische Italo-Progelemente auf klassischen Retro- & symphonischen Prog-Rock, statt der belebenden Jazz-Einlagen auf ein durchgehendes Konzept ohne wirklich kreativ-musikalische Überraschungen und statt gutem Gesang vertraut er leider voll und ganz auf seine eigene Stimme. Ja, ja – MOONGARDEN und THE WATCH lassen wirklich grüßen, aber dummerweise nur aus instrumentaler, aber nicht vokaler Sicht!
„Burning Braziers“, ein Instrumental, eröffnet „The Sanctuary“ recht gewaltig. Erinnerungen an THE TANGENT werden dabei wach und diese Erinnerungen durchziehen oftmals das komplette Album. Aber auch bei THE TANGENT ist TILLISONs Gesang immer ein wenig der Pferdefuß – genauso wie auf dieser „Sanctuary“-Konzeptscheibe, was bereits bei „Spirit Of Decadence“ deutlich wird. Hinzu kommt noch, dass die Texte mal wieder so etwa jedes versponnene Prog-Klischee befriedigen und geistig-religiös vor sich hinonanieren. Und wenn dann auch noch eine Dame operettenhaft bei „Spirit Of Decadence“ ein paar Töne herausschmettern darf, ist das wirklich, rein tonal betrachtet, dekadent!
Bei „Memories Of A Wedding“ oder „The Dance Of The Sacred Elves“ spazieren dann RICK WAKEMAN und KEITH EMERSON Hand in Hand durch das von ALEX CARPANI geschaffene CD-Heiligtum. Solche Momente gehören insgesamt zu den Höhepunkten von „The Sanctuary“. Ähnlich wohl auch wie das schöne Cover, von dem ich als Kritiker nichts zu Gesicht bekam, weil ich ja schließlich „nur die Musik“ besprechen soll. Ich finde solche Einstellung zwar Scheiße, aber was soll’s. Zumindest ist das Cover wieder von PAUL WHITEHEAD, dem Haus- und Hof-Maler von GENESIS, vielen Neo-Prog-Bands und Co. Auch hier erfüllt CARPANI das Klischee! Rundum ein progressives Klischee-Album mit völlig belanglosem Gesang, dafür aber sehr gut und fett in Finnland produziert. Das allerdings ist der einzige Vorteil gegenüber dem Vorgänger „Waterline“!
FAZIT: Gute Kompositionen voller progressiver Feinheiten treffen auf ein mittelmäßiges Text-Konzept, das auch noch gesanglich unter Mittelmaß umgesetzt wird, wobei auch die gute Produktion nichts mehr ausrichten kann. Als Instrumental-Album hätte „The Sanctuary“ von mir 3 Punkte mehr erhalten!

No. 10
NONSOLOPROGROCK (ITALY)
http://nonsoloprogrock.blogspot.com/2010/12/alex-carpani.html
&
ROCK IMPRESSIONS (ITALY)
http://www.rock-impressions.com/carpani2.htm
by Massimo Salari
Ho avuto una bellissima impressione ascoltando il debutto discografico del tastierista bolognese Alex Carpani. Era il 2007 e l’album si intitolava “Waterline”, con la partecipazione straordinaria di Aldo Tagliapietra delle Orme. Il classico Rock Progressivo per intenditori, cioè per coloro che respirano queste arie sin dai lontani anni ’70, aggiungo io…e non solo. Ovviamente sono curioso nel volere oggi riascoltare questo artista, il quale deve dimostrare di mantenere quello che ha promesso. Con l’aiuto di Fabiano Spiga al basso, Gigi Cavalli Cocchi  alla batteria (Mangala Vallis, Moongarden) e di Ettore Salati alla chitarra ( anche The Watch), il nostro Carpani ci propone un nuovo viaggio emozionante nel mondo sinfonico del Rock. Gli appassionati cultori del Prog, credo si saranno fatti sfuggire un espressione di compiacimento alla vista dell’artwork e giustamente, perché infatti è stata affidata alle matite di Paul Whitehead, mitico disegnatore anche per i Genesis dell’era Gabriel.
Il disco è suddiviso in dieci tracce ma intersecate come in una unica lunga suite, come il genere stesso spesso consiglia..
I tasti d’avorio sono i protagonisti assoluti, pur non andando a sciolinare scale assurde e logorroiche, lasciando spazio alla melodia e spesso alla formula canzone. L’ascolto ne guadagna in fluidità, con questo non esulano neppure brevi frangenti assolutamente tecnici e di gradevole assimilazione.
Un mix fra Genesis, EL&P e quel suono assolutamente stile Progressive Italiano. Le chitarre elettriche rendono il  timbro a tratti più duro e in altri momenti più acustico, sopra le tastiere a volte protagoniste e in altri casi che fanno semplicemente da tappeto sonoro.
L’intro “Burning Braziers” è uno strumentale che mette subito le carte in tavola, imponendo la fisicità della musica, muscolosa ed ampiamente ammaliante. Essa accede a “Spirit Of Decadence”, un discorso più complesso in quanto qui si intravedono spiragli psichedelici e non solo, sicuramente i Gentle Giant  fanno parte del bagaglio culturale dell’artista.
Il totale di quanto descritto sino ad ora, si evidenzia in “The Dance Of The Sacred Elves”, un brano così Prog che più Prog non si può! Molto della musica riesce a fare bella mostra di se, un autocompiacimento che non ha del pretenzioso, si capisce chiaramente la volontà di Carpani di voler colpire l’ascoltatore nell’insieme del suono, quasi a volerlo strappare dalla realtà a suon di musica avvolgente. Infatti l’ascolto è davvero pieno, in quanto colma in testa, dando la sensazione di assoluta magniloquenza.
Belle le melodie , come nella raggirante “Entering The Sanctuary”, una piccola gemma . La successiva “Knights And Clergymen” dimostra che anche se Tagliapietra non è ospite, il suono delle Orme comunque si, quelle di “Felona e Sorona”. Non c’è tregua per le coronarie dei vecchi fans del Prog, “Templars Dreams” movimentata e giocosa, lascia pochi aditi a dubbi, qui siamo al cospetto di grande musica. Ho la sensazione di vivere negli anni ’70, ma stranamente c’è quel qualcosa che ha del moderno e questo sicuramente è frutto della personalità del tastierista. Non c’è altro da aggiungere, in quanto chi ama il genere deve assolutamente avere questo disco, un mix di professionalità e tecnica come raramente in Italia si riscontra. Carpani oggi è una realtà. Consiglio questo disco soprattutto a chi non conosce il Prog, perché qui c’è rischio di innamorarsi e di non venirne più fuori, come è successo a me molti, ma molti anni fa… (MS)

No. 11
POWER OF METAL (DENMARK)
http://www.powerofmetal.dk/reviews10/carpani_review.htm
by the staff
Italian keyboard virtuoso Alex Carpani surely knows his fundamentals, and "The Sanctuary" consists of ten heavy keyboard-laden prog rock songs that borders with symphonic rock.
He has composed, arranged, orchestrated and produced the album; he takes care of the keyboards as well as lead and background vocals, so it is quite natural that his fingerprints are all over the album. This is his project, and the epic suite he has created is so keyboard frontloaded that the rest of the instruments do only play second fiddle in the band.
He has created a soothing sound journey that takes us back to the dinosaurs; the 70s big prog bands like ELP and Yes do rear their ugly heads, and I am sure Keith Emerson and Rick Wakeman has had a big influence on him.
"The Sanctuary" is a fine example of a keyboard player that isn't afraid of showing his true colours and play the style of music he grew up loving. The last kick is however missing, but still a very solid effort and one worth giving a try if you like keyboard-driven symphonic prog rock.
72/100

No. 12
MANTICORNIO (MEXICO)
http://www.manticornio.com/rock-progresivo/C/CARPANI-Alex/scanctuary.php
by Alfredo Tapia Carreto
El álbum oficial de estudio #2 de Alex CARPANI (teclados, canto) —músico italiano quien se acompaña en esta realización con Fabiano SPIGA (bajo), Marco FABBRI (batería) y Ettore SALATI (guitarras, pedales)— es una muestra del avance progresivo que un artista comprometido con la calidad es capaz de lograr, gracias a un impresionante portafolios estilístico. Como ya debes saber*, CARPANI se ha desarrollado en varios ámbitos musicales, enfocándose a la música rock progresiva desde mediados del decenio del 2000 y proyectando esta faceta por primera vez con su álbum "Waterline", concepto muy bien recibido en los circuitos progresivos. A tres años de aquél, su progresivo clásico sinfónico se exalta en un nuevo CD, el que te presento aquí.
"The Sanctuary" «El Santuario» es uno de esos discos de rock progresivo-progresivo, bien educado como el qué más. Su estilo es tan ortodoxo que uno no puede dejar de hallar similitudes en bandotas como The NICE o ELP, gracias sobre todo al incisivo timbre de teclados análogos. El canto no es precisamente lo mejor aquí, pero al menos no se abusa de él y su presencia no lastima el tímpano como ocurre a veces con músicos prodigio, reflejando en cambio la buena tradición mediterránea. "The Sanctury" es un álbum para quien le gusta el progresivo clásico sinfónico sin desviaciones, solaz de quien prefiere el timbre itálico. Enhorabuena, Alex, y éxito con tu nominación al Mejor Álbum Italiano en los Prog Awards.
Apreciaciòn personal de l'àlbum: 8+/10

No. 13
RAGAZZI MUSIC (GERMANY)
http://www.ragazzi-music.de/alexcarpani10.html
by Volkmar Mantei
Der Begriff 'progressiv' ist in der Rockmusik in den letzten Jahren geradezu explodiert, da ist längst wieder Marktpotential, so wird alles damit verbunden, was sich in irgendeiner Form damit verkaufen lässt. Das dehnt und verändert die Begrifflichkeit - und auch wenn Schubladen eher Spaß als Orientierung sind - hat ein Jeder in sich so seine Vorstellungen seiner Musik, und einen Namen dafür.
Alex Carpani sorgt mit "The Sanctuary" nach "Waterline" (2007) erneut dafür, dass der Begriff ‚progressiv' an seine Wurzeln reicht. Feinster, verspielter, symphonisch-komplexer Progressive Rock, facettenreich, lyrisch, druckvoll, mal bombastisch, mal melancholisch, hier nostalgisch, dort verzückt, hier malerisch herbstlich, dort närrisch sommerlich, in unendlichen Klangfarben und von großem Schöngeist - so sind die 10 Stücke seines neuen Albums. Die Alex Carpani Band besteht neben Alex (voc, keys) aus Ettore Salati (g), Fabiano Spiga (b) und Marco Fabbri (dr) sowie Giacomo Pacini (dr) - eingespielt wurden die Stücke jedoch von Schlagzeuger Gigi Cavalli Cocchi - alle Musiker sind illustre Techniker, die Songs lebhaft und dynamisch; flott und rasant fließen die Stücke dahin, in allen auch düsteren Komplexen von geradezu fröhlich-forscher Lebendigkeit, stets eher licht und verspielt als nachdenklich, unglaublich romantisch und von schwebenden, aber vollen Keyboardsounds transportiert. Alex Carpani steht ganz in der italienischen Progressive Rock Tradition, seine Themen sind lebensfroh und forsch, weniger kopflastig als eher ein Stück machohaft in der stolzen Handschrift und in aller sensiblen Lyrik von starker Gefühlswallung.
Wo eben noch ein schweres Orgelmotiv eine instrumentale Note beherrschte, drückt nun viel dichteres, schwereres Mellotron sich über die Orgel, bombastisch erhaben dröhnt der Song, bis die Schwere einbricht und kindlich verspielte Lyrik sanft und zart fort fließt. Alex Carpani legt keinen Wert darauf, tagesaktuell zu klingen, was den Songs nur gut tut. So wird nichts vermischt, was der Zuhörer und geneigte Fan nicht vermischt haben will. Carpani erweist sich als großer Fan der alten Rock Progressive Italiano Schule und er tut alles und alles sehr gut, diese alte Schule in seiner Musik virtuos fortzuführen. Trotz aller Reminiszenzen ist das Album originell und eigenständig, wird keine Band, kein Vorbild kopiert, ist Alex Carpanis Handschrift stets deutlich und kraftvoll.
Meine Empfehlung!

No. 14
PROG GNOSIS (U.S.A.)
http://www.proggnosis.com/PGRelease.asp?RID=33626
by Ron Vermulst
After the enormous success of the first album and a worldwide extra successful tour, the second album by this genial keyboardist-composer. One of the best RPI symphonic prog albums, ever.
Along with his usual band Guitarist Ettori Slati, Gigi Cavalli Cocchi on Drums, Fabiano Spiga on Bass.
The album tells a long story in 10 tracks, linked to become a whole suite. The Dance of the Sacred Elve is a great Progressive mix between the old and the new progressive genre. (ELP/Beard). Wonderfull stuff.
Alex's work on keyboard is incredible both as soundscapes  to accompany the magical solos and as orchestral textures or as protagonist.
The wonderful cover art is a painting by the great Paul Whitehead (Genesis) as a natural complement to the cover of the first CD "Waterline"
85/100

No. 15
PROFIL JIMDO (FRANCE)
http://profil.jimdo.com/descriptions-d-albums-reviews/
by the staff
Pour son deuxième album, Alex CARPANI, toujours bien entouré, nous ouvre les portes d'un Progressif 70's symphonique et contrasté. Claviers en tous genres, guitares Génesissiennes, ambiances orchestrales, "The Sanctuary" tient toutes les promesses engagées avec "Waterline" il y a 3 ans. On y retient certes un esprit italien évoquant LE ORME, The WATCH ou PFM. Et bien sûr Paul Whitehead a conçu la pochette! Notons qu'enfin, la qualité du son, qui pouvait parfois gêner sur le 1er album, fait partie dorénavant des points forts.

No. 16
LORDS OF METAL (THE NETHERLANDS)
http://www.lordsofmetal.nl/showreview.php?id=17881&lang=en
by Hans Dehing
This story is mainly addressed at the historians and archaeologists among you. Carpani’s offering is, shall we say, altmodic (the lover of the genre may read “vintage” instead). No no, all the songs are freshly penned but they do find their origin in times long gone by. Alex has no problem with letting us know, that in former times everything was better. It might help if I told you that Alex Carpani is a keyboard player by trade. And this leads seamlessly to the Tony Bankses en Keith Emersons of the progworld, heroes-wise. See, this information makes it easy to create a frame of reference.
The fore mentioned men (Banks and Emerson) are becoming a little rusty in the paws so there is no harm in musing about the future. Carpani keeps all his options open so he can function as cultural heir to whoever succumbs first. The song ‘The Dance Of The Sacred Elves’ reminds of Emerson, Lake & Palmer so much, that it gave me the creeps. I, as a fan of that group, do not really mind that likeness, but with that it has to be said that remakes are rarely as good as the original and that the book is almost always better, too. And looking at the other eminence grise we can safely conclude that Carpani can easily take over, should Banks end up in a box, six feet under. And again, the likeness is eerie. Oh, apart from the vocals, that is. Because, whose voice is more hoarse, than Peter Gabriel’s, back in the day. Exactly, no one’s. But hey, you as a lover of the genre (or as an old hippie, if you will) are likely to come to good terms with this album. The blueprints are so much high-profile, though, that copying is almost pointless. I could very well understand if a sigh of “let me just play ‘Selling England By The Pound’ again” escaped your lips. It happened to me too.
Rating: 68/100

No. 17
STEREO INVADERS (ITALY)
http://www.stereoinvaders.com/index.php?option=com_content&view=article&catid=1:cd&id=4596:alex-carpani-the-sanctuary-&Itemid=16
by Thiess
Seconda uscita discografica per il Rock Progressivo di Alex Carpani, tastierista che si avvicina, a livello attitudinale, ai mostri sacri Genesis ed Emerson Lake & Palmer. Il sound dell’Italico artista si affaccia poi a toni orchestrali che, per sfumature e raffinatezza, si accostano ad Ennio Morricone. Detto questo, “The Sanctuary” è un connubio sfavillante di sacralità e riflessi di sole in un pindarico vetro dalla moltitudine di colori. Tecnicamente nulla da eccepire, full-lenght prettamente strumentale che non annoia, rapendo indubbiamente l’attenzione. Il viaggio tra maestose mura si fa sempre più emozionante via via che la curiosità viene stimolata dalle mille note prodotte. Zampilli di una fontana dall’acqua sorgiva, cielo limpido da cui scendiamo in picchiata attraversando vie ricolme di storia e persone. Il lavoro in questione ci riporta indietro nel tempo, così da far un balzo nel passato agli albori del genere, diventando un Art-Rock dai retrogusti raffinatissimi e precisi. Tutto perfetto, ma cosa manca? Beh, forse manca un po’ di personalità, perché i canoni del Progressive sono fin troppo rispettati e sostanzialmente, di nuovo, non c’è nulla. Questo neo, però, non offusca la luce di un disco solare ed ineccepibile artisticamente, capace di incidere ed emozionare con la propria sensibilità.

No. 18
PROGRESSIA (FRANCE)
http://www.progressia.net/chroniques/2915-alex-carpani-the-sanctuary
by Jérome Walczak
Après
Waterline, son précédent disque ouvertement marqué par les années soixante-dix et sur lequel les influences d'ELP et de Genesis étaient légions, le Franco-Italien, encouragé par un succès critique mérité, récidive avec un entêtement qu'il est bon de souligner. L'artiste continue ainsi d'assumer totalement la filiation directe évoquée et ne s'encombre pas d'esbroufes techniques qui seraient de simples prétextes pour faire moderne.
Si le chant sur son précédent album laissait à désirer, l'écueil est ici très simplement contourné puisqu'il assume désormais lui-même la totalité des parties vocales. Avec à ses côtés le batteur Gigi Cavalli Cocchide (Mangalla Vallis), le guitariste Ettore Salati qui officia un temps avec The Watch et Fabiano Spiga à la basse, l'ensemble tient la route tout en bénéficiant d'une production très honorable.
Finalement, loin d'être original par son attachement bien trop prononcé à ELP et leur
Brain Salad Surgery (« Burning Braziers », « The Dance of the Sacred Elves »), il reste émouvant de constater que presque quarante ans après, ce style réussit encore à faire mouche en termes d'émotions. Un petit anachronisme réussi, qui saura trouver son public et qu'il est sympathique de soutenir.
6/10

No. 19
PROGRESSIVE AREA (FRANCE)
http://www.progressive-area.com/index.php?option=com_content&task=view&id=1807&Itemid=2
by Mick Rogers
Après le grand succès de son premier album "Waterline", rapporté au monde du progressif bien sur, Alex CARPANI nous revient avec "The sanctuary" sous la houlette iconographique de Paul "Genesis" WHITEHEAD.
Si dans "Waterline" Alex avait bénéficié du concours d'Aldo TAGLIAPIETRA, cette fois ci il accueille dans son équipe Gigi Cavalli COCCHI batteur chez MANGALA VALLIS et MOONGARDEN.
Petit rappel génétique : Alex est né en Suisse d'un père italien et d'une mère française. Il a commencé à étudier la musique à l'âge de six ans (précoce le bougre) pour ensuite passer par l'université musicologique de Bologne et la réputée C.E.T, l'une des plus fameuses écoles de musique en Italie.
Il tient probablement son amour pour le prog et surtout pour les claviers de sa rencontre avec Aaron EMERSON son camarade de classe en Suisse et fils de... oui oui... lui même !!!!!
Il s'est spécialisé dans la musique de films et a reçu de nombreuses récompenses dans le monde entier. Il arrive dans notre petit monde du rock progressif avec un très solide bagage musical après avoir formé un duo au début des années quatre vingt dix appelé GEMINI, également après avoir travaillé avec entre autres MOGOL, l'un des plus célèbres compositeurs italiens de l'époque.
Pour "The sanctuary" il a fait relativement simple puisque l'opus présente dix titres de durée proche (entre quatre et six minutes) la moitié sont instrumentaux et l'autre chantée mais sans exagération.
Le titre introductif "Burning Braziers" est l'un de mes préférés avec bien sur une hégémonie des claviers à tendance filmographie (normal compte tenu de ce qui a été mentionné plus haut).
"Spirit of Decadence", après une délicate introduction pianistique, s'envole vers des sphères plus énergiques avant un retour vocalisé et orchestral plus soft - très beau titre également.
La patte emersonienne se retrouve dans "The Dance of Sacred Elves" instrumental à la manière filmographique encore dans sa partie centrale et un final qui crachote comme un bon vieux vinyle.
"Entering The Sanctuary" nous offre quelques incursions incisives d'Ettore SALATI sur les claviers jouissifs du maitre de cérémonie. J'apprécie un peu moins le chant d'Alex sauf dans la partie finale où il fait référence à Aldo TAGLIAPIETRA.
Pas de chant pour "Knights & Clergymen", le titre où la section rythmique est le mieux mise en valeur sur l'ensemble du cd, peut être à égalité avec "Templars Dream", le morceau suivant, ce dernier bénéficiant en outre d'interventions guitaristiques de bon niveau et toujours sous le feu des touches d'Alex CARPANI - écoutez bien les sonorités de moog un vrai régal !!!
On s'y croirait... où çà ?... à un mariage... dans l'introduction du septième titre où la guitare d'Ettore fait des merveilles et les variations claviéristiques du "patron" nous emporte dans un impalpable tourbillon.
"Master of Ceremonies" est sous influence pianistique essentiellement avec un superbe solo du six cordiste une petite minute avant le terme où Ettore SALATI nous la fait à l'hispanique.
"Moonlight Through The Ruins" est le titre le plus progressif selon moi, le plus inspiré seventies en tout cas, le plus genesissien. Les claviers sont banksiens comme ce n'est pas permis et les guitares hacketiennes en diable. Bon là c'est plus que de l'inspiration !!!
"Leaving The Sanctuary", le titre conclusif symbolise un retour vers des rivages emersoniens sans les excès de Keith. C’est le plus long du disque, purement instrumental, agréable sans être génial.
Pour conclure nous avons affaire à un bon disque de rock progressif italien malgré un chant plutôt moyen et des transitions quelque peu abruptes entre les morceaux.
A consommer mais sans excès ! Surtout en période de fêtes...

No. 20
INFORMAZIONE METAL (ITALY)
http://informazionemetal.blogspot.com/2011/01/alex-carpani-sanctuary.html
by Salvatore Mazzarella
Dovrei dirvi che sono esaltato, entusiasta, euforico, e... ehm !!!..... ed invece sono arrabbiato. Perché? Perché questo del tastierista bolognese Alex Carpani (un’artista che ha alle spalle collaborazioni prestigiose con Mogol, Aldo Tagliapietra, David Jackson dei Van Der Graaf Generator ecc.) è l’ennesimo ottimo album che il nostro underground sforna e rischia di rimanere un tesoro nascosto,un opera di cui solo pochi appassionati potranno godere se non viene spinta oltre il circuito delle webzine. La forza di questo lavoro sta tutta nell’intelligenza musicale di Alex che pur essendo un solista dotatissimo,profondamente ispirato da gente come Keith Emerson e Rick Wackeman, ha volutamente dato spessore alle composizioni studiando minuziosamente la successione dei vari momenti musicali ed andando ad incastrare perfettamente i tour de force delle sue dita sui vari sinth,hammond,mellotron e pianoforte (si ascoltino i brani The Dance Of Sacred Elves ed Entering The Sancutuary) nelle melodie portanti,montate a loro volta su strutture ritmiche niente affatto banali. Pochissime le parti cantate ma nonostante questo The Sancutary è un lavoro avvincente,che si fa ascoltare tutto d’un fiato…50 minuti che scorreranno senza che guardiate una sola volta l’orologio. Doveroso menzionare l’immensa bravura dei musicisti che lo accompagnano (tra cui Gigi Cavalli Cocchi dei ClanDestino alla batteria) ed il perfetto lavoro di registrazione e missaggio. E non è finita…Guardate la splendida copertina in cima alla recensione: è opera di Paul Withehead,colui che ha disegnato le copertine degli album più famosi dei Genesis,dei Van Der Graaf Generator e ha lavorato anche con i nostri Le Orme. Edito da Maracash (
http://www.maracash.com/store.htm), cari fans del prog, fate questo lavoro vostro !!!

No. 21
ARLEQUINS (ITALY)
http://www.arlequins.it/pagine/articoli/alfa/corpo.asp?ch=4598
by Jessica Attene
Che Alex Carpani fosse un musicista preparato, con un’ottima formazione e delle grandi capacità, sia sul piano tecnico che compositivo, lo sapevamo già e ne avevamo avuto ampia dimostrazione col precedente album “Waterline” del 2007. Questa nuova opera conferma quanto di buono avevamo assaporato in passato e appare per quanto possibile più equilibrata e più a fondo sviluppata. I territori sono sempre quelli di un vintage Prog dalle fragranze anni Settanta, molto debitori dei grandi classici inglesi, primi fra tutti i Genesis e gli EL&P. Questa volta le atmosfere sono più ricche e solenni, come suggerito anche dall’immagine della copertina, disegnata ancora una volta da Paul Whitehead, che ritrae in pratica la cupola di Santa Maria Del Fiore a Firenze, collocata in un contesto architettonico e paesaggistico abbastanza fantasioso. Se in “Waterline” prevalevano le sensazioni Hackettiane ed i morbidi chiaroscuri, il mood di quest’opera si è in un certo senso elevato, il sound è divenuto più pieno e compatto, le tastiere hanno preso un po’ il sopravvento su tutto il resto, le parti cantate si sono leggermente dilatate (anche se le parti strumentali rimangono comunque preponderanti) e la sensazione è in definitiva quella di un’opera più omogenea e forse anche più matura. Le timbriche delle tastiere ed i meravigliosi e lunghi assoli in cui il bravo Alex si prodiga possono far pensare in un primo momento ad vero e proprio tributo a Keith Emerson. In realtà trovo questa conclusione molto limitante perché, se da una parte il genio del maestro si percepisce benissimo nello stile del nostro più giovane allievo, dall’altra possiamo certamente apprezzare un gusto compositivo molto personale ed un sound che tutto sommato è il risultato di una propria reinterpretazione dei grandi motivi classici del Prog. Un altro punto di riferimento molto tangibile rimane quello dei Genesis, anche se questa volta ci siamo in un certo senso spostati da “Wind & Wuthering” verso “Foxtrot”.
L’aspetto più compatto ed unitario dell’album può essere ricercato secondo me anche nel fatto che i musicisti impegnati in questo progetto sono sempre gli stessi in tutte le tracce mentre nel precedente album la partecipazione era più frammentaria. In particolare notiamo anche un cambio di organico con Gigi Cavalli Cocchi (Mangala Vallis, Moongarden) alla batteria, Ettore Salati (The Watch) alla chitarra e Fabiano Spiga (già nella Alex Carpani band che ha portato “Waterline” dal vivo in mezzo mondo) al basso, più ovviamente il nostro Alex alle tastiere e alla voce. Riguardo alla voce, non sarà quella di Aldo Tagliapietra (interprete del precedente lavoro), ma bisogna dire che è piacevole ed adatta alle circostanze e mostra anche una buona pronuncia inglese. Se mi è concesso, il sapore dell’album, nonostante le chiare influenze britanniche, mi riporta un po’ all’eclettismo di certe realtà americane dei Seventies impreziosito da un tocco di Prog sinfonico nostrano e da qualche accenno jazz-fusion stemperato qua e là. Complessivamente si tratta di un album molto forte, dalle basi solide, dal songwriting fantasioso, seppure manieristico, che si dimostra piacevole e scorrevole e anche stuzzicante per quanto riguarda lo sfoggio, comunque misurato, di tecnica che si unisce in questo caso alla grazia di una musica ricca ed articolata. Per chi ama il Prog sinfonico nella sua veste più classica si tratta senza dubbio di un acquisto e di un ascolto interessante.

No. 22
AMAROCK (FRANCE)
http://www.amarokprog.net/critiques_36429_31321.html
by Cyrille Delanlssays
Comme souvent avec le rock progressif transalpin, The Sanctuary est très claviers. Trop peut-être. Dans sa forme électro-vaporeuse blindée à l’orgue Hammond, le nouvel album d’Alex Carpani évoque à la fois les classiques GENESIS, YES, ELP et logiquement quelques mordants contemporains de même inspiration comme SPOCK’S BEARD et THE FLOWER KINGS. La musique se fait parfois illustrative (« Spirit of Deadence »), souvent percutante (« The Dance of the Sacred Elves » avec sa basse rondouillarde). On pourra lui reprocher quelques passages d’un kitsch borderline (« Entering the Sanctuary ») mais lorsque le groove sensible de Gigi Cavalli Cocchide (Mangalla Vallis) se met à tâter du jazz-funk (« Knights & Clergymen »), on se laisse facilement convaincre par cet album pas foncièrement original, mais pas dénué de tempérament pour autant. En témoigne la sortie instrumentale violoneuse « Leaving the Sanctuary ».

No. 23
JUST FOR KICKS (GERMANY)
http://www.justforkicks.de/detail.asp?id=11630&sid=403102M62N78N197N62&uid=0&lid=2
by JFK Staff
Der Begriff 'progressiv' ist in der Rockmusik in den letzten Jahren geradezu explodiert, da ist längst wieder Marktpotential, so wird alles damit verbunden, was sich in irgendeiner Form damit verkaufen lässt. Das dehnt und verändert die Begrifflichkeit - und auch wenn Schubladen eher Spaß als Orientierung sind - hat ein Jeder in sich so seine Vorstellungen seiner Musik, und einen Namen dafür. Alex Carpani sorgt mit "The Sanctuary" nach "Waterline" (2007) erneut dafür, dass der Begriff ‚progressiv' an seine Wurzeln reicht. Feinster, verspielter, symphonisch-komplexer Progressive Rock, facettenreich, lyrisch, druckvoll, mal bombastisch, mal melancholisch, hier nostalgisch, dort verzückt, hier malerisch herbstlich, dort närrisch sommerlich, in unendlichen Klangfarben und von großem Schöngeist - so sind die 10 Stücke seines neuen Albums. (ragazzi music)
After the enormously successful debut album, and an acclaimed tour that took Alex and his band to every corner of Europe, the brand new album from this genial composer-keyboardist is finally ready.
Tracklist:
01. Burning Braziers 5.02 02. Spirit Of Decadence 05.36 03. The Dance Of The Sacred Elves 4.02 04. Entering The Sanctuary 4.58 05. Knights And Clergymen 4.49 06. Templars Dream 5.39 07. Memories Of A Wedding 5.29 08. Master Of Ceremonies 04.30 09. Moonlight Through The Ruins 5.46 10. Leaving The Sanctuary 06.00
Artwork by Paul Whitehead
LineUp: Alex Carpani - lead and back vocals, keyboards Gigi Cavalli Cocchi - drums and percussion Ettore Salati - acoustic and electric guitars Fabiano Spiga - bass

No. 24
PROG LOG AFTERGLOW (THE NETHERLANDS)
http://progopinion.blogspot.com/2011/01/wat-een-week.html
by Harry 'JoJo' de Vries
Heerlijke verrassing ...
... dit album van de Italiaanse toetsenist Alex Carpani. Een verrassing die vlak voor Kerst binnenkwam en dus net te laat voor de eindejaarslijsten. Al werd na eerste beluistering al duidelijk dat we hier weliswaar niet te maken hebben met een grensverleggend album maar wel met een 'oorstreler' die de laatste weken herhaaldelijk de laser sierde.
Carpani timmert al jaren aan de weg. Zijn vorige album 'Waterline' uit 2004 mocht er ook zijn. Ik veronderstel dat Keith Emerson zijn grote voorbeeld is. Hij doet niet voor deze legende onder: beiden virtuoos en technisch perfect, al heeft Emerson natuurlijk veel meer invloed gehad op de ontwikkeling van de progressieve rock. De composities zijn melodieus, niet alleen door de zang, maar zeker ook door de arrangementen. In die elementen kan dan ook een vergelijking worden getrokken met Genesis ten tijde van 'Trick of the Tail' en 'Wind & Wuthering'.
Ondersteund door leden van The Watch en Mangala Vallis gaat Carpani wervelend van start in 'Burning Braziers', het begin van het concept-verhaal over een man die van de buitenwereld wordt gescheiden door het betreden van 'the sanctuary'. Ook 'Entering the Sanctuary is een favoriet, maar het album kent per saldo geen zwakke momenten.
Carpani maakt ook new age en meer klassiek georiënteerde albums. Die zijn mij niet bekend. De symfonische rock die hij laat horen op 'The Sanctuary' - gestoken in een mooie door Paul Whitehead ontworpen hoes - staat in ieder geval als een huis en is een absolute aanrader voor iedere toetsenfreak.

No. 25
PROG-MANIA (FRANCE)
http://www.prog-mania.com/index.php?file=Forum&page=viewtopic&forum_id=5&thread_id=2124
by 'alfa' (administrator)
Alex Carpani avait fait une entrée tout à fait honorable dans le monde Prog’ classique années 70’ avec son 1er album « Waterline », sorti en 2007.
Dans les points notables à évoquer pour ce nouvel album, il faut parler du chant qui est pris en main d’une manière plutôt réussie par Alex Carpani, ainsi que de très nombreuses parties de claviers, et d'une production dont la qualité a fait de nets progrès pour devenir excellente.
La musique de Alex Carpani lorgne toujours vers les années 70’ – les années « Selling England By The Pound » de Genesis, par exemple.
Cependant de nombreuses touches de modernité et d’originalité apparaissent ici et là, ce qui fait que cet album n'est pas en déphasage avec notre 3ème millénaire.
Alex Carpani a trouvé l’équilibre et l’alchimie qui permettra aux amateurs de ce style de musique qui a bientôt 40 ans, de se replonger dans un passé riche en émotions et de le faire revivre, sans tomber (loin de là) dans le désuet.
16/20

No. 26
ATHOS ENRILE'S MUSIC BLOG (ITALY)
http://athosenrile.blogspot.com/2011/02/alex-carpani-sanctuary.html
by Athos Enrile
Senza scomodare teorie filosofiche legate ai “corsi e ricorsi storici”, tutto ciò che è stato accantonato per far posto al “nuovo” e alla necessità di progredire, prima o poi ritorna, mascherato anch’esso da nuovo, ma immutato nella sostanza.
Vale nella moda, nella politica, in ogni aspetto della vita culturale, e quindi nella musica. Se abbiamo tempo di aspettare, se abbiamo la fortuna di avere lunga vita, la ruota in movimento ci riporterà cose già vissute, alcune positive, altre un po’ meno, e… se avessi tenuto nel cassetto le mie scarpe a punta e i pantaloni scampanati da adolescente, forma fisica a parte, li avrei potuti riutilizzati dopo qualche lustro, dimenticando la mia età, anch’essa in movimento.
Certa musica è stata messa in un angolo troppo velocemente, ma… la qualità paga.
Volendo giocare sul significato letterale di “musica prog”, si potrebbe dire che la dinamicità, l’esigenza della progressione, hanno portato ad una veloce evoluzione del genere, sino alla dichiarazione di “morte avvenuta”.
E ora siamo nuovamente davanti al fenomeno della musica “New Prog”, che non potrà avere il successo del prototipo, perché il mondo è cambiato, e in questo caso direi… purtroppo.
Ma la qualità non ha niente a che vedere con la musica che ci viene propinata ogni giorno dai “circuiti ufficiali”; mi riferisco a quel concetto che emerge nel corso dell’intervista con Alex Carpani, quando si arriva a delineare l’immagine di “immortalità della musica”, quello che da sempre io appiccico alla “Prog Music”.
Una lunga premessa la mia, perché davanti all’argomento “musicacheamo”, divento prolisso e logorroico, così come mi ammutolisco davanti alla costruzione ad hoc fatta per il pubblico che compra.
“The Sanctuary”, nuovo disco di Alex Carpani, è un capolavoro e di questo non ho dubbi. Esagero?
Un capolavoro secondo i miei canoni, secondo il mio metro di giudizio, che è quello di un uomo influenzato dal vissuto, da tutta la musica, una certa musica, vista ed ascoltata nel momento in cui essa nasceva.
Nella vita accadono spesso episodi che riusciranno a condizionarla, anche se sul momento non appaiono fondamentali.
Alex, per sua stessa ammissione è stato “fulminato sulla via di Damasco” da un incontro avvenuto da bambino, in Svizzera, quello con Keith Emerson, e questo spiega molto a chi ascolta attentamente la musica di Carpani.
Spiacevoli, a volte, le citazioni e i paragoni, ma ho trovato nell’album una miscela micidiale, che per gli addetti ai lavori si può semplificare con “ l’unione tra la genialità di ELP e le soluzioni armoniche stile Genesis”.
Dieci brani che costituiscono una suite, dieci "episodi" composti, arrangiati, orchestrati, prodotti da Carpani, con un risultato davvero sorprendente.
Ho trovato “il vocal” di Alex “caratterizzante”. Forse cantare è per lui un fatto contingente più che una passione, ma fornire un tocco personale e distintivo vale milioni di volte di più di standardizzati esercizi di estensione e potenza.
Le tastiere sono ovviamente alla base di questo “The Sanctuary”.
Sin dal primo ascolto (fondamentale per me), ho avuto sentore di qualcosa di nuovo, che passa attraverso la grande tecnica e la genialità di Carpani, seguendo certamente linee guida stilate da alcuni miti di inizio anni ’70, ma la freschezza e l’originalità delle soluzioni proposte rendono di fatto il disco come “unico”.
Alex Carpani si è avvalso della collaborazione di Gigi Cavalli Cocchi ala batteria e percussioni, Ettore Salati alle chitarre e Fabiano Spiga al basso.
Da evidenziare la copertina realizzata dal mitico Paul Whitehead, in una sorta di filo conduttore che lega il passato al presente.
Il mio piccolo contributo alla causa della buona musica è la condivisione, cosa che perseguo quotidianamente. “The Sanctuary” avrà senza dubbio un posto di privilegio nella mia azione di diffusione capillare.

No. 27
ARTISTS AND BANDS (ITALY)
http://www.artistsandbands.org/ita/modules/recensioni/detailfile.php?lid=2200
by Eric G. Laterza
Comincio ad ascoltare The Sanctuary e all’improvviso parte un flashback: sono nella casa di un compagno di quinta elementare, lo seguo nella stanza del fratello maggiore, dove, su alcune mensole, è ordinatamente conservata una impressionante collezione di 33 giri, il mio amico sfila dal secondo ripiano una copertina color crema con impresse strane figure, apre l’album, prende con accortezza il nero vinile dalla busta interna e lo posa sul piatto di un giradischi dal coperchio in plastica fumé, appena la puntina affonda nei primi solchi si diffonde una musica magica…
Oggi The Sanctuary rinnova quella antica magia ed il merito va tutto ad Alex Carpani che ha concepito un’opera d’arte (e questa definizione non è esagerata), curandone anche arrangiamenti, orchestrazioni e produzione. Questo artista italiano ha un curriculum da far impallidire qualsiasi musicista, avendo composto ed inciso oltre trenta dischi, nei quali ha affrontato generi differenti: electro-jazz, acid-jazz, jazz-rock, musica ispirata ai testi di alcuni importanti poeti contemporanei (Sanguineti e Finardi), musica ambient, new age, elettronica (utilizzando la sigla al.en.ca., acronimo di Alex Enrico Càrpani), colonne sonore per spettacoli teatrali e soprattutto rock progressivo. L’amore verso la musica progressive e la passione per le tastiere cresce anche a seguito dell’incontro (avvenuto quando Alex aveva 7 anni) con Keith Emerson, nel periodo in cui il tastierista inglese accompagnava il proprio figlio Aaron nel collegio gestito dai genitori di Alex in Svizzera.
Progressive era anche il precedente Waterline del 2007, concept album sul tema del “pelo dell'acqua”, al quale aveva collaborato, per le parti vocali, Aldo Tagliapietra delle Orme. Per eseguire dal vivo in Italia e all'estero i brani tratti da Waterline si forma la Alex Carpani Band (ACB), che nel tempo è divenuta una delle realtà più significative della nuova scena progressive italiana.
Sul finire del 2010 viene dunque pubblicato The Sanctuary, dove, ad accompagnare Alex, troviamo Ettore Salati, Fabiano Spiga (rispettivamente chitarrista e bassista della ACB) e Gigi Cavalli Cocchi (già batterista con Mangala Vallis, Moongarden e Clan Destino, band del primo Ligabue). La copertina è stata realizzata da Paul Whitehead (già autore delle cover di Nursery Cryme e Foxtrot dei Genesis, Pawn Hearts dei Van der Graaf Generator e Smogmagica de Le Orme) e rappresenta un uomo disteso, come in un sarcofago, all’interno di un santuario (per inciso, la cupola del dipinto rievoca quella di Santa Maria del Fiore del Brunelleschi).
L’idea suggerita dalla copertina è quella di un uomo recluso nel santuario ed isolato dal mondo esterno, l’immagine può celare vari significati e/o metafore, per immediata associazione viene da pensare all’Uomo (inteso come genere umano) oppresso dalle regole e dalle convenzioni e schiavo dei giudizi e condizionamenti esterni o, forse, allo Spirito (nel senso di Anima) prigioniero del corpo e quindi al ciclo della Vita stessa nel suo svolgersi “nascita – esistenza – morte” (come sembrerebbero suggerire i titoli dei brani “Entering the Sanctuary” e “Leaving the Sanctuary”).
Al di là di quelli che posso essere i significati reconditi (effettivi o presunti), ci troviamo comunque davanti ad un’unica storia, musicata come una lunga suite anche se suddivisa in dieci brani, quasi tutti interamente strumentali, dove le sporadiche parti cantate sono utili alla narrazione. Tutto il disco è un caleidoscopio di colori, suoni, immagini e sensazioni. “Burning Braziers” inizia con una atmosfera liquida rotta dall’ingresso di basso, tastiere e batteria, ed è quasi possibile vedere il fumo e respirare odore di incenso; “Spirit of Decadence” comincia con un pianoforte romantico e termina con un coro femminile alla Ennio Morricone. In “The Dance of the Sacred Elves”, l’immagine di folletti impazziti appare davanti ai nostri occhi. “Entering the Sanctuary”, con una chitarra lievemente distorta, una fine punteggiatura di basso e una giostra di tastiere, è un vero omaggio ai Genesis. “Knights and Clergymen”, in un alternarsi di momenti incalzanti e passaggi più riflessivi, ci regala un assolo di hammond da manuale. In “Templars Dream” il frammento di piano è suonato alla maniera di Keith Emerson e la chitarra solista ricama splendide note sotto il cantato; “Memories of a Wedding” è un brano stupendo, emozionale, pulsante, introdotto da un pianoforte appassionato e con vari inserimenti del moog dove risalta l’uso del “pitch bending”. Segue “Masters of Ceremonies”, con la sua atmosfera da colonna sonora e la chitarra solista che si tuffa in un flamenco finale. L’arpeggio sognante di “Moonlight through the Ruins” è vera poesia, mentre “Leaving the Sanctuary”, brano magniloquente, con una bella orchestrazione, una batteria scoppiettante e uno splendido crescendo posto a circa tre quarti del brano, è il degno sigillo ad un lavoro strepitoso.
Grande musica, senza ombra di dubbio. Le partiture sono complesse, ma tutto scorre in modo fluido e limpido. Il tocco del “genio” sta proprio in questo: far sembrare semplice e lineare una struttura molto articolata. Basta, infatti, qualche ascolto per assimilare il tema portante che rende riconoscibile e memorizzabile ciascun brano. In tutto il disco dominano sintetizzatori, hammond, moog, pianoforte, non c’è un cedimento, non una nota fuori posto, la tecnica è sopraffina, è come se il talento di Wakeman, Emerson e Banks fosse confluito in un unico artista. Questo album è ARTE allo stato puro, per la perizia con cui è suonato e, soprattutto, per la sua capacità di rievocare sensazioni e suscitare profonde emozioni. Imperdibile per chi ama la Musica vera.
… Spengo il lettore e sorrido per quel ricordo lontano riemerso in un flashback, liberato dalla prigione del tempo, per quella copertina color crema con impresse quelle strane figure …un’infermiera, un cacciatore, un brigante, una vecchina che si specchia in una fanciulla… e per le magiche note dei Genesis compresse nei solchi di A trick of the tail.
95/100

No. 28
iO PAGES (THE NETHERLANDS)
http://www.iopages.nl/indexuk.html
by Erik Neuteboom
Alex Carpani was born in the Swiss city Montreux in 1970 with an Italian father and a French mother. On his sixth he was taught organ, then piano and also writing compositions. The way he discovered progressive rock is very special: he was in the same class as the son of Keith Emerson named Aaron, at his home he got familiar with ELP and Alex loved it! In 1993 he released his first solo album entitled Hypothesis, followed by numerous projects including the very interesting CD Waterline in 2007 featuring Aldo Tagliapietra (Le Orme), Tony Spada (Holding Pattern) and Paul Whitehead (designer of the early Genesis LP’s). On his new solo album The Sanctuary, drummer Gigi Cavalli Cocchi (Mangala Vallis and Moongarden) and guitar player Ettore Salati (ex-The Watch and recently The RedZen and SoulenginE) are invited as guest musicians. Listening to the 10 compositions on The Sanctuary I was often carried away to Vintage Keyboard Heaven due to the sound of flashy Minimoog synthesizer flights, majestic Mellotron choirs, sparkling Grand piano and sumptuous Hammond organ (especially in the ELP inspired Templar’s Dream and swirling solo’s in Knights And Clergymen). Ettore Salati’s guitar work is in the shadow of the lush keyboards but he plays very tasteful and varied, from powerful riffs to flowing and sensitive runs with hints of Steve Hackett (like in Entering The Sanctuary). And in Master Of Ceremonies he delivers a captivating duel on flamenco guitar with Mellotron choirs, goose bumps! Some tracks contain English vocals, these sound decent but not on the level of the other instruments. I am sure that singing in their wonderful native language would have given these songs more emotional depth. Nonetheless, this new effort by Alex Carpani and his musical friends has turned into a very pleasant progrock experience with the focus on exciting vintage keyboards, recommended!

No. 29
TRUEMETAL.IT (ITALY)
http://www.truemetal.it/reviews.php?op=albumreview&id=9664
by Lorenzo Bacega
Il suo disco d'esordio, intitolato
Waterline, è stato un vero e proprio fulmine a ciel sereno, un lavoro che, lungi dall'essere una pietra miliare del genere, ha comunque messo in evidenza delle capacità compositive decisamente fuori dalla norma, nonché un bagaglio strumentale davvero di prim'ordine. Stiamo parlando di Alex Carpani, talentuoso tastierista italo-svizzero cresciuto a pane e progressive rock, nato a Montreaux nel 1970. A distanza di tre anni dal già citato album di debutto, vede ora la luce il secondo full length targato Alex Carpani, dal titolo The Sanctuary, dato alle stampe nel mese di ottobre 2010 tramite Ma.Ra.Cash Records.
Sempre legato per sommi capi alle coordinate stilistiche del precedente
Waterline, questo The Sanctuary si riallaccia a sonorità progressive rock dal chiaro sapore anni settanta, a metà strada tra primi Genesis (quelli dell'era Gabriel, per intenderci), Gentle Giant e gli Emerson, Lake & Palmer più tastierosi. Totalmente rivoluzionata la line-up rispetto al full length di debutto: accanto al solito Alex Carpani – autore in questa occasione di una prestazione complessivamente buona e priva di particolari sbavature tanto alle tastiere quanto, ruolo per lui piuttosto inusuale, dietro al microfono – troviamo infatti una sezione ritmica completamente inedita, composta rispettivamente da Fabiano Spiga al basso, già membro in pianta stabile della Alex Carpani Band, formazione che è solita accompagnare il tastierista italo-svizzero nei suoi numerosi concerti in giro per il globo, e Gigi Cavalli Cocchi alla batteria, noto al grande pubblico per la sua lunghissima attività in ambito musicale assieme a gruppi del calibro di Moongarden, Mangala Vallis e Clan Destino. Chiude infine il gruppo il chitarrista Ettore Salati (ex The Watch), artefice di una prova forse poco appariscente, ma in ogni caso estremamente solida e precisa.
Composto da dieci tracce (per una durata complessiva che si attesta intorno ai cinquantadue primi), questo
The Sanctuary ci offre una manciata di brani dal minutaggio abbastanza contenuto (tutti al di sotto dei sei minuti), complessivamente ben congegnati, piuttosto omogenei a livello di sonorità e dall'alto tasso melodico. Un lavoro assolutamente scorrevole e privo di filler o passaggi a vuoto di sorta, che mette in evidenza un songwriting estremamente fluido e maturo, nonché una cura certosina per quanto riguarda gli arrangiamenti. Tra gli episodi migliori del disco possiamo citare la solenne Entering the Sanctuary, pezzo piuttosto articolato che si dipana tra fitte trame tastieristiche, inserti di pianoforte, ritmiche intricate e momenti più riflessivi. Degna di nota inoltre la strumentale The Dance of the Sacred Elves, senza alcun dubbio il brano più tecnico di tutto l'album, che richiama alla mente gli Emerson, Lake & Palmer di Tarkus, mentre invece la più briosa Master of Ceremonies si mette in evidenza per una serie di melodie particolarmente azzeccate e ad ampissimo respiro.
Insomma, che altro aggiungere?
The Sanctuary rappresenta, ad oggi, il miglior lavoro dato alle stampe da Alex Carpani, un disco inappuntabile sotto il profilo esecutivo, dai contenuti piuttosto interessanti, estremamente fluido a livello di songwriting e mai banale. Tutti i pezzi qui proposti si assestano su livelli qualitativi medio-alti, andando in questo modo a costituire una tracklist assolutamente scorrevole, priva di qualsivoglia filler o passaggio a vuoto. Un acquisto consigliato a tutti gli estimatori del progressive rock.
80/100

No. 30
UNPROGGED (ITALY)
http://www.unprogged.com/showthread.php?t=6228
by Luigi Cattaneo
Dopo il fortunato e valido esordio del 2007 (Waterline) torna con una prova ancora più matura il compositore e tastierista Alex Carpani, che qui si avvale di ottimi musicisti come Gigi Cavalli Cocchi (Moongarden, Mangala Vallis) alla batteria, Ettore Salati (The Watch, Red Zen) alla chitarra e Fabiano Spiga al basso. Con Waterline Carpani aveva mostrato una capacità di scrittura brillante e sicura, anche se molto rivolta alla storia del rock progressivo, sia inglese che italiano e difatti si era avvalso della collaborazione con uno dei personaggi chiave della produzione nazionale come Aldo Tagliapietra, cantante delle Orme. Dopo 3 anni di grandi soddisfazioni che hanno portato il tastierista ad un vero e proprio tour mondiale con tappe in Giappone, Germania e Francia, solo per citare alcuni paesi toccati dal gruppo, Carpani propone dieci brani legati tra loro a formare una sorta di suite progressiva. Per far questo decide di occuparsi personalmente delle parti vocali e di non attuare sostanziali modifiche alla struttura e al sound del disco precedente che tanto interesse aveva suscitato tra appassionati e critici. Quindi The Sanctuary procede piacevolmente con un alternanza di brani strumentali e cantati e con riferimenti continui ad alcuni nomi tutelari del progressive rock come Genesis ed Emerson Lake & Palmer.
L’inizio è affidato alla strumentale Burning braziers, perfetta per introdurre l’album e portare l’ascoltatore nel mood sonoro tanto caro a Carpani che mostra da subito tutte le sue doti tastieristiche, coadiuvato dallo splendido lavoro dei musicisti a sua disposizione. Qui c’è tutto ciò che ci si può aspettare da uno strumentale progressivo, quindi atmosfera e cambi di tempo, virtuosismo e senso della melodia. Spirit of decadence suggestiva e malinconica, piace soprattutto per la sua capacità di avvolgere ed ammaliare l’ascoltatore. Qui Carpani predilige un impianto maggiormente collettivo e meno solistico e l’unica (lieve) pecca è forse la voce del leader che non convince del tutto, pur non risultanto fastidiosa o piatta. Ovvio però che un cantante di ruolo avrebbe giovato un po’ a tutto l’album. Si torna ad uno strumentale con The Dance of the Sacred Elves dove ovviamente le tastiere di Carpani sono nuovamente grandi protagoniste e ci guidano in sonorità che spaziano dal rock progressivo alla classica passando per accenni che richiamano al jazz. Grande tecnica strumentale e uno sguardo costante alla musica degli Emerson Lake & Palmer, grande fonte d’ispirazione per il musicista di origine svizzera. Il finale si aggancia alla successiva Entering the Sanctuary, brano dove forte è la presenza del moog, soprattutto nella prima parte. Nella seconda metà, prettamente strumentale, la band struttura il brano in maniera più articolata con Carpani eccellente al pianoforte, una sezione ritmica a proprio agio in trame sottilmente aggrovigliate e Salati attento a creare sonorità riflessive e fluide. Knights and Clergymen è un’ altra ispirata e splendida composizione strumentale, con Carpani abilissimo anche nel destreggiarsi con l’organo hammond in un alternanza continua di passaggi ora più rapidi ora più meditativi. Ancora l’ombra di Keith Emerson è presente in Templars dream dove è finalmente più preponderante rispetto agli altri brani la chitarra di Salati che sfodera il suo talento punteggiando egregiamente il corollario sonoro tastieristico di Carpani. Davvero splendida è Memories of a Wedding che introdotta da un delicato pianoforte esplode attraverso una sezione ritmica pulsante e sanguigna su cui si inseriscono le note sempre stranianti del moog. Strumentale è la seguente Master of ceremonies, episodio brillante e piacevole ma che non aggiunge molto a quanto ascoltato sin ora. Decisamente meglio Moonlight through the Ruins che si presenta come brano sognante e delicato, salvo poi avventurarsi in un momento strumentale degno delle migliori progressive band. In chiusura Leaving the Sanctuary, epica e dal piglio orchestrale, riporta ancora una volta agli anni d’oro del rock progressivo.
Complessivamente si tratta di un lavoro più che valido, suonato ottimamente e molto curato in fase di arrangiamento. Anche se qualche passaggio non particolarmente brillante è presente direi che non ci sono brani da scartare o aggiunti esclusivamente per allungare la durata dell’album. La scrittura di Carpani si è affinata ulteriormente rispetto a Waterline, pur rimanendo all’interno di un panorama sonoro molto omogeneo e di grande rispetto verso i giganti del progressive inglese dei ’70. Oltre a ciò aggiungerei che Carpani, incredibile alle tastiere, non ha una voce memorabile e che forse andava sfruttato meglio il talento di Salati. Questo non pregiudica comunque la riuscita finale di The Sanctuary ma lascia in me aperta la sensazione che il prossimo possa essere il disco della definitiva consacrazione.
Voto: 5 su 6

No. 31
PROG ROCK (UK)
http://www.classicrockmagazine.com/
by Natasha Sharf


recens-prog-rock-1

No. 32
RAW & WILD (ITALY)
http://www.rawandwild.com/review/review.php?id=Alex+Carpani
by G.F. Cassatella
Anche se in ritardo, ecco giungere sulle colonne di R&W il secondo lavoro del tastierista italiano (ma di origine svizzera) Alex Carpani. Non ho avuto l’occasione di ascoltare il debutto, Waterline (2007), ma la copertina firmata dal pennello per eccellenza del prog, Paul Whitehead (Genesis, Van der Graaf Generator, Peter Hammill e Le Orme), mi ha subito ben disposto nei confronti dell’artista bolognese. Sin dalle prima note si intuisce un certa predilezione di Carpani per soluzioni alla Keith Emerson, anche se qua e là ci sono riferimenti più nostrani (soprattutto BMS, ma anche Orme) e vocalizzi in stile Genesis. The Sanctuary è un disco diviso in 10 tracce, per lo più strumentale, che vede come compagni d’avventura del tastierista Ettore Salati alla chitarra (The Watch), Fabiano Spiga (The Watch, Kbridge e Ozone Player) al basso e Gigi Cavalli Cocchi alla batteria (Mangala Vallis, Moongarden, CSI e Ligabue), impegnati tutti nel creare un delicato il tappeto sonoro su cui Alex da sfogo alle proprie pulsioni. Ma attenzione, non ci troviamo innanzi al solito lavoro masturbatorio-autocelebrativo del virtuoso di turno, The Sanctuary è un disco di prog classico ascoltabilissimo anche da chi non ama partiture particolarmente complicate. La forma canzone viene sempre rispettata, così come non mancano melodie accattivanti. Certo agli ascoltatori più avvezzi al prog metal che al prog classico quest’opera potrebbe risultare alquanto indigesta. Ma per tutti gli altri questo lavoro può risultare un sano ritorno al progressive d’autore made in Italy. E questo non è poco, considerando le porcherie che in questi tempi le etichette spacciano per capolavori…
Voto: 7/10

No. 33
QUEBEC AUDIO & VIDEO (CANADA)
http://www.quebecaudio.com
by Richard Guay
quebec-audio-video

No. 34
ARTROCK.SE (SWEDEN)
http://www.artrock.se/artrock2011/recensioner2011_61.htm
by Mikael Bennerhed
Mästerlig keyboardbaserad symfonisk rock från Italien. Hälften av låtarna är instrumentala och längden varierar mellan fyra till sex minuter.
Jag har inte satt mig in i texterna, men förstår på titlarna att det handlar om ett konceptalbum. Inledningslåten, Burning Braziers, startar med ett försiktigt atmosfäriskt flageolettspel på elgitarr, som strax övergår i en mycket suggestiv rymtisk rörelse vilken byggs på med lager av gitarr och keyboards.
Som i en agentfilm, där hjälten flyr undan attackerna från de onda, är musikenfylld avspänning och rörelse. Likt en berg-och-dalbana far Carpanis fingrar fram och åter över tangenterna. Slutackordet försvinner ut i tomma intet och ett böljande brus tar vid, som leder lyssnaren över in i nästa stycke - Spirit Of Decadence. En flygel ackompanjeras av en svävande keyboardmatta. Och Alex förkärlek till rytmiska rörelser på orgeln kommer fram i en 6/8 puls och låten liksom dansar fram. Sången är ganska släpande och långsam även när musiken i bakgrunden blir dramatisk. Stycket växlar ofta i karaktär men hela tiden finns pulsen där. Slutet är gudomligt vackert med en vocodermelodi.
Att Alex Carpani är uppvuxen tillsammans med Keith Emersons son och hämtat mycket inspiration från ELP märks tydligt på den instrumentala The Dance Of The Sacred Elves. Andra inspirationkällor är tidig Genesis och sjävklart även PFM, Le Orme och andra stora italienska symfonirockband.
Resten av styckena följer liknande möster - svävande passager, suggestiva rytmer, vackra melodier och ekvibrilistiskt keyboardspel. Alex Carpanis sång är också bra. De övriga tre lagkamraterna; Etteri Salati (gitarr), Fabiano Spiga (bas) och Gigi Cavalli Cocchi (trummor) gör ett fantastiskt jobb, lite i skymundan. Omslaget är gjort av Paul Whitehead. Paul har även gjort flera omslag åt Genesis, Van der Graaf Generator och Le Orme m fl. The Sanctuary är ett jättelyft jämfört med förra skivan - Waterline, som jag tyckte var bra, men alldeles för spretig. Här är det supertight och genomtänkt utan att den skull bli överproducerat. Fullt av mellotroner och hammondorglar och allehanda godsaker som gör en älskare av den typiska 70-tals symfonirocken överlycklig! .... och så kommer de ju till Slottsskogen i sommar!!!
9/10

No. 35
CHROMATIQUE.NET (FRANCE)
http://chromatique.net/index.php?option=com_k2&view=item&id=2915:The%20Sanctuary&Itemid=12
by Jérôme Walczak
Après Waterline, son précédent disque ouvertement marqué par les années soixante-dix et sur lequel les influences d'ELP et de Genesis étaient légions, le Franco-Italien, encouragé par un succès critique mérité, récidive avec un entêtement qu'il est bon de souligner. L'artiste continue ainsi d'assumer totalement la filiation directe évoquée et ne s'encombre pas d'esbroufes techniques qui seraient de simples prétextes pour faire moderne.
Si le chant sur son précédent album laissait à désirer, l'écueil est ici très simplement contourné puisqu'il assume désormais lui-même la totalité des parties vocales. Avec à ses côtés le batteur Gigi Cavalli Cocchide (Mangalla Vallis), le guitariste Ettore Salati qui officia un temps avec The Watch et Fabiano Spiga à la basse, l'ensemble tient la route tout en bénéficiant d'une production très honorable.
Finalement, loin d'être original par son attachement bien trop prononcé à ELP et leur Brain Salad Surgery (« Burning Braziers », « The Dance of the Sacred Elves »), il reste émouvant de constater que presque quarante ans après, ce style réussit encore à faire mouche en termes d'émotions. Un petit anachronisme réussi, qui saura trouver son public et qu'il est sympathique de soutenir.
6/10

No. 36
MUSIC STREET JOURNAL (U.S.A.)
http://www.musicstreetjournal.com/index_cdreviews_display.cfm?id=102854
by Gary Hill
2010 has seen the release of some of the best music in recent memory. That makes it very hard to come with a ten best list for the year. This album is certainly a contender, though. It has a modern sound, but is so firmly rooted in classic progressive rock that it wouldn’t be a big shock to find out it had been released in the 1970s and was a reissue. Of course, that’s not true. This should appeal to the fans of the original run of progressive rock. There is plenty here that feels like bands like Emerson Lake and Palmer, Yes, Kansas and Genesis. Of course, no matter which influences stand out to a given listener, it’s an amazing album however it’s sliced.
Track by Track Review:
Burning Braziers
Keyboards lead off and the track builds very gradually from there. Then it threatens to move to a metallic texture, but instead keyboards come over the top and the motif is closer to a harder rocking Emerson Lake and Palmer. It moves through a series of changes and alterations and at points comes close to metal, but the keyboards keep it more firmly grounded in progressive rock. This extensive instrumental covers a lot of musical ground, and while the closest comparison is ELP, hints of Yes and Genesis also appear. Some circus styled music and more classical progressions are also incorporated at times.
Spirit Of Decadence
This rises up gradually with ambience serving as the introduction. Then keyboards join and create wonderful worlds of instrumental sound. It builds in a powerful way from there. It modulates out to a progression that brings in lots of Yes and Genesis and the first vocals of the disc join amidst that progression. Once more the keyboards really dominate this thing, but while they sounded rather like Keith Emerson’s work in the opener, they are closer to Rick Wakeman’s style here. They take this into a very melodic movement later that’s closer to Genesis. It’s another powerful and dynamic piece that even seems a bit like Kansas at times. It changes often and in very great ways. A mellower movement later and the build up that follows are very much in keeping with the type of music that typified early Genesis. While the opener had a lot of changes and variety, this piece makes that one seem staid by comparison. In fact, it’s amazing how much is packed into a five and a half minute song. They even take it out to a mellow symphonic bit late.
The Dance Of The Sacred Elves
The retro keyboard sound that opens this is incredibly tasty. It has a sort of dancing nature to it, feeling like some kind of an elf dance. Other instruments join after a time and this is another piece that is likely to make a listener think about ELP at times and Yes at others. Still, another jam is more like the more proggy side of Kansas. It’s another dynamic and powerful cut that is full on prog and definitely dominated by the keyboards. It has a lot of symphonic elements built into its tapestry. It’s another instrumental piece.
Entering The Sanctuary
Keys once more start this off and hold it for a time. As it builds up there is some crunchy guitar, but the track still retains a progressive rock, rather than metal, nature. Emerson Lake and Palmer is again on the menu, but there are plenty of other sounds here, too – Yes being one of them. It gets quite symphonic at times and is very dynamic and full of changes and alterations.
Knights And Clergymen
A retro keyboard sound akin to early Genesis leads off and they build it from there. It turns out into a smoking hot progressive rock jam that’s got a lot of Emerson Lake and Palmer and a lot of Yes built into it. The closing segment of this instrumental calls to mind Kansas’ “Magnum Opus” again.
Templars Dream
While all the familiar players are back on this progressive rock jam in terms of influence, it definitely doesn’t risk seeming like the rest of the album. They take it through a number of intriguing and powerful changes and movements. There’s a great Wakeman-like piano solo that heralds the entrance of the vocals. This is another powerful piece of music with a lot of diversity and variety built into it. It’s one of those pieces that just keeps getting rearranged and turning corners here and there. 
Memories Of A Wedding
The keyboard movement that starts this is quite classical in nature, but the song works out to more of the same killer retro progressive rock that’s been heard throughout. While all the familiar references are here, this one is perhaps more Genesis-like than some of the other material on show. It’s every bit as dynamic and powerful as the rest of the set, though.
Master Of Ceremonies
If the last piece was more Genesis-like, this one doesn’t seem to have a lot of that band in the mix. However, Yes, Kansas and ELP can all be heard at different points in this powerful cut. A mellower movement later calls to mind Klaatu a bit, but they power back out from there. This is a dynamic and very potent instrumental piece that is full of changes and twists. In a bit of a surprise there’s a little bit of flamenco music at the end of the piece.
Moonlight Through The Ruins
There’s a fairly long balladic movement that calls to mind Genesis, but it also moves out to some of the more modern and crunchy instrumental work of the whole set. In many ways this is the most complex and diverse cut on show. There is a lot of Genesis in the harder rocking movements, too, though. And that extensive instrumental movement gives a return to the Genesis-like balladic section. This is arguably the strongest piece on show. Of course, when everything is this good, it’s really hard to pick one standout.
Leaving The Sanctuary
This killer instrumental at times calls to mind Pentwater. At other points Emerson Lake and Palmer are on the bill. Still other sections make one think of Yes and others point to Genesis. All in all, though, it’s a smoking hot progressive rock jam and a great way to end the proceedings in style.

No. 37
MERLIN PROG (NORWAY)
http://www.merlinprog.com/soreuropa.htm
by THE STAFF
Med en fin debut i form av “Water Line” blir det naturlig nok stilt visseforventninger til Alec Capani sin oppfølger. Nå hører det også med til historien at ikke en eneste musiker fra forrige skive hadde anledning til å spille på ”The Sanctuary”. Andre faktum er at skiva klokker inn på noe over femtien minutter og er mastret av Mika Jussila i Finnvox Stuio i Finnand faktisk! Som en digresjon tar vi med at Alex Carpani Band er basert på tilfeldigheter fordi mens Carpani var rekonvalesent med et ankelbrudd så fikk han tid til å komponere temmelig mye. Det materialet som da ble produsert ble i sin tid til den omtalte debuten ”Water Line”. Dette albumet her hviler rimelig tungt på keyboard uten at det noen gang blir direkte plagsomt. Plagsom er i alle fall ikke produksjonen som er om ikke i stjerneklasse så i alle fall høyt der oppe, og som står seg virkelig bra til et klassisk symfonisk progalbum uten alt for god vokal av Carpani selv. På ”Burning Brazier” er det ingen vokal, og den våkne leser vil da skjønne at låten er instrumental. Noe nikk mot Tangent og mye flott keyboardspilling med mange snertne taktskifter og nok snacks til at lytteren blir på sin post. Ettore Salati viser sin klasse på “Entering The Sanctuary” og gir oss noen gitarlinjer av høy klasse. Låtene er rimelig dynamisk og Carpani sine keyboardspilling er av det mer subtile slaget selv om hans vokale prestasjoner også her ikke er av samme klasse. Klasse er det derimot over tangenttrakteringen på ”Master Of Ceremonies” som har anselige mengder med slikt, men som også suppleres og støttes bra av gitaren. Den formidable flamencoavslutningen er vel verdt å få med seg, og fullbyrder en flott låt. Keyboardene er også i sentrum på ”Knights And Clergymen”, men på tross av dette er låten den hvor samhandlingen til musikerne er på sitt beste. Det er også en rimelig dramatisk lyrisk kontekst her og rytmeskiftene og stemningene er nøyaktig og sublimt tilpasset. En rytmisk frodig og hypnotisk låt som nok er den beste låten fra Carpani sin hånd denne gangen. De ti låtene forteller en ikke alt for avansert lineær historie, og det er diverse stemningsskifter som musikken pent fanger opp med sin om ikke store så ok variasjon.  ”Templares Dream” gir faktisk noen virkelig flotte gitarlinjer før keyboardene tar full kontroll som seg hør og bør på et album såpass stenket i keyboard. Produksjonen er av solid støpning, og låtene er ikke akkurat full av overraskelser men med såpass essens at de evner å holde på lytteren uten nødvendigvis å fjetre hun eller han. Det er et solid verk med symfonisk prog som er ok uten at det noen gang blir et festfyrverkeri men mer et verk med fin kvalitet!

No. 38
MUSIC BY MAIL (DENMARK)
http://www.musicbymail.dk/cds/new.htm
by THE STAFF
The Sanctuary. Ma.Ra.Cash Records (MRC 021 CD). 2010.
After the huge success of the critically acclaimed first album, the new one is a long story divided in 10 tracks forming a long suite. The incredible talent of Alex on keyboards is evident, both as regards orchestral background and magical solos. Along with the tried and tested band (in which stands the former guitarist of
The Watch), we find Gigi Cavalli Cocchi on drums (Mangala Vallis, Moongarden, etc..), as well as Fabiano Spiga on bass. The artwork is signed by prog icon Paul Whitehead.

No. 39
PROGRESSIVE-NEWSLETTER (GERMANY)
http://www.musicbymail.dk/cds/new.htm
by Kristian Selm
progressive-newsletter-thesanctuary

No. 40
DA MUSIC (BELGIUM)
http://www.damusic.be/cd/alex-carpani/the-sanctuary
by Christoph Lintermans
Italianen hebben een roemrijke geschiedenis om te koesteren. Ze hoeven doorgaans niet ver te stappen om hun materiële verleden te bewonderen. Het moet Alex Carpani zeker geïnspireerd hebben tot ‘The Sanctuary’. Maar het virtuele heiligdom dat hij op zijn tweede album optrekt, is ook een pantheon voor zijn Italiaanse en Engelse toetsenhelden.In het heiligdom dat Carpani beschrijft, wemelt het van elfen, ridders en monniken. Of een combinatie van die laatste twee, de tempeliers. Dit is waar de zogenaamde RPI (Rock Progressivo Italiano) goed in is: verhalen vertellen. Toch is de helft van de tien tracks instrumentaal. Maar Carpani vertelt vooral op zijn bij voorkeur antieke toetsen - het Hammondorgel, de Mellotron en de Moog. De cover werd getekend door Paul Whitehead (bekend van onder andere Genesis) en ademt een surrealistische sfeer uit. Het album begint net zo: de eerste akkoorden klinken als niet van deze wereld, maar al snel volgt een eerste duel tussen orgel en gitaar (Ettore Salati, ex-The Watch). Het pad wordt geëffend voor de talrijke instrumentale erupties die zullen komen. Een lavastroom van vintage toetsen doet de titel (Burning Braziers) alle eer aan. Een wind (of beter: een Mellotronkoor) stuurt de Spirit of Decadence op je af. Orgel, gitaar en Moog gaan hier in contrapunt met elkaar. Het is de opmaat naar een eerste gezongen gedeelte. Dan doen gitaararpeggio’s hun plechtige intrede. Dat doet natuurlijk aan Genesis denken, maar het geheel heeft ook wat weg van de onderschatte Duitse band versus X, al is Carpani een beter zanger. In The Dance of the Sacred Elves gaat het orgel helemaal gek. Hammond en Moog roepen herinneringen op aan de legendarische Keith Emerson. In dit nummer schurkt men inderdaad het dichtst aan bij ELP, met name de lp ‘Tarkus’. In Entering The Sanctuary overheerst een ander soort bewondering, die voor het heiligdom. Het ensemblespel is hier trouwens van een hemelse schoonheid. De hele band is hier in optima forma. Maar wanneer de kern van het heiligdom ontdekt wordt, kunnen enkel de menselijke stem en de Mellotron het onuitspreekbare uitdrukken. Knights and Clergymen is een swingend virtuoos nummer op de toetsen. Dit is voer voor Emerson- en Wakemanfanaten. De Mellotronkoortjes dompelen je onder in een middeleeuwse sfeer. Een lekker pompend ritme is de stuwende kracht achter Templars Dream. Toetsen- en zangpartijen worden hier gestut door een heerlijke baslijn. Wat een metamorfose: een verleidelijk pianootje leidt naar Memories of a Wedding. De ritmische veranderingen stellen bassist Fabiano Spiga en drummer Marco Fabbri op de proef en houden de luisteraar scherp. Zang wordt afgewisseld met intens spel op de Moog. Mellotronkoortjes ronden de herinnering met gepaste eerbied af. Master of Ceremonies is de signatuursound van Carpani. De maestro leidt de plechtigheid met feestelijk spel. Orkestrale toetsen maken het bruggetje naar een tweede uitwerking van het thema, waarin een onzelfzuchtige Carpani de gitaar meer ruimte geeft. De coda krijgt zelfs een flamencogitaar mee. Een klassieke gitaar reageert hierop met open, heldere akkoorden; het is de aanzet tot Moonlight through the Ruins. Een verhalende stem schetst het nachtelijke tafereel, en dan: ta-dam!! Korte erupties van tutti doen de geheime stilte wijken voor vette Moog- en Hammondklanken. Maar het geheim blijft intact, als gitaararpeggio’s de gewijde rust finaal doen weerkeren. Leaving the Sanctuary klinkt door de variatie aan fraaie inkleuringen en tempi als een synthese van al het voorgaande. Het meest opvallend zijn de plechtstatig schallende Moog en het duet tussen toetsen en tribale drums.  Het mag duidelijk wezen: het teruggrijpen naar antieke instrumenten en inspiratiebronnen hoeft geen sta-in-de-weg te zijn voor originaliteit. Of hoe Alex Carpani de geest van het verleden - in meer dan één betekenis - een plaats weet te geven in de hedendaagse muziek.

No. 41
PROGRESSOR (UZBEKISTAN)
http://www.progressor.net/review/carpani_2010.html
by Olav M. Bjornsen
Prolusion.
Swiss-born, Italian-based composer and musician Alex CARPANI has been around for a good few years now. Since his first tentative steps as a recording musician back in 1990 he has recorded just over three dozen albums in total in the format of self-released discs, demos and commissioned works. "The Waterline" from 2007 saw him attaining something of a breakthrough amongst fans of progressive rock. "The Sanctuary" from 2010 is the follow-up to that album, issued by MaRaCash Records in 2010.
Analysis.
Among the many stylistic expressions sorted under the large umbrella called progressive rock, symphonic art rock is arguably the one best known, mostly due to the commercial success achieved by artists such as Genesis, ELP and Yes back in the 70's. And while some artists try to modernize this type of music by incorporating contemporary-sounding elements to this style, others prefer to explore this type of music within the same compositional and instrumental boundaries as the giants of old. Alex Carpani is an artist who appears to be closer to the latter than the former in this context, upholding the legacy of past purveyors of the style to a great extent, but also subtly incorporating assorted details with somewhat of a more modern touch. On the ten tracks that make up his latest disc, those who love the symphonic part of the art rock realm are in for a treat anyhow. With epic-length compositions just about the only item some might find missing, "The Sanctuary" is a tour de force of the symphonic genre, sporting layered keyboards aplenty, with both Mellotron and organ extensively utilized alongside vintage-sounding keyboards and the token few textures that might indicate instruments originating from more recent years. These are used in songs that are forever changing and developing, with multiple changes in tempo, atmosphere and arrangements. Gentle passages with an almost ambient nature have their place just as much as do massive, majestic parts with multiple guitars and keys, forming detailed and intricate sonic tapestries. Darker, slightly harder-hitting themes, consisting of guitar riffs, underscoring keyboard motifs as well as guitar-driven parts, supported by gentle keyboards, complement the gentler arrangements quite nicely, and those fond of instrumental soloing will be pleased to know that this disc is mostly instrumental and sports its fair share of soloing passages courtesy of guitars, organ and various types of keyboards: gentle constructions with an emphasis on melody just as typical as energetic, swirling soloing on top of a richly crafted main theme. "The Sanctuary" appears to be a solid and well-thought-out production, not quite as challenging as some might desire and perhaps a tad too orthodox for some as well. But while musical revolutions can be both interesting and intriguing, we all have a desire for exploits catering to traditions too, and that desire is accommodated by Carpani and his men quite nicely on this CD, and in the case of The Dance of the Sacred Elves a true moment of brilliance appears as well, the quirky Gentle Giant tendencies of this piece strengthening its impact perfectly.
Conclusion.
"The Sanctuary" is a good example of an album that should have a strong appeal among fans of 70's progressive rock of the symphonic variety. In sound and expression those familiar with the giants of the genre will find many recognizable details, while the overall sound and arrangements also incorporate elements of a more contemporary nature. But by and large this is an album that appears to be tailor-made to cater to those whose heart and soul reside among the symphonic giants of yesteryear, most of which should find this CD to be a pleasing and rewarding experience.

No. 42
PROGWERELD (THE NETHERLANDS)
http://www.progwereld.org/cms/recensies/album/alex-carpani-%e2%80%93-the-sanctuary/
by Wouter Bessels
De Italiaanse toetsenist Alex Carpani kent zijn klassiekers op proggebied. Niet alleen muzikaal – de sympathie voor Yes, Genesis en ELP ligt er bij hem dik bovenop – maar ook zichtbaar: de hoes van zijn album “Waterline” liet hij ontwerpen door Paul Whitehead. De man die een aantal albums van Genesis, Le Orme en Van Der Graaf Generator in prachtige impressionistische schilderkunst hulde. Ook voor zijn nieuwe cd “The Sanctuary” maakte Whitehead een olieverfschilderij; ditmaal een impressie van een blik op de stad Florence.
Het thema van de plaat handelt over een man die gescheiden is van zijn omgeving en daarin op zoek gaat de waarden in zijn leven. Voor de opnames heeft Carpani niemand minder dan drummer Gigi Cavalli Cocchi (Moongarden, Magalla Vallis) weten te strikken, naast zijn vaste bandleden Fabiano Spiga (basgitaar) en Ettore Salati (gitaar). Het leidt op deze plaat tot de klank van een hechte band, die heerlijke nostalgische gevoelens oproept en met passie herinnert aan de toetsenvolle prog van de al genoemde bands. En oh ja, die Mellotron… zet deze maar op de lijst van platen met Mellotron-spel (volle koren!), want liefhebbers daarvan komen behoorlijk goed aan hun trekken. En hoe Carpani als Keith Emerson kan klinken, is te horen in het merendeel van de nummers. Op Hammondorgel gooit hij alle registers open. Dat geeft deze heerlijke plaat een rauw randje mee, die geen nieuwe muzikale deuren opent, maar wel een aantal sterke composities bevat. Die zijn inherent aan de Italiaanse progressieve rock, want gelukkig weten de hedendaagse musici uit dat land de erfenis van het verleden hoog in het vaandel te houden. Luister naar de spannende opbouw van Burning Braziers en je weet dat er veel moois staat te wachten. De glasheldere productie doet met name de verhouding tussen de wagonlading aan toetsen en krachtig drumspel goed. Niet alle stukken zijn instrumentaal: vijf bevatten teksten (aangevuld met wat woordloze zang) die bijna ondergeschikt aan de muziek zijn. Het houdt de sfeer van deze conceptplaat goed in evenwicht.
Clichés zijn er ook in overvloed: zo heeft The Dance Of The Sacred Elves die typische symfo-tik die zo vaak aanbeden wordt, maar dat er een prachtig orkestraal stukje op volgt, komt de afwisseling ten goede. Toch is er ook een punt van kritiek: de toetsen van Carpani klinken soms te blikkerig. Dat de piano-, Hammond-, en soms ook Mellotrongeluiden uit digitale apparaten komen is op zich geen probleem, maar laat Carpani dan wel betere samples gebruiken. Met name het geluid van de ‘grand piano’ – luister naar Master Of Ceremonies - lijdt daaronder. Toch is het een kleine smet op deze stevige en zeer melodieuze Italo-prog plaat, die het werk van een groot muzikant en arrangeur laat horen.

No. 43
HARMONIE MAGAZINE (FRANCE)
http://www.harmonie-magazine.com/
by Raymond Sérini
harmonie-coverharmonie-review

No. 44
METALLUS.IT (ITALY)
http://www.metallus.it/recensioni/the-sanctuary/
by Anna Minguzzi
Come già messo in evidenza anche nel corso della sua recente apparizione al Garden Prog Fest, Alex Carpani è una realtà forte e determinata che, nonostante le evidenti influenze provenienti da terra britannica, riferibili soprattutto a Genesis e Emerson, Lak e Palmer, si sta rendendo capace di mettere a punto il proprio stile. Per il suo secondo album, il tastierista emiliano ha potuto approfittare d un paio di ospiti di grande rilievo per la scena progressive nazionale, come Gigi Cavalli Cocchi (membro di innumerevoli progetti come Mangala Vallis e Mongarden, nonché organizzatore del Gong Festival a Parma) alla batteria e Ettore Salati (ex chitarrista dei The Watch, affermatasi prima come tribute band dei Genesis e poi con i propri pezzi). Per non parlare poi dell’immagine di copertina realizzata da un certo Paul Whitehead, che nell’ambiente progressive è un guru delle copertine, avendone realizzate, fra gli altri, per Genesis, Van Der Graaf Generator e Le Orme.
“The Sanctuary” è un concept album solenne come un organo da chiesa con il  volume al massimo; le tastiere giocano la parte principale, occupano spazio ma lo fanno con estremo garbo, accompagnano la voce quando è necessario e ci introducono con delicatezza in ogni brano. Pochissime le parti cantate, e in generale si respira un’aria di soffuso splendore, di ampio respiro, come quando si entra in una cattedrale gotica per ammirare la luce del sole che filtra dalle vetrate. I brani di “The Sanctury” piaceranno immediatamente a chi i ascolta, anche senza doverli mettere sotto la lente di ingrandimento per analizzarli passo dopo passo. Alex Carpani è un artista di casa nostra che ha saputo dare una caratura internazionale al suo lavoro, e anche per questo va apprezzato.
Voto: 7/10

No. 45
DUTCH PROGRESSIVE ROCK PAGE (THE NETHERLANDS)
http://www.dprp.net/reviews/201135.php#carpani
by Leo Koperdraat
Tracklist: Burning Braziers (5:02), The Spirit Of Decadence (5:36), The Dance Of The Sacred Elves (4:02), Entering The Sanctuary (4:58), Knights And Clergymen (4:49), Templars Dream (5:39), Memories Of A Wedding (5:29), Master Of Ceremonies (4:30), Moonlight Through The Ruins (5:46), Leaving The Sanctuary (6:00)
Alex Carpani is an Italian keyboard player (born in Montreux in 1970) who releases his second album The Santuary. He already released a couple of albums with his band Gemini. From a very early age he had musical interests and taught himself to play organ and piano and later studied musicology at the University of Bologna. He also studied music for films at C.E.T. (Italian school of music) and sound engineering. He met Keith Emerson at the age of 6 as Emerson’s son was a classmate of Carpani in his parent’s college in Switzerland. That’s where his love for progressive rock and keyboards was born.
Carpani is active in a number of musical areas as he writes electronic music (several albums released), music for theatre and multimedia (he has written music for various plays and films in Italy), music and poetry (he is has written a trilogy inspired by the verses of Italian poet Edoardo Sanguineti) and of course progressive rock.
The successor of The Waterline (2007) opens quite spectacularly with the wonderful Burning Braziers, an instrumental track which offers a good introduction of what to expect. A very keyboard heavy album and for fans of the mighty Hammond organ especially, an album with much to enjoy. With that in mind the connection could so easily be made with Keith Emerson but I have to say that that’s not the case here. The Dance Of The Sacred Elves does have an ELP influence but to call Carpani a Keith Emerson clone would be unjust and untrue. The instrumental opening track does also show that guitar player Ettore Salati adds enough counterweight to Carpani’s keyboards with his versatile playing. I would have liked to hear him more upfront (especially during Templars Dream and parts of the album closer Leaving The Sanctuary).
The music is well written and played by very skilled players. Next to Salati (ex-The Watch and now The Redzen) we have drummer Gigi Cavalli Cocchi (Mangala Vallis, Moongarden and CCLR) who shows his considerable skills on this albums. Carpani also adds his pleasant voice to a couple of the tracks, although I was a little wary when I first heard his voice at the beginning of Spirit Of Decadence. But this is an album for those who love the sound of the Hammond. Knights And Clergymen is another instrumental track that is smothered in the thing (he says with respect). However note here there is also some beautiful work on the 12 string guitar in the middle part of the song. We must not forget the role of bass player Fabiano Spiga. I didn’t know of him but he proves to be a very solid player who gels very well with Cavalli Cocchi. Especially on, for me the highlight of the album, Memories Of A Wedding.
Although the music is not to my personal taste this is a really well made album with excellent musicians. I understand that however the album is released under the name of Alex Carpani it has become the Alex Carpani band. And although I acknowledge the quality of the songs for me personally the music would have benefited from a slightly more prominent role for Salati. Maybe on the next album? However I feel that a lot of people will really like this album, especially those who like keyboard orientated progressive rock full of Italian passion.
Conclusion: 7 out of 10

No. 46
ARTROCK.SE (SWEDEN)
http://www.artrock.se/artrock2011/recensioner2011_61.htm
by Mikael Bennerhed
Mästerlig keyboardbaserad symfonisk rock från Italien. Hälften av låtarna är instrumentala och längden varierar mellan fyra till sex minuter.
Jag har inte satt mig in i texterna, men förstår på titlarna att det handlar om ett konceptalbum. Inledningslåten, Burning Braziers, startar med ett försiktigt atmosfäriskt flageolettspel på elgitarr, som strax övergår i en mycket suggestiv rymtisk rörelse vilken byggs på med lager av gitarr och keyboards.
Som i en agentfilm, där hjälten flyr undan attackerna från de onda, är musikenfylld avspänning och rörelse. Likt en berg-och-dalbana far Carpanis fingrar fram och åter över tangenterna. Slutackordet försvinner ut i tomma intet och ett böljande brus tar vid, som leder lyssnaren över in i nästa stycke - Spirit Of Decadence. En flygel ackompanjeras av en svävande keyboardmatta. Och Alex förkärlek till rytmiska rörelser på orgeln kommer fram i en 6/8 puls och låten liksom dansar fram. Sången är ganska släpande och långsam även när musiken i bakgrunden blir dramatisk. Stycket växlar ofta i karaktär men hela tiden finns pulsen där. Slutet är gudomligt vackert med en vocodermelodi.
Att Alex Carpani är uppvuxen tillsammans med Keith Emersons son och hämtat mycket inspiration från ELP märks tydligt på den instrumentala The Dance Of The Sacred Elves. Andra inspirationkällor är tidig Genesis och sjävklart även PFM, Le Orme och andra stora italienska symfonirockband.
Resten av styckena följer liknande möster - svävande passager, suggestiva rytmer, vackra melodier och ekvibrilistiskt keyboardspel. Alex Carpanis sång är också bra. De övriga tre lagkamraterna; Etteri Salati (gitarr), Fabiano Spiga (bas) och Gigi Cavalli Cocchi (trummor) gör ett fantastiskt jobb, lite i skymundan. Omslaget är gjort av Paul Whitehead. Paul har även gjort flera omslag åt Genesis, Van der Graaf Generator och Le Orme m fl. The Sanctuary är ett jättelyft jämfört med förra skivan - Waterline, som jag tyckte var bra, men alldeles för spretig. Här är det supertight och genomtänkt utan att den skull bli överproducerat. Fullt av mellotroner och hammondorglar och allehanda godsaker som gör en älskare av den typiska 70-tals symfonirocken överlycklig! .... och så kommer de ju till Slottsskogen i sommar!!!
Betyg 9/10

No. 47
SINFOMUSIC
http://sinfomusic.net/portal/index.php?option=com_k2&view=item&id=968:alex-carpani-the-sanctuary-2010&Itemid=53
by the staff
Aunque nacido en Suiza, Alex Carpani se estableció en Bolonia, Italia, donde se graduó en estudios musicales. En el 2007 y con la ayuda del cantante de Le Orme, Aldo Taglipietra, grabó su primer álbum Waterline, un muy buen disco muy  metido en la onda genesiana, aunque con toques ciertamente particulares. Ahora , en el 2010, nos ha llegado su segunda obra, The Sanctuary, que cuenta con la ayuda de dos miembros de la también banda italiana The Watch, como son Ettore Salati en las guitarras.que participó en los tres primeros discos de  The Watch, y el actual batería de dicha banda, Marco Fabbri.
¿Qué nos encontramos en este disco?. Al igual que su primer disco, siguen claramente las influencias de Genesis, no solo por el aporte de ambos músicos de The Watch, sino sin duda por los teclados del propio Alex Carpani, que nos recuerdan en muchos pasajes a Tony Banks, el uso del órgano y mellotron, y especialmente del piano (Spirit of decadence). En diversos pasajes, el órgano nos recuerda al propio Keith Emerson ("The dance of the sacred  Elves).  Buenas composiciones y buenos músicos, que hacen de este disco una gozada al que le guste el rock sinfónico al más puro estilo clásico. La producción es francamente buena y hay momentos realmente épicos en el disco que obliga a ponerlos una y otra vez, como "Knights and clergyrmen" o "Templars dream", donde los teclados se desbordan. Y ese es quizás su sello de identidad, la variedad de teclados que utiliza, mezclándolos con acierto, especialmente órgano y piano.
Un disco con el que yo particularmente disfruto y mucho, al igual que el primero, "Waterline". Como único pero, quizás la voz, aunque en este disco predomina claramente la instrumentación. Muy recomendable.

No. 48
TEMPI DURI (ITALY)
http://www.tempi-duri.it/readreviewsdischi.asp?id=1108
by Pierluigi Daglio
Secondo disco ispirato alla musica progressive per Alex Carpani e la sua band. Alex è un virtuoso delle tastiere e un musicista molto prolifico. Dal 2000 in avanti la sua attenzione compositiva si è maggiormente concentrata sul rock progressivo, genere che lo ha da sempre influenzato e ispirato, sulla musica elettronica e sulla musica per il teatro. Prendendo in considerazione il filone e le produzioni progressive, Alex nel 2005 ha firmato un contratto con
l'etichetta indipendente americana CypherArts che ha in seguito pubblicato il suo primo album di matrice progressive dal titolo “Waterline” nel 2007.
Alex in questo ambito ha anche collaborato con David Jackson, indimenticato sassofonista dei Van der Graaf Generator, Aldo Tagliapietra, front-man e bassista delle orme, e Paul Withehead, famoso per le illustrazioni sulle copertine di alcuni dischi dei Genesis. “Waterline” è un concept album di rock progressivo dedicato al quel sottile confine tra il mondo sommerso e il mondo emerso, tra due universi confinanti e attigui, ma profondamente diversi. La sottile linea di demarcazione tra ciò che ci è familiare, o ci sembra familiare, e l’ignoto.
Alla fine di ottobre 2010 arriva finalmente il suo secondo disco progressive “The sanctuary”, un altro concept album dedicato questa volta ad un immaginario santuario che divide il protagonista dal mondo esterno che lo circonda. Il disco si apre con una bella ouverture strumentale, “Burning Braziers”, subito in atmosfera progressive, che parte lieve e lenta per poi evolvere repentinamente in potenti tastiere alla ELP che mantengono un ottimo ritmo e un groove coinvolgente. Ci sono interessanti variazioni musicali e riprese del tema dominante che si susseguono nel brano. Rimane però in secondo piano la parte ritmica a discapito delle tastiere. Un ottimo inizio per un disco che promette bene. Alcuni passaggi di tastiera ricordano le cadenze e le atmosfere di Tony Banks, tastierista dei Genesis. Il finale è particolare, caratterizzato da scale di note che si susseguono.
Attraverso un bridge ventoso si prosegue con “Spirit Of Decadence” che ha un inizio maestoso, quasi epico, di pianoforte solo. Poi partono le tastiere con un ritmo sincopato molto intrigante intramezzato da qualche parte cantata. La voce resta, tuttavia, in secondo piano rispetto alla musica che recita sempre la parte preponderante del pezzo. Peccato per la scelta di cantare in inglese per un artista di lingua italiana. Non dimentichiamoci della grandiosa stagione del progressive italiano tra l’inizio e la metà degli anni settanta con ottimi dischi cantati anche in italiano. Il brano prosegue conservando sempre un ritmo avvolgente fino a un cambio di battuta marcatamente genesiano che introduce la seconda parte del pezzo, sempre di stampo genesiano, dove si sentono anche chitarre acustiche, per poi terminare nuovamente col pianoforte. Molto avvincente.
“The Dance Of The Sacred Elves” ha un inizio prorompente sempre in stile ELP con una bella cadenza di organo hammond. Le tastiere sono le padrone assolute della prima parte del disco. Il brano è totalmente strumentale ed è suonato con una tecnica sopraffina. Le melodie si susseguono e si intersecano in un crescendo fino a mutare quasi improvvisamente in un suono vintage che poi riparte fragoroso e potente. Ottimi i contrappunti tra pianoforte e tastiere. Qua e là si riesce anche a sentire la chitarra elettrica.
Segue “Entering The Sanctuary” con un inizio lento che però diventa subito ritmato e cadenzato. Ci sono anche parti cantate. Anche questa traccia è molto genesiana sia per i tappeti sonori che sostengono le parti cantate (The colony of slippermen) sia nei raccordi tra le diverse strofe. Alla fine troviamo anche una piccola parte cantata in italiano.
La seguente “Knights And Clergymen” parte con una chitarra acustica per passare in breve tempo a un pregevole riff di organo hammond. Grande tecnica da parte di Alex che ricorda in alcuni passaggi la velocità e la modulazione di Rustichelli in Opera Prima, capolavoro del progressive italiano del 1973. Il brano sale di tono, sempre in crescendo. Finalmente anche basso e batteria fanno capolino tra le tastiere e hanno più spazio. Pregevoli i cambi di ritmo. Uno dei pezzi più riusciti dell’album.
In “Templars Dream” finalmente sentiamo bene anche la chitarra elettrica. Brano veloce e ritmato, molto interessante. Forse il migliore del disco per musicalità e per varietà di temi. Assoli di tastiere che si susseguono. Il pezzo è molto ricco, quasi barocco, coinvolgente e bello. Troviamo più spazio per tutti gli altri strumenti, a volte troppo soffocati dalle tastiere. La musica è molto ben amalgamata, pur elargendo vari cambi di ritmo, volume e cadenza, elementi tipici e caratterizzanti della musica progressive. Ottimo groove. Nella seconda parte del disco le tastiere lasciano più spazio alla parte ritmica, basso e batteria, e spesso si sentono anche chitarre acustiche ed elettriche. Il disco ne guadagna molto.
“Memories Of A Wedding” ha un inizio struggente di pianoforte poi sale un ritmo più frenetico, in crescendo, sincopato, e parte un organo che avvolge. Troviamo anche una parte cantata e delle chitarre acustiche. Atmosfera epica. Uso frequente e massiccio del pitch bend. Brano delizioso sempre in crescendo. Il disco mantiene un alto livello compositivo senza cadute di tono e questo è un fattore molto positivo.
Un bridge acustico ci accompagna alla canzone successiva “Master Of Ceremonies” allegra e giocosa, ancora in stile genesiano, che ricorda gli stacchetti di Nursery Crime, quasi una ballata dalle caratteristiche veramente progressive dei primi anni settanta. Molto variegata con continue evoluzioni, cambi di ritmo e impostazione.
“Moonlight Through The Ruins” è un brano dolce che inizia con chitarre acustiche poi batteria e cambio di ritmo. Ritornano le tastiere alla ELP come all’inizio del disco, poi di nuovo lento e poi di nuovo veloce. Un bel pezzo. La seconda parte del disco riserva delle piacevoli sorprese. Buona sezione ritmica.
Il finale ci conduce verso l’ultimo brano di questo bel disco. “Leaving The Sanctuary” ha un inizio orchestrale e sinfonico, quasi classico, poi si fa più cupo, lento e grave poi improvvisamente parte un pezzo incredibile di tastiere questa volta ben supportate dal basso che si sente a pari livello. Il riff di tastiere è molto piacevole, martellante. La parte melodica cambia spesso di tono e di ritmo. La canzone scorre via elegantemente, con una musica ispirata, un ritmo adeguato e una bella cadenza. Degna conclusione di un bel disco. In questo brano più che nel resto dell’album emerge uno stile più personale, identificativo, che non richiama lo stile di altri tastieristi del passato. Uno dei brani migliori del disco.
Proprio una bella produzione di Alex in vero stile progressive. Disco riuscito e splendidamente suonato con tecnica sopraffina. Ci sono molti richiami e reminiscenze verso ELP e verso i Genesis, non è facile, infatti, affrancarsi completamente da questi monumenti della musica però il disco contiene, soprattutto nell’ultimo brano, anche molti spunti originali e interessanti. Peccato che sia cantato in inglese.
Nella prima parte dell’album si concede troppo poco spazio alla chitarra e alla sezione ritmica, infatti le tastiere sono eccessivamente preponderanti. La seconda parte, invece, lascia più spazio a questi strumenti e quindi il disco ne trae beneficio e si arricchisce. I pezzi migliori da un punto di vista musicale sono “Burning Braziers”, “Knights And Clergymen”, “Templars Dream” e “Leaving The Sanctuary”. Mi piacerebbe molto vedere la rappresentazione live del disco in quanto sono sicuro che sia ancora più coinvolgente dell’album, se suonata di seguito tutta di un fiato. Ottima produzione sia per quanto riguarda la musica che il packaging.
Come consiglio direi che bisogna fare ancora uno sforzo per tentare di affrancarsi il più possibile dal ricordare altri musicisti, cercando di trovare uno stile proprio esclusivo. Penso sinceramente che Alex ce la possa fare, partendo proprio dal brano finale di questo disco. Da sentire e da comprare.

No. 49
PROGARCHIVES (U.S.A.)
http://www.progarchives.com/Review.asp?id=423468
by Windhawk
Swiss-born, Italian-based composer and musician Alex CARPANI has been around for a good few years now. Since his first tentative steps as a recording musician back in 1990 he has recorded just over three dozen albums in total in the format of self-released discs, demos and commissioned works. "The Waterline" from 2007 saw him attaining something of a breakthrough amongst fans of progressive rock. "The Sanctuary" from 2010 is the follow-up to that album, issued by MaRaCash Records in 2010.
"The Sanctuary" is a good example of an album that should have a strong appeal among fans of 70's progressive rock of the symphonic variety. In sound and expression those familiar with the giants of the genre will find many recognizable details, while the overall sound and arrangements also incorporate elements of a more contemporary nature. But by and large this is an album that appears to be tailor-made to cater to those whose heart and soul reside among the symphonic giants of yesteryear, most of which should find this CD to be a pleasing and rewarding experience.

No. 50
BACKGROUND MAGAZINE (THE NETHERLANDS)
http://www.backgroundmagazine.nl/QLinks/CarpaniSanctuary.html
by André de Waal
Swiss-born composer and musician Alex Carpani apparently has made quite a few records in the past two decades, without making too many ripples in the prog scene until the release in 2007 of The Waterline. The Sanctuary is the follow-up to that album and quite a good one at that. As Carpani is a keyboard player and a singer with a preference for the Canterbury scene, The Sanctuary bears a strong resemblance to musicians such as Anthony Phillips (listen to the intro of Templars Dream) and bands like Hatfield And The North, but less freaky and more smooth. Carpani is backed by a bunch of Italian musicians (Fabiano Spiga, bass, Gigi Cavalli Cocchi, drums, Ettore Salati, guitars & pedal bass) so here and there some influences of the Italian prog scene creep in, as do, almost inevitably, several classical tinklings which reminds one of Keith Emerson and Tony Banks. Most tracks are not that long, but are up-tempo and therefore make for very pleasant listening. The Sanctuary is an album that immediately attracts the fancy of the listener but only on repeat listenings will it reveal its deeper layers, especially in the organ playing. Carpani has created my sanctuary for this summer, for sure.

No. 51
PROGARCHIVES (U.S.A.)
http://www.progarchives.com/review.asp?id=610179
by Andrea
After the release of "Waterline" Alex Carpani recruited some experienced musicians to perform his music on stage and in 2010 released a sophomore album titled "The Sanctuary" on Cypher Arts and Ma.Ra,Cash Records. Here the line up features along with Alex Carpani (piano, Hammond organ, Mellotron, Moog, pads, lead and back vocals) also Gigi Cavalli Cocchi (drums, percussion), Ettore Salati (electric and acoustic guitars, dulcimer) and Fabiano Spiga (bass). "The Sanctuary" is a conceptual work built up on the idea of an imaginary, invisible shield protecting a man from the stress of the real life and the beautiful, surreal art work by Paul Whitehead gives this idea a shape. The overall sound draws unashamedly on the prog masters of the seventies, especially Genesis and Emerson Lake & Palmer, but the result is not too derivative and every track of the album seems almost timeless, suspended between past and present as in a dream.
The instrumental opener "Burning Braziers" sets the atmosphere. It starts softly, the mood is dreamy but you have to walk cautiously on your way to your sacred shelter. Then the rhythm rises, so hurry up! The dark shadows of the real life are following you...
"Spirit Of Decadence" recalls the music of Genesis. Crumbs of life emerge from a glorious past while as a bold archaeologist you look for the reminiscences of a powerful king and of his court, lost in time... "Opulence and well being, holiness and favour / Warriors on the path and guards protect the treasure...".
"The Dance Of The Sacred Elves" is a lively instrumental track that recalls ELP. There's a turntable hidden somewhere, echoes from the past come back from an old vinyl and magical creatures start to dance. If you pay attention you can even hear the needle of the turntable scraping the record...
"Entering The Sanctuary" begins with a solemn organ passage. You are now entering in a cathedral with walls and roof of glass, your personal sanctuary where you can listen to vintage sounds from an enormous turntable which lies in the place of the altar. Once you have found the way rush in and close the door behind you! "Inside this sanctuary I repent all my life sins / Drunk with harmony, enclosed in a cage where I'm safe and free... Deaf, I can hear / Dumb, I can speak...".
The instrumental "Knights And Clergymen" and the following "Templars Dream" evoke dreamy rides on the wings of time while the vintage sounds conjure images floating through the waves of a sea of light...
"Memories Of A Wedding" begins with a romantic piano solo passage, then electric guitar riffs break in and the rhythm rises. You have to fight hard against the interferences of the outside world... "Now the elves are scurrying away, the pageant comes to an end / A wide frame grows on the wall, the scene appears like a dream... Now and then alien forces break that dream and desire / Folding hearts and resistance...".
On the hypnotic instrumental "Master Of Ceremonies" the battle rages on and dreamy passages alternates with more aggressive, disquieting parts. A short flamenco guitar pattern leads to the following track, "Moonlight Through The Ruins". An acoustic guitar arpeggio and soaring vocals seem to evoke ancient spirits wondering under the moon, through the ruins of your broken dreams... "I can make out the stones and vaults... Now the ruins are loving arms to embrace and... I can make out the people's smile / No roof on my head, the stars...".
It's time to come back to reality but the healing effects of the time passed in harmony and peace remain. The amazing instrumental track "Leaving The Sanctuary" drives you in the real world with a new awareness and a feeling of self confidence concluding an excellent album...
(4/5)

No. 52
PROGARCHIVES (U.S.A.)
http://www.progarchives.com/Review.asp?id=612129
by Conor Fynes
It was only over the last six months or so that I began to finally warm up to the world of modern 'retro-prog'; that is, bands playing music today that attempts to recreate the sounds of the classic 70's. For the greatest time, I dismissed this as 'copycat' behavior; after all, why would progressive rock look backward for inspiration? Although I still think there's something to be said about that, it has not stopped many of these acts from releasing passionate and stirring music. Alex Carpani's story began with an otherwise inconspicuous ankle fracture, and during that time, he wrote and recorded the debut 'Waterline', an album which has met some underground love in the prog community. 'The Sanctuary' was his second album, and would see him finally flesh out his musical ambitions to be worth a full band's contribution. The greater effort and confidence on this album leads it to be a fine example of how the 'retro-prog' sound can stir some beautiful music, even today.
The sound of the Alex Carpani Band can see influences drawn from a number of classic prog bands. genesis is an obvious contender. Alex Carpani and co. provide everything a listener could want from the symphonic prog rock style, perhaps save for the 'epic' format of composition. There are no twenty minute epics on the album, but the music keeps proggy and technical throughout. Although there may be structures to the songs, the tracks flow as if they did not need to worry about their length. Warm instrumentation and a cinematic-like dramatic build in the music are what drives 'The Sanctuary' along. There is little reverence given to memorable melodies, but the beauty of the arrangements and musicianship is more than enough to keep things interesting. In short, there are many ideas rolling around in this music, and if a listener wants to get themselves involved in the music, they can bet they will need several listens before they are able to identify the latent musical hooks.
The organ is the most notable aspect of this band's sound. Vintage key fanatics will be pleased to hear that the keyboards are what drive this music along. Alex Carpani is a very gifted keyboardist, able to take his instrument down a number of different sounds, from gentle piano interludes to bombastic organ climaxes. Carpani's vocals are less impressive than the rest of the performance. His singing is never particularly powerful, but he has a warm sound to his voice. Unfortunately, the vocal melodies lack the memorable power or beauty to have them stand out, even if he were a fantastic singer. Indeed, the wealth of 'The sanctuary' lies within the instrumentation and bold arrangements. Alex Carpani and his fellow musicians may look to the past for their inspiration and style, but the power of their music is more than valid today. Carpani's work makes me glad that I decided to give modern symphonic prog a real shot.
(8/10)

No. 53
PROGARCHIVES (U.S.A.)
http://www.progarchives.com/review.asp?id=423468
by Windhawk
Swiss-born, Italian-based composer and musician Alex CARPANI has been around for a good few years now. Since his first tentative steps as a recording musician back in 1990 he has recorded just over three dozen albums in total in the format of self-released discs, demos and commissioned works. "The Waterline" from 2007 saw him attaining something of a breakthrough amongst fans of progressive rock. "The Sanctuary" from 2010 is the follow-up to that album, issued by MaRaCash Records in 2010.
"The Sanctuary" is a good example of an album that should have a strong appeal among fans of 70's progressive rock of the symphonic variety. In sound and expression those familiar with the giants of the genre will find many recognizable details, while the overall sound and arrangements also incorporate elements of a more contemporary nature. But by and large this is an album that appears to be tailor-made to cater to those whose heart and soul reside among the symphonic giants of yesteryear, most of which should find this CD to be a pleasing and rewarding experience.
(4/5)

No. 54
DE BASER (ITALY)
http://www.debaser.it/recensionidb/ID_36701/Alex_Carpani_The_Sanctuary.htm
by Federock
Esco dal mio letargo recensoreo per segnalare questo secondo album del prode tastierista nostrano, Alex Carpani, uscito a fine 2010 e meritevole dell'attenzione di ogni amante del progressive che voglia definirsi tale.  
Le parole sopra riportate (non a caso le uniche in italiano pronunciate in un album per metà strumentale e metà cantato in inglese) ben rappresentano l'idea alla base del disco ed ottimamente resa in copertina da un certo Paul Withehead (per chi lo ignorasse, il disegnatore delle storiche copertine dei Genesis Gabriel-era, dei Van Der Graaf Generator e delle Orme, tra gli altri): ognuno di noi ha un immaginario "santuario" personale entro le cui mura isolarsi dal mondo esterno, stare in pace, sognare, ricercare in un'atmosfera mistica quella grazia e quella serenità che la realtà quotidiana e le brutture che ci costringe a guardare sembrano sempre voler minare o sporcare.
E dunque, sordo a quanto di miserabile mi circonda, sento e ricerco dentro di me ciò che veramente conta; muto verso una desolante realtà che ha sempre meno da comunicarmi, parlo alla vita interiore che imperterrita pulsa ancora dentro di me.
Volendo, il santuario è lo stesso posto che invocavano Paul Rodgers, Roger Taylor e Brian May (chiamarli Queen senza Freddie è dura...) nel brano "Small", uno dei pochi con una melodia "che resti" del loro ultimo album, quando nel refrain dicevano "everyone needs a place they can hide, everyone needs to find peace sublime".
Venendo ai contenuti musicali, siamo al cospetto di 10 raffinate composizioni, tutte tra i 4 e i 6 minuti di durata (niente suites inaccessibili, quindi), come detto 5 cantate e 5 strumentali, tutte composte dal tastierista che si occupa anche delle poche parti cantate, peraltro egregiamente, con uno stile vocale che a volte mi è sembrato ispirarsi al Greg Lake "notturno" di I Talk To The Wind dei Crimson, a volte a Peter Hammil, altre a Gabriel.
Alternandosi tra dolcissime melodie di pianoforte, parti di hammond, moog e synth, Alex mostra una certa versatilità ed un gusto compositivo non comune che rende fruibili le sue canzoni anche da chi non mastica abitualmente il Rock Progressivo di matrice sinfonica, genere che il Nostro usa come territorio su cui muoversi per poi spaziare in composizioni mai statiche e sempre varie, passando da atmosfere più rilassate ed ariose ad altre più sacrali, tese ed inquiete, aiutato in questo anche da un chitarrista di ruolo (tale Ettore Salati, abile a sottolineare coi riff di elettrica le parti più rock e con ricami acustici quelle più armoniose), un bassista (Fabiano Spiga) e soprattutto un batterista come Luigi Cavalli Cocchi (Ligabue, Mangala Vallis e ora anche il progetto con Bernardo Lanzetti e Cristiano Roversi).
Il pregio più evidente di questo album è proprio la godibilità di tutte le canzoni contenute, assimilabili senza che la noia faccia mai capolino durante l'ascolto, grazie a quella che ritengo essere la qualità maggiore che Carpani ha saputo dimostrare in questo lavoro, ovvero l'aver saputo stemperare l'eclettismo e l'abilità sui tasti d'avorio di un Keith Emerson con uno stile più teatrale e oscuro, se vogliamo, ma anche accessibile e "orecchiabile" alla Simonetti (Goblin), per intenderci, fino ad un gusto per le colonne sonore e per la melodia tutto italiano che non può non trovare in Morricone il riferimento più nobile.
Nulla di nuovo sotto il sole, ovviamente, ma per chi ama queste sonorità un disco del genere è manna dal cielo, e quando l'ispirazione compositiva è come in questo caso pregevole, l'originalità della proposta è un requisito che ci si può tranquillamente astenere dal pretendere...

No. 55
PROGULATOR
http://progulator.com/reviews/bite-size/bite-size-prog-leftovers-and-snacks/
by the staff
The keyboards are incredible and it’s got great old school Italian appeal; it’s soaked with great analog synths and vintage organs. Composition is solid and doesn’t leave you bored. Although this is not a groundbreaking album by any means, it carries on the classic 70’s Italian spirit with flying colors. Great melodies abound throughout. Basically if you love great sounding synths, I don’t see why you wouldn’t like this. It can even get slightly jazzy at times :) And there’s something about the vocalist that reminds me of Wobbler’s original singer???

No. 56
PROGMEISTER
http://progmeister.com/alex-carpani-the-sanctuary
by Steve Petch
As you may imagine we recieve a lot of albums for review at Progmeister from all over the globe. It will not have gone un-noticed that Progmeister has been quiet of late and this is partly due to the fact that over the past couple of months few albums were either unsuitable or simply didn’t quite excite us enough to write about them. Every now and again though we are sent a little something that fits well within our parameters and just seems to hit the spot. One such offering was to be had in a recent delivery form Italy in the shape of the sanctuary by Alex Carpani. Traditional Prog lovers will basque in the sheer indulgence of this mighty fine album.
Alex Carpani has managed to avoid the trap that some keyboard players sometimes fall into when recording their albums, despite writing the music and lyrics, producing and arranging the orchestration Alex has enlisted the talents of a proper drummer/percussionist Gigi Cavalli Cocchi who adds a great dimention to the proceedings. Also adding extra depth to the recording is bassist Fabiano Spiga with guitarist Ettore Salati contributing some great acoustic guitar, Dulcimer and of course electric guitar via in true Prog excess his double necked beast.
The Sanctuary represents the notion of inner peace to a larger degree in my understanding of alex’s explanation is correct. The whole idea of your inner self being a sanctuary from the outside world or external forces and influence. This feeling is represented if you will by a dome or such like as depicted on the front cover courtesy of Nursery Cryme and Foxtrot artist Paul Whitehead. Sadly my copy was only a demo which included a one leaf CD sized representation of the actual artwork. It is awfully nice though. Ten tracks are included on the album all of which break the 3:05 minute rule though not in true Prog tradition by a large margin. At 5:02 the opening track “Burning Braziers Mr Carpani esquire set out their stall for what is to come throughout. If you are unable to deal with the excess of such keyboard driven Prog then this is one to be missed. However, Keith Emerson fans que to the left and Yes fans to the right. I have a feeling any lover of The Flowr Kings may just be smitten by this album. Right from the word go Carpani’s love of the rich Hammond chops are enblaisened across almost every piece on the album.
Fusing seamlessly into “Spirit Of Decadence” with a beautiful crisp piano sound is a little offset by Alex Carpani’s broken English singing which takes a little getting used at first. However, aha’s Morton Harkett got away with it and elsewhere on the album Mr Carpani sounds very similar to him. A sampled aria and ant Philips like twelve string concluding this piece make it very palatable indeed. Oh, and did i mention Keith Emerson? “The dance Of The Sacred Elves” can be little else than a homage to the great man himself. I have become particularly fond of this piece eluding as it does to being played on a vinyl record complete with pops and crackles in places for that extra authenticity.
“Entering The sanctuary” continues in the same vein, The Hammond being driven along by Gigi Cavalli Cocchi’s thunderous toms and some wicked bass playing. Piano and synth are an absolute dream. Whils most of the keyboard sounds are acquires and expressed digitally the modern way all of the Moog sounds are just that. A Moog! Having that rich fat Moog sound it really is testament to Alex Carpani’s determination and enthusiasm to make this album sound right that he as opted to use the real thing as a lead instrument. Whilst not possessing the full weight of a Minimoog sound i was intrigued enough to contact Alex with some nerd type questions. He informed me that he uses a Moog Phatty for the synth leads and i have to say i was very impressed.
However, my prejudice asside for the modern way, “Knights and Clergymen” blew me flippin socks off. As far as i was concerned the Hammond on this track may as well of been the real thing as it is absolutely stunning as were the whole band effort of “Templar’s dream” where Ettore Salati added some great guitar. This really is a cobweb blower. Some nice Mellotron sounds too. Some nice early Yes guitar sounds to be had here, wonderful. A distant reverbed piano sounding rather like it was being played in the saloon in Dodge City heralds the beginning of “Memories Of A Wedding”. Giving way to a Watcher Of The Skies cymbal lick the band drive headlong into full blown Prog mode with Mellotron sounds, piano and that great synth sounds.
Had you listened to the fantastic “Master Of Ceremonies” blindly you would be well forgiven for thinging it was a new Rick Wakeman piece. The pace is slowed for a while with the opening segment of “Moonlight Through The Ruins”. Here Tony Banks synth techniques are utilised and the guitar chopping gives a very early genesis feel to the song. All bells and whistles have been pulled out for the terminating piece “Leaving The Sanctuary”. Listening to this made me remember just what it is i love about the pomp and circumstance in regard to Prog. there are few ryhthms or melody to bother about here just pure musical indulgance by the players and the listener. The whole band are involved in making this grand finale rather special. as you may have guessed, i was quite taken with this album and rightly so. It is magnificent. I would more than just recommend it, i would say it is an essential Prog accessory. I will have to buy myself a kosher copy.
Available form CDBaby $12 for Mp3 download and $17 for the CD.
Want to know more? Log onto
www.alexcarpani.com

No. 57
ITALIAN PROG MAP (ITALY)
http://italianprogmap.blogspot.it/2012/12/shelter-from-storm.html
by Andrea Parentin
SHELTER FROM THE STORM
After the release of “Waterline” Alex Carpani recruited some experienced musicians to perform his music on stage and in 2010 released a sophomore album titled “The Sanctuary” on Cypher Arts and Ma.Ra,Cash Records. Here the line up features along with Alex Carpani (piano, Hammond organ, Mellotron, Moog, pads, lead and back vocals) also Gigi Cavalli Cocchi (drums, percussion), Ettore Salati (electric and acoustic guitars, dulcimer) and Fabiano Spiga (bass). “The Sanctuary” is a conceptual work built up on the idea of an imaginary, invisible shield protecting a man from the stress of the real life and the beautiful, surreal art work by Paul Whitehead gives this idea a shape. The overall sound draws unashamedly on the prog masters of the seventies, especially Genesis and Emerson Lake & Palmer, but the result is not too derivative and every track of the album seems almost timeless, suspended between past and present as in a dream.
The instrumental opener “Burning Braziers” sets the atmosphere. It starts softly, the mood is dreamy but you have to walk cautiously on your way to your sacred shelter. Then the rhythm rises, so hurry up! The dark shadows of the real life are following you...
“Spirit Of Decadence” recalls the music of Genesis. Crumbs of life emerge from a glorious past while as a bold archaeologist you look for the reminiscences of a powerful king and of his court, lost in time... “Opulence and well being, holiness and favour / Warriors on the path and guards protect the treasure...”.
“The Dance Of The Sacred Elves” is a lively instrumental track that recalls ELP. There’s a turntable hidden somewhere, echoes from the past come back from an old vinyl and magical creatures start to dance. If you pay attention you can even hear the needle of the turntable scraping the record...
“Entering The Sanctuary” begins with a solemn organ passage. You are now entering in a cathedral with walls and roof of glass, your personal sanctuary where you can listen to vintage sounds from an enormous turntable which lies in the place of the altar. Once you have found the way rush in and close the door behind you! “Inside this sanctuary I repent all my life sins / Drunk with harmony, enclosed in a cage where I’m safe and free... Deaf, I can hear / Dumb, I can speak...”.
The instrumental “Knights And Clergymen” and the following “Templars Dream” evoke dreamy rides on the wings of time while the vintage sounds conjure images floating through the waves of a sea of light...
“Memories Of A Wedding” begins with a romantic piano solo passage, then electric guitar riffs break in and the rhythm rises. You have to fight hard against the interferences of the outside world... “Now the elves are scurrying away, the pageant comes to an end / A wide frame grows on the wall, the scene appears like a dream... Now and then alien forces break that dream and desire / Folding hearts and resistance...”.
On the hypnotic instrumental “Master Of Ceremonies” the battle rages on and dreamy passages alternates with more aggressive, disquieting parts. A short flamenco guitar pattern leads to the following track, “Moonlight Through The Ruins”. An acoustic guitar arpeggio and soaring vocals seem to evoke ancient spirits wondering under the moon, through the ruins of your broken dreams... “I can make out the stones and vaults... Now the ruins are loving arms to embrace and... I can make out the people’s smile / No roof on my head, the stars...”.
It’s time to come back to reality but the healing effects of the time passed in harmony and peace remain. The amazing instrumental track “Leaving The Sanctuary” drives you in the real world with a new awareness and a feeling of self confidence concluding an excellent album...

No. 58
NEO PROG (FRANCE)
http://www.neoprog.eu/critique/alex_carpani_band/the_sanctuary
by Classico
Alex Carpani est un compositeur et musicien que j’ai découvert à Prog’Sud. Ce fut un des grands moments de ce festival, un show très technique, pas forcément du goût du public mais qui pour ma part, m’a vraiment emballé.
Alex c’est le clavier et chanteur de la formation, il est accompagné par Gigi Cavalli Cocchi à la batterie et aux percussions, Ettore Salati à la guitare et Fabiano Spiga à la basse.
The Sanctuary est un album de rock progressif classique sorti en 2010, très orienté claviers avec principalement des titres instrumentaux. Une musique très proche de Genesis et Steve Hackett qui n’invente absolument rien soyons honnêtes. Même l’artwork reprend les codes du genre.
Les dix morceaux qui composent l’album sont tous à peu de chose près de même durée, quatre à six minutes, pas de marathon progressif en vue donc sur cet album mais des titres cohérents entre eux, un concept album autour d’un lieu protégé et mystique, le sanctuaire.
Les références musicales au Genesis de la période Nursery Crime sont absolument partout, le jeu de guitare de Ettore, pas assez mis en valeur sur la version studio hélas fait beaucoup penser au jeu de Steve Hackett doublé d’un côté Satriani. Les claviers utilisés par Alex Hammond, Mellotron, Moog et cie accentuent la marque progressive classique de la musique, on baigne dedans tout simplement. Mais il y a également de nombreuses digressions assez jazzy qui se marient agréablement avec le reste.
Un bel album progressif classique, un peu dans la veine de The Rome ProGjet mais qui n’a pas la même puissance évocatrice cependant. De très bons musiciens qui sur scène rendent leur musique encore plus vivante, un album pour les amateurs du genre et un groupe à découvrir à tout prix sur scène.

No. 59
KAKERECO MAGAZINE (JAPAN)
http://kakereco.com/magazine/?p=4773
by the staff
ピアノ、シンセ、オルガンが波状攻撃のごとく押し寄せてくるEL&P型弾きまくりキーボード・サウンドが何ともたまらない重厚なシンフォ ニック・ロックとなっています。ヘヴィーなギターに絡む邪悪さを滲ませたオルガンに、TARKUSを思い出すような野太い音色でうねるシンセサイザー、そ してその合間を軽やかに舞うピアノと、各種キーボードを見事に使いこなして展開される、目のくらむようなテクニカルでアグレッシヴなキーボード・ワークが あまりに見事な作品です。
ついキーボードの迫力に耳を奪われがちですが、本作を単なる一キーボード・プログレに終わらせないのが、イタリアン・ロックとしてのアイデンティ ティが息づいた、豊かな歌心とロマンティシズム溢れる曲展開。そのあたりは2曲目をお聴きいただければお分かりいただけると思います。
多彩なキーボード群が疾走する動の展開と、フルートや静謐なピアノによって織りなされるリリシズムいっぱいの静の展開とのバランスの素晴らしさも本作の特筆すべき点。これは00年以降のキーボード・プログレ作品としてはおそらく最高峰の一枚ではないでしょうか。
昨年イタリアで行われたプログ・フェスに往年のタリアン・ロック・バンドに混じって出演していた彼ら。これはそろそろ次回作が待たれるところですね。
今回はキーボード・プログレをテーマにお送りしてまいりました。一言にキーボード・プログレと言っても、多彩なキーボード群を引き倒すバンドから、 繊細に音を重ねて独自の世界観を演出するバンドまで実に様々なタイプがありますよね。これだけ多彩なキーボード・プログレ、是非皆さんそれぞれの感性に ぴったりとはまるキーボード・プログレ作品を探求してみていただきたいと思います。
No. 60
PROGARCHIVES (U.S.A.)
http://www.progarchives.com/Review.asp?id=939983
by b_olariu
Alex Carpani is one of the lesser known keybordist from Italy in last years with quite long career untill now being parts of many projects, but somehowe he only mange to atrcat attention with his 2 solo albums released untill now, the third one is in making as his official site says and will be released somewhere in the next month. His second album from 2010 named The sanctuary is quite a solid album in symphonic prog realm. He gathered around him some well known and skilled musicians here coming from quite known bands like The Watch, from here is the guitarist Ettore Salati being member aswell in The Redzen and now in Soulengine. The music is very chalenging and well played with clear direction to the '70 greats in this filed and I mean Genesis or some ELP influences here and there. I like aswell that Carpani concentrated on writting and compositions mostly and not only on skills, each pieces has a vintage feel and is very intresting. The keyboards are very variate and bring some good moments. Alternating instrumental pieces with vocal ones, Carpani voice is not particulary strong but is very warm and fiting ok in this context. This is not at all a copy/paste music from the old school, he was only influenced by that period and aswell he infuses his own ideas, the result is more then ok, even great. Nice keyboard driven passages, where each musician shine, make from this album a real solid one in every aspect. Symphonic arrangements with nice inventive melodic lines, only a pleasure to listen, the opening track Burning Braziers for instance is a good example. So, all in all this is a memorable album that any serious fan of the genre must have or listen at least once, worth evrey second, not to mention that the package is very well presented. Digipak with a great very evocative cover art made by famous Paul Whitehead. 4 stars easy and recommended, is really sad that this album gone under the radar in that period, for sure deserves a far better recognition.

No. 61
PROGRESSIVE ROCK CENTRAL (U.S.A.)
http://progressiverockcentral.com/2014/12/04/alex-carpanis-keyboard-masterpiece/
by Angel Romero
I got a copy of this album during Alex Carpani’s performance last summer at ProgDay and it turned out to be one of the finest works of symphonic progressive rock I’ve heard in a long time. Carpani is a keyboard maestro that deserves more attention by prog heads.
The Sanctuary is a concept album composed, arranged, orchestrated and produced by Alex Carpani. It is dedicated to an imaginary sanctuary dividing a man from the “outside” world.
Carpani uses an arsenal of keyboards to create a rich set of masterpieces with beautiful orchestrations and virtuoso performances. He uses piano, organ, synthesizers and majestic mellotron. Carpano also provides the lead and backing vocals. His English language vocals have that charming Italian accent that can also be found in PFM and Banco’s English-language albums.
Stylistically, Carpani’s keyboard fest and orchestrations has connections with the work of 1970s Italian keyboard maestros in Banco as well as the sounds of British groups such as ELP and progressive rock-era Genesis (specially the mellotron work). But there is something very personal and unique to Carpani’s style. I regard him as one of the keyboard masters of our era, with his unique style within the symphonic progressive rock genre.
The lineup includes Alex Carpani on Hammond organ, piano, moog synthesizer, Mellotron, pads and vocals; Ettore Salati on guitars; Fabiano Spiga on bass; and Gigi Cavalli Cocchi (Mangala Vallis, Moongarden) on drums. The drums are spectacular tyhroughout the album. Cocchi also makes a wonderful use of gongs throughout the album, generating majestic atmospheres.
The Sanctuary’s fascinating artwork was created by Paul Whitehead, who made covers for early Genesis, Van der Graaf Generator, Le Orme, Peter Hammill, and most recently for Days Between Stations. The digipack version of the album has a splendid booklet with lyrics and liner notes.
The Sanctuary is a masterwork by one of the leading progressive rock composers of our time.

No. 62
EXPOSE’ (U.S.A.)
http://www.expose.org/index.php/articles/display/alex-carpani-the-sanctuary-3.html 
by Peter Thelen
Some may recall composer / keyboardist Carpani’s Waterlinealbum from a few years back, or his outdoor performance with guitarist Tony Spada at the 2008 (and sadly final) Baja Prog festival. But none of that would prepare you for his latest effort The Sanctuary, which takes a turn from a more jazz-rock fusion style directly into the heart of something that more closely recalls classic Italian progressive rock, while retaining enough of the fusion element of his previous effort to make this a very engaging listen. On board this time are returning bassist Fabiano Spiga, guitarist Ettore Salati (ex-of The Watch), and drummer Gigi Cavalli Cocchi (Moongarden, Mangala Vallis), making an amazingly cohesive four-piece unit. There are some vocals, with lyrics in English, handled by Carpani himself sounding a little like a young Peter Gabriel, though this is mainly an instrumental endeavor. Amid the outstanding work on acoustic and electric pianos, organ, a variety of synthesizers, Mellotron and other keyboards, the strongest card at play here is in the composition department, along with some very imaginative arrangements throughout the album’s ten cuts (many of which link together) with occasional use of some light orchestration (although those could be keyboards as well). Fans of classic progressive rock in all its symphonic greatness will find plenty here to get excited about.

WATERLINE (2007)


Waterline


No. 1
PROGRESSIVE ROCK & PROGRESSIVE METAL (BRAZIL)
BEST ALBUM OF THE MONTH! (JULY, 2007)

http://www.progressiverockbr.com/monthjulyalexcarpani2007.htm
by Carlos Vaz
Perfect, amazing, great, wonderful, marvelous and a pleasant Progressive Music come from Switzerland with an Italian spirit and, deserves all our attention. Influenced by the best and famous Italian bands from the seventies, the musical style retains the pure late 70s Progressive Rock, with touchs of the European Symphonic Prog Rock groups. We are talking about a complete musical orchestration including, elaborate arrangements of which consist of very tasteful intrumental. In fact, I´m talking about Alex Carpani, a versatile composer and keyboard player, the man behind some interesting musical projects and, one of them is "Waterline". The music on this album is rich, with a perfect balance of orchestral-driven sympho progressive instrumentals, playing by a collection of musicians with different experiences and many inspiration. Delightful guitar solos flows brilliantly into atmospheric keyboards sounds, complemented by melodic vocals from "Aldo Tagliapietra". The music from Alex Carpani remind me of "Genesis", "EL&P", "Gentle Giant", "Camel", "Le Orme", "Locanda Delle Fate", "Banco", "La Torre Dell'Alchimista", "CAP", "Il Castello Di Atlante", "Foglie Di Vetro", "Nuova Era", "La Maschera di Cera", and "PFM", in any moments. Listen carefully "The Siren And The Mariner", "The Levees' Break", "In The rocks", "Recalimed", "Agua Claro", "Starcurrents", "A Gathering Storm", "The Waterfall" and "Catch The Wave" you realize how many different passages of music they play on "Waterline". Brilliant and fantastic, highly recommendable...
The musicians on "Waterline" are:
Alex Carpani - Keyboards 
Aldo Tagliapietra - Vocals 
Dan Shapiro - Bass
Ken Jaquess - Bass
Neil Bettencourt - Drums
Tony Spada - Guitar
Lindsey Boullt - Guitar
Michel Sajrawy - Guitar
John Thomas - Guitar
Robert Wolfe - Guitar
Marc Pattison - Guitar
David Scott - Guitar
Shelley Doty - Guitar
Cory Wright - Sax And Flute
Beatrice Casagrande - Vocal On ‘The Siren And The Mariner'
The musicians of Alex Carpani Band's multimedia show are: Alex Carpani - Keyboards and Vocals, Ettore Salati - (former ‘The Watch’) Guitar, Marco Fabbri - Drums, Fabiano Spiga - Bass, Guitar and Singer.

No. 2
HARDSOUNDS (ITALY)
http://www.hardsounds.it/PUBLIC/recensione.php?id=3428
by Fabio Rancati
Alex Carpani è un valente tastierista italiano: nel 2003 iniziò la creazione di un album (inizialmente strumentale) dedicato al "pelo dell'acqua", immaginifico confine fra il mondo emerso e quello sommerso, fra il noto e l'ignoto.
Dopo poco tempo scaturisce la possibilità di creare un prodotto cantato, con le linee vocali affidate all'ottima ugola di Aldo Tagliapietra (Le orme), singer perfettamente a suo agio quando si tratta di affrontare canzoni dal sound settantiano.
L'incontro con la label americana CypherArts e il successivo lavoro di affinamento del prodotto ci portano a quest'anno, quando finalmente il platter vede la luce.
Le undici canzoni ci portano indietro nel tempo: quello che troverete, infatti, nel disco è il rock tanto caro alla grande tradizione progressiva italiana, ben ideato, suonato e prodotto. Un viaggio coinvolgente ed emozionante attraverso le note, in cui spicca in modo prepotente la preparazione e la bravura compositiva di Alex, per l'occasione attorniato da interessanti nomi del panorama prog a stelle e strisce: le tracce scorrono in modo fluido e mai banale, donando all'ascoltatore la sensazione di galleggiare sulle onde, lasciando a quest'ultimo la scelta se rimanere sul "pelo dell'acqua" o tuffarsi nel profondo del mare alla ricerca di strabilianti avventure.
Il songwriting, ricercato e affascinante, è la vera arma in più: le influenze dei grandi degli anni '70 vengono rielaborate ed impreziosite da Alex, che riesce nel difficile compito di sfornare un disco di 52 minuti completo e mai banale od inutilmente prolisso. Un vero inno colmo di amore per il grande prog rock settantiano che, mai come in questi anni, stà avendo un incredibile ritorno in auge.
La produzione ed il mixagio sono ottimi e rendono al meglio il lavoro espresso dagli artisti. Menzione d'onore per l'ottima cover, che è una interpretazione pittorica del concetto del "pelo dell'acqua" di Paul Whitehead (collaboratore primi Genesis, Le Orme, etc.).
In definitiva un prodotto molto buono, che conferma ancora una volta la grande qualità della scuola progressiva italiana: i miei migliori complimenti ad Alex con l'argurio di avere presto la possibilità di ascoltare nuovo materiale. Voi sfegatati del prog procuratevi questo disco, saprà regalarvi intensi momenti di grande musica.
Il "pelo dell'acqua" visto attraverso la fantasia di Alex Carpani: ammaliante.
VOTO: 80/100

No. 3
PROG GNOSIS (U.S.A.)
http://www.proggnosis.com/MUSIC_DBCDInfo.asp?txtCDID=22325
by DB Silver
Waterline is a positive surprise; an Italian album in the good old symphonic prog direction. The album is produced by Dan Shapiro, a physiotherapist and bass player who has played with Shaun Guerin. It took Mr Shapiro 3 years to get this album together.
There is an impressing team of musicians that helps out on the album; the most famous among them are:
- Aldo Tagliapietra (Le Orme): vocals
Paul Whitehead (covermaker Genesis,Yes etc): lyrics,excellent artwork
Neil Bettencourt (Cyrille Verdeaux):drums
Ken Jacques (Atlantis,K2): bass
Tony Spada (Holding Pattern): guitar
John Thomas(Shaun Guerin)
Track 1: "The siren and the mariner" 4:24 - here you'll find all ingredients of italian symphonic 70's prog. Excellent piano and keyboards by Alex Carpani backed by the vocals of Beatrice Casagrande.
Track 2: "The levees' break" 4:21 - the track starts out with excellent guitar playing by David Scott & Tony Spada. Nice flutes are added by Cory Wright. True,excellent symphonic italian prog that so many out there love.
Track 3: "In the rocks" - 5:31 - Le Orme's Aldo Tagliapietra's great vocals starts this track which has everything. One may recall Le Orme,Locanda delle Fate,Il Castello di Atalante and even Genesis. A strong track !
Track 4: "Reclaimed" 5:23 - Starts excellently with sampled choirs accompanied by el. guitar by Tony Spada + a bunch of other guitarists. Carpani on piano and keyboards. Dan Shapiro adds good basslines.
Track 5: "Agua Claro" 4:26 - more 70's prog feeling withnice keyboards. One can understand why mr Taglipietra's voice is one of italian prog's best. nice stuff!
Track 6: "Starcurrents" 4:40 - recalls Le Orme meets PFM. Another great track!
Track 7: "Song of the pond" 4:34 - nice flutes by Cory Wright. One may recall Focus'Thijs van Leer of Focus here.
Track 8: "A gathering storm" 5:35 - a fusion track that starts with the sax playing by Cory Wright. Great guitars throughout this instrumental track. a kind of jazz fusion here.
Track 9: "The waterfall" 5:31 - One may recall Mike Oldfield's Tubular bells at the start. Again great guitar playing.
Track 10: "Catch the wave" 4:42 - italian symphonic 70's prog mixed with fusion on this track. Nice organ and keyboards by Mr Carpani is accompanied by the sax of Cory Wright.
Track 11: "Prelude in C min.- 3:16 - the last and shortest track on the album is composed by a Mr J.S. Bach and arranged by Mr Carpani. One may here recall dutch band Exeption. Nice classical guitar.
Lovers of symphonic italian prog in the Le Orme, Locanda delle Fate, PFM will most likely love this album. Check it out !
8/10 from ProgCat.

No. 4
PROG MANIA (FRANCE)
http://www.prog-mania.com/index.php?file=Forum&page=viewtopic&forum_id=5&thread_id=724
by Alain Fargeas
Waterline est un concept album consacré à la mince frontière qui existe entre l’eau et la terre.
Initialement conçu comme un album instrumental, des paroles sont venues s’ajouter à la musique.
Un grand nombre de musiciens prestigieux de la scène prog américaine se sont impliqués dans l’enregistrement du disque, notamment plusieurs guitaristes aux styles différents, ce qui donne à cet album une touche d’originalité particulière.
Une autre particularité de cet album est sa pochette, réalisée par Paul Whitehead qui est également le dessinateur des pochettes des premiers albums de Genesis (Nursery Crime, Foxtrot…) et d’autres musiciens ou groupes du label Charisma.
Waterline est un album qui dans sa première partie réussi un savant mélange entre le style prog des années 70 et des tonalités et un accompagnement plus modernes, notamment les parties de guitare très rapides et techniques aux sonorités plus actuelles.
La deuxième partie du disque évolue d’une manière différente, l’atmosphère prog se mêlant davantage à des sonorités plus jazz-rock, le tout formant un mix incontestablement réussi.
Les chants sont présents dans quelques morceaux tout en étant relativement discrets.
Beaucoup d’originalité, une grande maîtrise des claviers de la part d’Alex Carpani qui a composé et arrangé avec brio tous les morceaux (sauf la reprise de Bach bien sûr !) font que cet album et cet artiste italien méritent incontestablement d’être découverts.
17/20
Musiciens:
Alex Carpani - Keyboards
Aldo Tagliapietra - Lead & Backing Vocals
Dan Shapiro, Ken Jaquess - Bass
Neil Bettencourt – Drums & Percussion
Robert Wolfe, John Thomas, Shelley Doty,
Mars Pattison, Tony Spada, Lindsey Boulit,
David Scott & Michel Sajrawy – Acoustic & Electric Guitars
Cory Wryght – Saxophones & Flutes
Beatrice Casagrande – vocals first track

No. 5
MUSIC IN BELGIUM (BELGIUM)
http://www.musicinbelgium.net/pl/modules.php?name=Reviews&rop=showcontent&id=2113
by Jean-Pierre Lhoir
Alex Carpani est un claviériste né en 1970 à Montreux (Suisse) de père italien et de mère française. Plongé dès son plus jeune âge dans la musique, il rencontre Keith Emerson dont le fils est au collège avec lui. Après un graduat en musicologie à Bologne (Italie), il se consacre aux musiques de films. Son premier groupe, il le forme en 1990, c'est Gemini. Son premier album solo sera "Hypothesis" sorti en 1993.
Au départ, le projet était voué à être un album instrumental mais finalement "Waterline" accueille un chanteur. L'ensemble est rehaussé par une pochette signée Paul Whitehead bien connu avec ses travaux pour Genesis et Van der Graaf Generator.
C'est donc un album de rock progressif que nous offre Alex Carpani. Il a tout composé lui-même et s'est fait aidé par Paul Whitehead et Dan Shapiro pour les textes. C'est ce dernier qui s'est occupé de la production. Il joue aussi de la basse sur l'album, tout comme Ken Jaquess. A la batterie, c'est Neil Bettencourt qui tient les baguettes alors que Aldo Tagliapietra, leader de Le Orme, s'occupe du chant et Cory Wright des saxophones et flûtes. Côté guitares, ils sont pas moins de huit à s'être faufilés au fil des titres : Robert Wolfe, John Thomas, Shelley Doty, Marc Pattison, Tony Spada, Lindsey Boullt, David Scott et Michel Sajrawy.
Le projet d'Alex Carpani était donc assez ambitieux. Son rock progressif doit beaucoup au Genesis de l'époque Peter Gabriel mais on ressent aussi beaucoup d'ambiances aux tons classiques ainsi que la touche indiscutable du progressif italien. De par les sons employés et les tons mélancoliques qui baignent l'ensemble, c'est un progressif très seventies qui s'offre à nous. Un des plus beaux exemples est l'instrumental "Reclaimed".
Quand Carpani se penche sur son piano ou son orgue, il prend parfois des couleurs ELP se remémorant sans doute sa rencontre avec Keith Emerson. C'est très clair sur "Agua Claro". Sur "A Gathering Storm", c'est le jazz-rock qui déboule en force. Quant à "The Waterfall", il comporte des ambiances très Steve Hackett.
Cet album plaira sans nul doute aux amateurs de progressif traditionnel datant des seventies. Ceux qui ne sont pas baignés par cette ambiance nostalgique passeront à côté.

No. 6
PASSION PROGRESSIVE (FRANCE)
http://www.passionprogressive.fr/html/image-carpani.htm
by Denis Vecchie
Album du compositeur et claviériste Italien Alex Carpani. Sa musique, dans la grande tradition des grands claviéristes Italien, est un rock progressif, principalement instrumental, qui mélange avec bonheur rock, jazz-rock, électro, classique, avec des claviers délicats et inventifs soutenus par une section rythmique efficace composée d'invités de renom, avec entre autre: le guitariste John Thomas (Shaun Guerin / Clearlight / Graham Bonnet band), le batteur Neil Bettencourt (Clearlight), le guitariste Tony Spada (Holding Pattern / solo), le guitariste Shelly Doty et le bassiste Dan Shapiro
(Clearlight / Shaun Guerin), accompagné ici et là par le chant Italien dès plus agréable de Aldo Tagliapietra (Le Orme):
A signalé la pochette signée Paul Whitehead (Genesis , VDGG ...).
Un artiste et une musique à découvrir !!!

No. 7
MENTE LOCALE (ITALY)
http://www.mentelocale.it/musica_notte/contenuti/index_html/id_contenuti_varint_18554
by Riccardo Storti
(Centro Studi Progressive Italiano - Genova)
Il Waterline di Carpani e Tagliapietra.
Un progetto ambizioso. In parte fermo ai Genesis. In parte costruito su brani dalle colorazioni più fusion. Con un omaggio a J.S. Bach
Prendiamo un promettente tastierista dalle buone capacità tecniche (Alex Carpani), cresciuto a pane e Genesis, tanto che oggi, dal suo abbecedario, è capacissimo di sciorinarvi tutta la modulistica del caso. Un progetto (Waterline), già sulla carta piuttosto ambizioso. Strada facendo il musicista ha la fortuna e l'onore di arruolare uno tra i singer più originali della scena italiana (Aldo Tagliapietra delle Orme) e un'autorità nel campo della grafica (Paul Whitehead...quello delle copertine dei Genesis e dei Van Der Graaf). Al quadretto si unisca la produzione di una label "indie" americana (la Cypher Arts) e un sostanzioso novero di turnisti di qualità. Il concept si fa concreto (2007) e ci racconta di "waterline" che separano la battigia dall'infinito, di sirene e marinai, scogli, chiare e fresche dolci acque, cascate e onde. Temi nobili che da Coleridge arrivano al progressive nel salty dog dei Procol Harum e così via.
Alex Carpani ha il gusto della composizione ragionata, calcolata, ma non fredda perché nel suo lavoro impiega passione.
Per le prime quattro track, il CD può solo fare venire la pelle d'oca ai nostalgici del sound Seventies. Gli aggiornamenti più recenti si fermano al neoprog tra anni '80 e ‘90 (Marillion, IQ, Pallas e Pendragon). Il passo risulta volutamente (e onestamente) archeologico, fermo in maniera statica soprattutto ai Genesis: ciò è indicato dalle frasi soliste di moog sorrette dal mellotron, dagli schemi pianistici e da quelli organistici.
Poi, da un determinato punto in avanti, avviene uno stacco sempre più progressivo: la emersoniana Agua Claro (il cui approccio contrappuntistico deve molto alla lezione del Banco) cede la strada a brani dalle colorazioni più fusion: Starcurrents, Song of the Pond (con qualche ricordo dei Camel come in The Waterfall), la grintosa A Gathering Storm (godetevi i tempi composti e vi verranno in mente i Nova degli ex Osanna Rustici e D'Anna) e la quasi easy-lounge Catch The Wave (tra Supertramp, Colosseum e Oregon: eccellenti le parti di sax di Cory Wright). Non poteva mancare l'omaggio al genio classico di J.S. Bach, con la rilettura del Preludio in Do minore BWV 847, spostato su coordinate quasi minimaliste.
Il timbro di Tagliapietra (che poteva essere valorizzato meglio sui toni medio-bassi) conferisce una ulteriore cifra evocativa ad un disco consapevole di trasmettere molteplici sapori, agendo sulla varietà di composite ascendenze. Riassunto? Genesis e derivati, Banco, Camel, Mahavishnu Orchestra ma non Orme. E qui placet a chi ha messo in condizione Tagliapietra di non essere (solo) il "cantante delle Orme" ma una voce unica, al di fuori del catalogo ormistico (provate ad ascoltarlo in Catch the Wave oppure in Starcurrents).
Waterline è un disco ben suonato, piacevole, privo di cali, ma che, talvolta, tende a limitare il proprio raggio d'azione entro lo spettro della prova calligrafica. Varrebbe proprio la pena varcare la waterline dell'esercizio di stile, perché la classe è indubbia e la squadra, sostanzialmente, vincente.

No. 8
PROGRESSIVE WORLD (U.S.A.)
http://www.progressiveworld.net/html/modules.php?name=News&file=article&sid=337
by Progressiveworld.net Staff
CypherArts has released Italian keyboardist Alex Carpani's debut CD Waterline. Formally trained in composition and piano at the prestigious conservatory of Bologna, Alex Carpani's debut CD combines a European jazz-rock-classical fusion sensibility with the electricity of an American rhythm section and superb soloists on woodwinds and guitar. Besides Carpani on keyboards, Waterline features Le Orme vocalist Aldo Tagliapietra singing in both Italian and English.
Waterline will be available in a collectable mini LP format featuring artwork by classic progressive cover artist Paul Whitehead, this CD should appeal to fans of sophisticated progressive music.

No. 9
MOVIMENTI PROG (ITALY)
http://www.movimentiprog.net/modules.php?op=modload&name=Recensioni&file=view&id=2484
by Donato Zoppo
New prog tra passato e presente... sul pelo dell'acqua!

Ahhh... ogni tanto un bel disco prog fa proprio bene, confessiamolo! Un sound alla Genesis/Orme, la copertina di Paul Whitehead, ospiti di lusso come il grande Aldo Tagliapietra. Ogni tanto nel panorama prog italiano compaiono dischi per nulla innovativi ma che riescono a creare un ponte con il passato, a rispolverare quella tradizione di cui, in fin dei conti, non dobbiamo vergognarci. Mi vengono in mente i Submarine Silence, la Maschera di Cera, qualche anno fa Aviolinee Utopia e Lothlorien.
Nel caso di Alex Carpani, poi, la produzione è ulteriormente interessante. Alex, capace tastierista e compositore, ha pensato in grande al suo progetto, innanzitutto alla band, anzi, al "supergruppo". Il chitarrista Ettore Salati viene dai blasonati the Watch, attualmente la new prog band italiana più amata nel mondo; Marco Fabbri è batterista negli Odessa e anche dei francesi Eclat; Fabiano Spiga è un bassista di provata esperienza, attivo con decine di formazioni. Al quartetto si aggiungono ospiti italiani (Tagliepietra) e stranieri (Tony Spada, Dan Shapiro, Cory Wright, etc.).
Il progetto "Waterline" è ispirato al pelo dell'acqua, a quel confine sottile che unisce mondi diversi: è facile intuire quali suggestioni crei questo tema negli animi prog, abituati a vedere l'unione tra rock, classica e jazz simboleggiata da misteriose allegorie. La copertina del leggendario Whitehead completa la presentazione. Un lavoro così "tradizionalista" stupisce subito per l'assenza di suite: Carpani ha compreso che è necessario snellire il prog canonico e ha confezionato una dozzina di brani di media durata, di più accessibile fruizione. Tuttavia, non ha perso nulla della straordinaria magia che aveva in mente: le classiche aperture tastieristiche, gli assoli di estrazione hackettiana, un'asprezza ritmica più levigata, i "topos" del prog ci sono tutti ma risultano saggiamente amalgamati.
"Waterline" è un disco suggestivo, fatato e appena irrobustito da chitarre a volte più graffianti, impreziosito dalla consueta prestazione vocale di Aldo. La storica voce delle Orme sembra fatta apposta per rendere speciale ogni brano, ed è la ciliegina sulla torta per pezzi già validi come "The siren and the mariner" e "In the rocks". In generale il cd naviga su mari new prog fatti di accattivanti melodie, spunti classicheggianti alla Banco ("Agua Claro" e "The waterfall"), primitivi esperimenti sinfonici di Procol Harum e Nice (il rifacimento del Preludio e fuga in do minore dal Secondo volume del Clavicembalo ben temperato di Bach), ottimi dialoghi strumentali chitarra-flauto ("Song of the pond"). "Starcurrents" recupera gli incantesimi delle Orme e convince per la concretezza, "A gathering storm" e "Catch the wave" (che ricorda i Camel di fine '70s) tirano fuori un ottimo groove jazz-rock, anche grazie all'apporto dei fiati.
Pur non essendo un album perfetto (alcuni brani decollano con difficoltà, altri non sono del tutto compiuti), "Waterline" è un'ottima prova d'esordio, che farà innamorare tutti i fans del progressive dei tempi che furono, dai quali prende le magie sonore, l'intensità melodica, gli arazzi struggenti e la grande capacità espressiva.

No. 10
THE SNOW CAMEL (ITALY)
http://xoomer.alice.it/the_snow_camel/Prog_recensioni/Recensione_waterline.htm
by Valerio De Felice
Alex Carpani  è un musicista di grande talento con numerosi progetti alle spalle che vanno dal teatro alla musica multimediale. Ma è soprattutto un artista, in costante evoluzione e questo lavoro "Waterline" ne è una limpida conferma.
Il fulcro dell'opera è il superamento delle barriere che troppo spesso vogliamo imporci, andare oltre la semplice  contemplazione di ciò che appare ma soffermarci e riflettere su quello che rappresenta. Come se si avesse paura di oltrepassare quel sottile velo trasparente che, proprio come il "pelo dell'acqua", ci permette di scrutare un mondo che ci intimorisce. Due spazi contigui e antitetici, l'emerso e il sommerso, il conscio e l'inconscio. Con la collaborazione di grandi musicisti già conosciuti nel panorama internazionale, Carpani crea  un lavoro di straordinario impatto emotivo. Paul Whitehead, il leggendario collaboratore delle copertine dei primi Genesis, cura l'art-work del concept, come sempre efficace nel risolvere magistralmente il contenuto del disco in evocative immagini, mentre Aldo Tagliapietra, leader de Le Orme si occupa delle parti vocali.
Tematiche profonde che non possono essere semplicemente tradotte in musica, ecco perchè il progetto viene suonato dal vivo con la rappresentazione di suggestive immagini, video, che invitano   l'ascoltatore a partecipare emotivamente. Alex Carpani è un grande estimatore della musica elettronica e multimediale e nel disco un altro elemento stimolante è la congiunzione di suoni arcaici e strutture classicheggianti assieme a sintetizzatori e chitarre elettriche.
"The siren and the mariner" primo pezzo del disco, ha nella sua partenza barocca, un chiaro riferimento al prog rock anni settanta e anche le liriche, come nella stupenda "In the rocks"  si concentrano sul rapporto-scontro uomo-natura. Colpisce la freschezza delle linee vocali, spesso accompagnate da una suadente voce femminile, ma anche le parti strumentali sono intricate e incisive, sulla scia del miglior prog rock italiano. "Song of the pond" è un piccolo gioiello che ricorda nella stesura i primi Jethro Tull nel duetto chitarra flauto; poi il brano si evolve in una direzione più dinamica e moderna con un interessante break di chitarra elettrica. Pur nella sua viscerale natura progressiva, il disco allarga il raggio d'azione verso una sperimentazione mai fine a sè stessa, senza togliere elementi fusion e funky come in "A gathering Storm", superbo brano dai tanti colori dominato dalla  elettrica e dal sassofono di Cory Wright.
Passato e moderno si intersecano  in questo bellissimo disco, fatto di anima e corpo, di suoni e  immagini, di vita e sogni. "Waterline" è un disco che affascina, l'esaltazione di una dicotomia esistenziale che appartiene all' uomo, e che trova nella natura il suo dispiego. Mondi diversi e contrastanti, paure sepolte ed emozioni sommerse che possono venire a galla se solo oltrepassassero la labile linea dell'acqua.

No. 11
OJE MUSIC (THE NETHERLANDS)
http://www.ojeweb.nl
by Jan Eerland
Keyboard player Alex Carpani made the first demo of 'Waterline' in his home studio in only three weeks. The concept album - about the thin line dividing two worlds, one above water and one beneath, one familiar and one unknown - was originally an instrumental piece of work. This demo was sent to L’Orme’s well-known singer Aldo Tagliapietra where after the decision was made to add lyrics. Through him, contact was made with Dan Shapiro’s American prog label Cypher arts (a.o. Shaun Guerin, K2, Clearlight, Cyrille Verdeaux). Through this connection even Paul Whitehead came in sight as art work designer. Inspired by his work and together with him and with Dan Shapiro the lyrics were written by Alex Carpani. Afterwards some well known American prog rock musicians were roped: Neil Bettencourt on drums, Dan Shapiro and Ken Jaquess (bass), Tony Spada, John Thomas, Robert Wolfe and Marc Pattison (guitar) and Cory Wright (sax and flute).
The opening song ’The siren and the mariner’ gives a hesitating and not immediately catchy start, followed by four traditional sympho rock songs in classical Italian style, think about Le Orme and The Watch. Driven keyboard pieces duelling with sometimes-spicy guitars, everything supported by solid and reliable drums. Not exactly surprising, but excellent compositions and very well played. Especially ‘In the rocks’, the instrumental part ‘Reclaimed’ and ‘Agus claro’ are prominent examples thereof. ‘Starcurrents’ is an exciting song with a slightly rocking beginning, which leads to an obstinate and adventurous end. Great drumming by the way, by flesh and blood drummer Neil Bettencourt. After an acoustical guitar intro, suddenly ‘Song of the pond’ heads to some sort of Canterbury influenced song. Think of Hatfield and the North. ‘A gathering storm’ is a jazz rock based song. That’s also possible on this album. ‘The waterfall’, the song that has the honour of being the title song, is once more a very creatively and moving song. With ‘Catch the wave’ we hear vocals again and all of a sudden we notice that since the third number of the c.d. most songs are mostly or completely instrumental, but so entertaining that vocals are barely missed. The last song is a rewrite of a Bach piece: ’Prelude in C min’. Beautifully done, but I prefer Carpani’s own compositions.
This cd has definitely outnumbered my expectations. Technically spoken, the production is excellent. However, traditionally composed it is never the less distinctive enough to add something to the existing oeuvre and it offers ten highly captivating and pleasantly sounding songs.
Alex performs live with his Alex Carpani band ‘Waterline’ a multimedia show. The band members are Alex Carpani (keyboards and vocals), Former ‘The Watch’ guitarist Ettore Salati, Maco Fabbri on drums and Bass player, guitarist and singer Fabiano Spiga.
Line-up:
Alex Carpani - keyboards
Aldo Tagliapietra - vocals
Dan Shapiro - bass
Ken Jaquess - bass
Tony Spada - guitar
John Thomas - guitar
Robert Wolfe - guitar
Marc Pattison - guitar
Lindsey Boullt - guitar
David Scott - guitar
Michel Sajrawy - guitar
Shelley Doty - guitar
Cory Wright - sax and flute
Neil Bettencourt - drums
Beatrice Casagrande - vocal on ‘The Siren and the Mariner'
Discography:
Progressive rock:
4 Suites (2005)
Waterline (2007)
Several titles piano music, soundtracks, electronic music, new age, electro-jazz, music & poetry, symphonic music and drum 'n' bass.

No. 12
ALTRE MUSE (ITALY)
http://xoomer.alice.it/altremuse/progressive.htm#recensioni
by Armando Polli
Il caso di Alex Carpani, tastierista e compositore in buona parte autodidatta, con interessi che spaziano tra l'elettronica, il jazz e il progressive, fa pensare che in Italia continui a proliferare un gran numero di personaggi di grande talento che aspettano ancora il giusto riconoscimento.
Dopo anni di esperienze molteplici e preziose, rimaste però confinate in ambito locale, Carpani ha scritto di getto questo suo ultimo lavoro nel 2003, durante un periodo di forzata immobilità: messo in contatto con l'etichetta americana Cypher Arts, il tastierista ha sviluppato il progetto, inizialmente privo di parti vocali, con l'aggiunta di liriche adeguate e l'intervento di Aldo Tagliapietra (il leader delle Orme) come voce solista. Il risultato è appunto "Waterline", un album dedicato come dice il titolo inglese al "pelo dell'acqua", esile confine tra il mondo emerso e quello sommerso, con tutte le risonanze metaforiche del caso.
Fin dalla suggestiva copertina, firmata dal celebre Paul Whitehead, il grafico legato ai principali successi dei Genesis, il disco si pone nel solco di un certo rock progressivo d'annata. Carpani dichiara senza riserve la sua predilezione per quella stagione musicale, e gli undici episodi dell'album dimostrano la perfetta assimilazione di certi modelli, filtrati però da una cifra tecnica e compositiva davvero notevole.
La splendida apertura di "The siren and the mariner" c'introduce a un paesaggio seducente, dove il gioco delle due voci (Tagliapietra e Beatrice Casagrande) s'inserisce in un contesto sonoro immaginifico, articolato sulle ricche tastiere del leader (piano, organo, synth) ma supportato da uno stuolo di musicisti eccellenti. Siamo di fronte a un rock barocco-sinfonico di squisita fattura, suonato con gusto, che rivela una personalità già matura. La sequenza, che a un primo ascolto colpisce per la forte omogeneità stilistica, rivela lentamente tutte le sue sfumature, fino a comporre una sorta di prezioso mosaico ricco di sorprese.
Il lirismo romantico, evidente in tutti i brani, non impedisce all'elemento ritmico di giocare un ruolo importante, come in "Levees' breack" ad esempio, che si snoda tra progressioni percussive e pause atmosferiche, con la chitarra e l'organo che s'incrociano continuamente. Molto bella anche "Reclaimed", dove Carpani si destreggia al meglio anche al moog, nel tipico alternarsi di pause e ripartenze che rimane la cifra distintiva della sua musica e tiene sempre vivo l'interesse.
Il classicismo elegante di certi attacchi al piano, come in "Agua claro", tra i momenti migliori, lievita regolarmente in un disegno sofisticato nel quale trovano spazio le trasognate parti vocali di Tagliapietra (vedi anche "In the rocks"), e soprattutto le ottime qualità dei musicisti americani coinvolti nel progetto. In uno strumentale come "A gathering storm", soprattutto, prevale un'atmosfera fusion davvero intrigante, con il sax di Cory Wright protagonista insieme al timbro della chitarra elettrica e della sezione ritmica formata da Dan Shapiro (basso) e Neil Bettencourt (batteria). Il viaggio di "Waterline" procede secondo un graduale e suggestivo accumulo di tensione strumentale, ad esempio nel crescendo pianistico di "The waterfall", prima di sfociare nel jazz arioso di "Catch the wave", ancora contrassegnato dal sax di Wright. Il vero suggello del disco è invece affidato alla rilettura bachiana di "Prelude in C min.", operazione eseguita con eleganza e misura.
E' difficile trovare un difetto a questo disco di Alex Carpani: è suonato benissimo dall'inizio alla fine, e lascia trasparire soprattutto un'ispirazione genuina che, pur legandosi ai modelli di un certo "vintage prog", sa tradursi in un approccio stilistico molto personale, moderno e raffinato nelle soluzioni strumentali come negli arrangiamenti. Un piccolo gioiello davvero, di fronte al quale viene subito da chiedersi: perché progetti di questo livello non trovano spazio nella discografia italiana di oggi? La domanda, ovviamente, è retorica.

No. 13
ARLEQUINS (ITALY)
http://www.arlequins.it/pagine/articoli/alfa/corpo.asp?ch=3602
by Alberto Nucci
Alex Carpani è un artista emiliano, anche se cresciuto in Svizzera, già in circolazione da tempo e con alle spalle numerose collaborazioni e una passione per il Progressive che sembra trarre origine dalla frequentazione col figlio di Keith Emerson, suo compagno di liceo. "Waterline" è il suo primo lavoro solista concepito come album Progressive e vanta da subito una nutrita schiera di collaborazioni, a partire da Paul Whitehead per l'artwork, proseguendo per i Clearlight praticamente al completo, poi Tony Spada… fino alla voce di Aldo Tagliapietra. Il risultato è questo concept album giocato sul concetto del "pelo d'acqua", quella sottile ed incerta linea che separa il mondo liquido da quello aereo, il sommerso dall'emerso. "Waterline" è stato concepito inizialmente come album strumentale; le poche, ma sapienti, parti cantate sono state aggiunte in seguito ma fondamentalmente si tratta di un lavoro giocato in prevalenza sulle armonie strumentali, sulle atmosfere quasi mai sopra le righe, sulle tastiere e sul piano che tuttavia raramente giocano un ruolo egemonico nell'economia del suono e sicuramente non soffocano il resto degli strumenti. Musicalmente le influenze di Emerson e gli EL&P sembrano essere minime, propendendo in misura maggiore, nella prima metà del dischetto, su un Prog sinfonico più sbilanciato verso i Genesis, periodo "Wind & Wuthering", con momenti fusion, escursioni classicheggianti e sonorità moderatamente complesse in cui la melodia è più importante della tecnica, in cui gli intrecci sonori si dipanano cautamente e naturalmente, in un continuo divenire che fa spaziare le 11 tracce attraverso situazioni anche diverse l'una dall'altra, dal punto di vista stilistico, ma che comunque fa loro mantenere una linea comune ben identificabile. La chitarra indugia spesso in tentazioni hackettiane, con liquidi e melodici assoli e riff deliziosamente accattivanti per chi ama questa musica, salvo concedersi, specie nella seconda parte, divagazioni che sembrano portarci lontani dal resto dell'album, come in "A gathering storm", brano dai connotati funky/fusion che pur tuttavia non rappresenta proprio quello che si direbbe un pugno allo stomaco, nel contesto del CD… O ancora in "The waterfall", caratterizzato da una chitarra spagnola.
Certo… alcuni brani e situazioni stentano talvolta a decollare e terminano lasciandoci un certo senso di insoddisfazione, ma personalmente mi ritrovo a pensare a tutto "Waterline" come a un'opera unica, suddivisa sì in 11 movimenti, ma apprezzabile come un tutt'uno (da bravo concept album, in fondo…), con 11 aspetti della stessa situazione, o immagine. Si tratta di un lavoro che a momenti riuscirà addirittura ad entusiasmare chi ama un Prog sinfonico dalle tinte pastello, che può piacere al primo ascolto ma che a ogni ascolto successivo potrà regalare nuovi particolari da scoprire e da gustare.

No. 14
MANTICORNIO (MEXICO)
http://manticornio.com/rock-progresivo/C/CARPANI-Alex/waterline.html
by Alfredo Tapia Carreto
Alex CARPANI (teclados) es un compositor versátil cuyo repertorio va del rock progresivo a la música formal, la música electrónica, el new age, la música para películas-video, electro-jazz y jazz-rock, sintiendo una especial predilección por el rock progresivo y los teclados, producto de la influencia que Keith EMERSON causó en él cuando tenía siete años de edad. Ha realizado una plétora de álbumes en sus variados estilos musicales, cubriendo con "Waterline" el hueco que existía en realizaciones de rock progresivo, siendo éste su primer disco oficial en esta línea musical. Es un álbum concepto que originalmente fue grabado de forma independiente entre 2003 y 2004, realizado oficialmente en 2007 por el Sello estadounidense CypherArts, contando con la colaboración de Dan SHAPIRO y Ken JAQUESS (bajo), Neil BETTENCOURT (batería, percusiones), Robert WOLFE, John THOMAS, Shelley DOTY, Marc PATTISON, Tony SPADA, Lindsey BOULLT, David SCOTT y Michel SAJRAWY (guitarras acústicas y eléctricas), Cory WRIGHT (saxofón, flautas), Beatrice CASAGRANDE (vocales en 1) y la participación estelar de Aldo TAGLIAPIETRA [LE ORME] (voz).
El concepto en "Waterline" está dedicado al agua y a la línea que ésta forma dividiendo el horizonte en dos mundos separados, representado por un rock progresivo de corte sinfónico melódico de tintes mediterráneos, muy en la línea del romántico progresivo clásico italiano pero con orientaciones rítmicas actuales. Uno encuentra ciertas decepciones como el hecho de esperar que la participación de alguien tan legendario como Aldo TAGLIAPIETRA favorezca la realización de un músico hasta cierto punto desconocido y que esta participación se limite a vocalizaciones sosas y esporádicas, pero también encuentra un álbum expresivo y adecuado al movimiento de contemporáneos similares. Es justo advertir que si te esperas encontrar con un sonido LE ORME no serás recompensado, pero también es justo decir que no por ello escucharás un disco dependiente del sonido de otros. "Waterline" se identifica con un nombre propio, exponiendo un prog-sinfónico disciplinado, cuidadoso y exacto, que aunque no es sobresaliente sí es competitivo, superior a muchas de las producciones que se están sacando en estos días.
De verdad vale la pena darle su oportunidad. Si lo tuyo es el rock progresivo sinfónico italiano, en este álbum hallarás momentos reconfortantes que harán de tu adquisición una inversión que habrá valido la pena. 8 sobre 10.

No. 15
IDIOGLOSSIA (GERMANY)
http://www.idioglossia.de/review.php?id=1119
by Thoralf Koß
ALEX CARPANI ist nicht nur ein Musiker, der weltübergreifende progressive Rockmusik spielt und lebt, sondern er ist auch ein Mensch, der schon seit seiner Geburt ein Weltbürger schlechthin ist. 1970 in der Schweiz geboren - als Sohn eines Italieners und einer Französin - lebt er jetzt in Italien. Dem Mann muss doch das südländische Temperament im Blut liegen, das vielleicht die eine oder andere Abkühlung durch die „temperamentvolle/arme“ Zurückhaltung der Schweizer erhielt.
Ganz Ähnliches gibt es auch von der Musik des studierten Pianisten zu berichten, dessen Begegnung mit KEITH EMERSON, mit dessen Sohn er als Siebenjähriger (!!!) in eine Klasse an einer Schweizer Schule ging, zu einem seine weitere musikalische Zukunft bestimmenden
Schlüsselerlebnis wurde. Diese von CARPANI selbst als „magisch“ bezeichnete Begegnung war der Ausschlag dafür, dass er sich dem Prog-Rock zuwandte und seine Leidenschaft für das Keyboardspiel geweckte wurde. Doch wer jetzt denkt, dass CARPANIs Musik nach EMERSON, LAKE & PALMER klingt, der irrt!
CARPANI ist mit (musikalischem) Leib und Seele ein Italiener, der auch diese dort typische, symphonische Kunstrock-Musik der 70er Jahre spielt, wie sie von LE ORME, PFM oder BANCO DEL MUTUO SOCCORSO bekannt ist. Überhaupt scheint die italienische Art-Rock-Band LE ORME eine wichtige Rolle für die Entstehung des Albums „Waterline“ zu spielen, da einerseits ihr Sänger ALDO TAGLIAPIETRA auf Carpanis Album mitwirkt und andererseits mit PAUL WHITHEAD ein sehr bekannter Künstler für die Covergestaltung gefunden wurde, der nicht nur das letzte LE ORME-Album „Elementi“, sondern auch einige Frühwerke von GENESIS oder SHAUN GUERIN oder YES illustrierte. Außerdem steuerte er die gesamten Texte bei.
Mit solchen künstlerischen Größen an seiner Seite kann eigentlich nichts schief gehen – und es geht auch nichts schief! Bereits der erste Titel beginnt mit allen typischen Zutaten des klassischen, symphonischen Italo-Progs, inklusive klassisches Piano, voluminöses Keyboardspiel und dem Gesang von BEATRICE CASAGRANDE. Im folgenden Titel erhalten dann auch die bei den Italienern so sehr beliebten Flöten einen umfangreichen Spielraum in dem zugleich symphonisch getragenen, aber auch akustischen und dynamischen Stück.
Mit dem dritten Titel erreicht das Album seinen ersten wirklichen Höhepunkt. Neben der kunstvollen Musik, die am Ende sogar ein wenig an frühe GENESIS erinnert und außerdem sehr viel klassisches Pianospiel enthält, verblüfft besonders der faszinierende Gesang, der nach dem leider viel zu früh verstorbenen, wundervollen Sangesbarden FABRIZIO DE ANDRÈ aus Sardinien klingt.
So könnte man jetzt jeden einzelnen der 11 Titel betrachten und würde nicht einen Ausfall entdecken, dafür aber noch vier Besonderheiten. „Song Of The Pond“ weckt besonders durch sein außergewöhnlich schönes, zartes, aber zugleich abwechslungsreiches Flötenspiel Erinnerungen an THIJS VAN LEER von FOCUS. Mit „A Gathering Storm“ vollzieht sich ein vorletzter musikalischer Wandel, diesmal in Richtung Fusion aus Prog-Rock und Jazz. Und mit „Prelude In C Min.“ endet die „Wasserlinie“ mit einer klassischen Adaption von JOHANN SEBASTIAN BACH. Und als Letztes sollte man wohl nicht verheimlichen, dass man sich bei „The Waterfall“ in die guten alten Zeiten von „Tubular Bells“ eines ehemals großen, aber heutzutage seine Fangemeinde nur noch langweilenden Ausnahmegitarristen und Multiinstrumentalisten, dessen Namen ich wohl an dieser Stelle nicht mehr zu nennen brauche, zurückversetzt fühlt.
FAZIT: Mit „Waterline“ gelingt ALEX CARPANI ein beeindruckendes Album, das eigentlich jeden Fan der guten alten Schule des symphonischen Italo-Progs begeistern müsste, auch wenn der Musiker hinter diesem Namen von seinem Alter her nicht zu den Lehrmeistern dieser Musik, sondern zu den ausgezeichnet gelehrigen Schülern gehört.

No. 16
PROGRESSIVE AREA (FRANCE)
http://www.progressive-area.com/fiche_chroniques.php?id_ch=348
by Anglagard
Waterline a pris sa source en 2003 dans la tête de son créateur italien Alex CARPANI et a coulé durant 3 semaines suite à une longue période d'immobilisation d'Alex due à une fracture de la cheville, pour aboutir à un concept album. Le concept aborde le thème de cette mince épaisseur d'eau séparant le monde émergé connu, du monde immergé inconnu, bon vous surnagez ?
On aurait pu croire que Alex CARPANI s'était noyé puisque l'album a mis près de 4 ans à être finalisé et présenté au public. Mais à l'origine instrumental, le projet fut étoffé avec l'ajout de paroles et un artwork peaufiné par Paul WITHEHEAD hymself , pour les spécialistes ce dernier a collaboré avec GENESIS, VDGG et LE ORME. Aldo TAGLIAPIETRA leader de LE ORME, a lui aussi largement contribué à la sortie de cet album en donnant un petit coup de pouce à Alex.
Les musiciens qui entourent l'homme orchestre de ce concept ne sont pas complètement inconnus, puisque l'on retrouve Marco FABBRI à la batterie un moment dans le groupe français ECLAT, Etorre SALATI à la guitare officia quant à lui de 2000 à 2006 dans THE WATCH.
Voilà pour les présentations, maintenant place à la musique. Comme souvent dans les concepts les titres s'enchaînent pour former un tout relativement cohérent, 9 titres de durées à peu près équivalentes sont réunies sur "Waterline" . On retrouve sur une bonne partie de l'album, l'influence du prog italien magnifiée par ses figures de proue PFM, BANCO et LE ORME, à savoir une musique très élaborée et sophistiquée, délicate, élégante, un peu de lyrisme (juste ce qu'il faut rassurez vous), avec des arrangements très recherchés et des revirements souvent imprévisibles. Les claviers sont bien sur à l'honneur, mais tous les musiciens et invités ont pu s'exprimer et apportent leur obole au concept, l'apport des instruments à vent est une réussite.
Outre les influences du progressif symphonique, vous pourrez retrouver aussi par petites touches des influences classiques, jazz et rock. Les italiens restent les maîtres des passages mélodiques et "Waterline" ne déroge pas à la règle ("A Gathering Storm", "Reclaimed")
Globalement l'attente aura certainement été bénéfique pour nous livrer un premier album relativement abouti et d'excellente facture, on pourra chipoter avec comme petits reproches, un son peut être trop propre (numérique?) et deux derniers titres moins convaincants, mais le bilan est plus que positif.

No. 17
LORDS OF METAL (THE NETHERLANDS)
http://www.lordsofmetal.nl/showreview.php?id=10119&lang=en
by L.O.M. Staff
Alex Carpani's style is different however than the usual fretboardracing, Waterline carries subtle and calm prog rock, sometimes too calm even. Style wise you can place the music in the Genesis corner, Gabriel-era and also Van Der Graaff Generator at times.
With the help of twelve other instrumentalists and singers this album was some sort of therapy for Carpani as he suffered from an ankle injury and couldn't do much else than make music. It took him three weeks to write and record it and I would have given it some more time. Everybody perform their parts really well but sometimes the music just needs a little more kick.
Maybe next time should simply break his leg? In that case: break a leg!
Rating: 71/100

No. 18
BABYBLAUE-SEITEN (GERMANY)
http://www.babyblaue-seiten.de/album_8451.html
by  Thomas Kohlruß
Alex Carpani hat mit seinen aktuell (2007) 37 Jahren immerhin schon über 20 Solo-Alben veröffentlicht. Das man ihn vermutlich trotzdem nicht kennt, liegt daran, dass die meisten Alben im Eigenverlag in Italien erschienen sind. Aber mit dem amerikanischen Cypher Arts-Label, einem Musiklabel, welches von Don Shapiro und Paul Whitehead (ja, genau der, der auch die frühen Genesis und einige andere Progacts mit Cover-Kunst versorgt hat) betrieben, hat Carpani nun einen internationalen Vertrieb zumindest für seine Progressive Rock-Alben gefunden. Neben Progressive Rock macht Carpani nämlich noch in Film- und Theatermusik, elektronischer Musik und moderner Klassik und in all diesen Musikrichtungen hat er bereits Alben veröffentlicht. Eine „mystische“ Begegnung mit Keith Emerson (mit dessen Sohn er zur Schule gegangen ist) so um 1977 herum, hat Carpani angeblich nachhaltig in Richtung Progressive Rock geprägt.
Mit „Waterline“ liegt also nun Carpanis erstes Werk auf Cypher Arts vor (weitere sind bereits angekündigt). Durch den Cypher Arts-Deal hat Carpani nicht nur ein Cover-“Kunstwerk“ von Paul Whitehead spendiert bekommen (welches ich allerdings ziemlich peinlich finde und es sieht sogar nicht nach einem typischen Whitehead-Werk aus), sondern auch noch Unterstützung von der versammelten B-Liga amerikanischer Prog-Musiker. So spielen hier Dan Shapiro, der auch schon auf den Soloalben von Shaun Guerin gebasst hat, sowie diverse Gitarristen wie z.B. Tony Spada (Holding Pattern), Michel Sajrawy und John Thomas, der auch schon auf Guerin-Alben zu hören war, um die bekanntesten zu nennen. Desweiteren bedient Ken Jaquess (Atlantis, K²) den Bass. Als gelegentlicher Gastsänger, obwohl hier allerdings nicht sehr viel gesungen wird, tritt Altmeister Aldo Taglipietra von Le Orme in Erscheinung.
Das Album ist natürlich sehr keyboard-lastig, das ist nunmal Carpanis Profession und ursprünglich war auch ein instrumentales Soloalbum geplant. Erst der Vertrag mit Cypher Arts und das Engagement von Dan Shapiro haben quasi ein „Bandwerk“ ermöglicht. So werden also Carpanis manchmal etwas steriles Spiel und Kompositionsstil durch zahlreiche lebendige Elemente aufgewertet. Die Musik präsentiert sich durchweg als klassischer sinfonischer Italo-Prog, allerdings im Neo-Prog-Soundgewand. Zu modern und – wie gesagt – ein bisschen steril klingt manches. Gerade die Keyboards quietschen schon manchmal ordentlich. Auch Drummer Bettencourt ist nicht gerade ein Ausbund an Variabilität. Dagegen gibt sich Carpani Mühe mit neoklassischen bis jazzigen Einlagen Farbe in die Songs zu bringen und das gelingt von Song zu Song nach einem etwas drögen Auftakt immer besser. So hat das Album einen durchaus positiven Spannungsbogen und erreicht im Mittelteil seine Höhepunkte ("Starcurrents", "A Gathering Storm"). Dazu kommen die vielen Gitarren-Gastbeiträge, die oftmals richtig Klasse haben und das Album mit mal dynamischen, mal verträumten Soli aufwerten. Und wenn Cory Wright Flöte und Saxofon auspackt, dann kommen schon mal Van der Graafige-Stimmungen auf.
Was genau dieses „The Siren's Call“ sein soll, wo das Mädel singt, ist mir verborgen geblieben, so einen Titel gibt’s hier nicht. Aber da nur im Opener eine Frauenstimme auftaucht, wird das wohl ein Teil von „The Siren And The Mariner“ sein sollen. Die Beiträge von Aldo Taglipietra sind nett und wohlklingend, aber auch ein bisschen schwachbrüstig, aber ich bin nicht so der Le Orme-Kenner, vielleicht klingt der ja immer so. Am Schluss gibt es dann noch die für Keyboarder-Alben wohl unvermeidliche Bach-Bearbeitung, aber Carpani machts freundlicherweise recht kurz.
Wer auf den klassischen, wohlklingenden italienischen Prog steht und wer sich nicht an dem gelegentlich ins neoproggige abdriftende Klangbild stört, der wird hier sicherlich recht gut bedient und dürfte seinen Spaß an „Waterline“ haben. Andere müssen dieses Album vielleicht nicht unbedingt haben.

No. 19
PROGRESSIVE EARS (U.S.A.)
http://www.progressiveears.com/asp/reviews.asp?albumID=4132&bhcp=1
by  Reginod

Has anybody heard of this guy? Alex Carpani is a Swiss/Italian keyboardist/composer, performing what is largely symphonic rock in the vein of many of the usual suspects. One can easily infer the influences of Banks, Emerson, Wakeman, and Premoli in his playing. These days, that's nothing special, being that there are SO MANY artists and bands doing that particular brand of progressive rock; it truly has become a wasteland, and all too often these bands and artists just bore me to death.
So naturally I've taken quite a liking to Alex Carpani's self-professed concept album Waterline! The "why" in this case is simple: Carpani has put together a set of eleven compositions that touch me in the right way.
No, you will not hear groundbreaking sound-making. There is nothing particularly modern about Carpani's approach. The album sounds as if it could easily have been recorded three decades ago. Thankfully it is not an overly loud or compressed CD; there is a lot of color in the music and it is brought out wonderfully. There is a tasteful blend of different textures, including saxes, woodwinds, and mellotron.
Carpani called on a lot of familiar names to help give the music those textures. Most notably, Le Orme's Aldo Tagliapetra handles the vocals, which are present over about only one fourth of the music. Ken Jaquess of Atlantis and K² contributed bass, along with the album's producer Dan Shapiro. Eight different individuals handled the guitars including Tony Spada of Holding Pattern; Neil Bettencourt played drums; Cory Wright played saxes and flutes, and Beatrice Casagrande contributed some vocals on "The Siren And The Mariner."
As indicated there are many familiar nods to some old prog friends. "Agua Claro" brings to mind Emerson Lake and Palmer. "The Waterfall" is literally built around a piano figure that is extremely similar to the one heard at the beginning of Gentle Giant's "Freehand" (Almost the same figure is used on "Starcurrents"). The excellent "A Gathering Storm" could easily have fit into the repertoire of Raindances-era Camel.
"Reclaimed" has one particular synth passage that evokes shades of Tony Banks, circa 1973. "Catch The Wave" reminds me all at once of Caravan, Yes, and ELP. Parts of "Song Of The Pond" have a brisk but easy-going feel reminiscent of some of the lighter fusion of the 1970's; it wouldn't surprise me to find Wright citing the likes of Joe Farrell or Hubert Laws as influences.
Duration-wise, most of these pieces range in the 4:30 to 5:30 range; the shortest cut is saved for last, a 3:16 treatment of J.S. Bach's "Prelude In C Minor." Everything flows together quite well, which is appropriate given the water-based concept.
Knowing full well how jaded and fragmented the progressive rock community has become, I regrettably don't know if I would actually recommend Waterline to a broad number of people. All I know is that I've found it a surprisingly satisfying listen. Music doesn't necessarily need to break barriers to be good, and for this listener, this time around, Alex Carpani pretty much got it right.

No. 20
PROGRESSIVE NEWSLETTER (GERMANY)
http://www.progressive-newsletter.de/index_e.htm
by Kristian Selm
Alex Carpani – Waterline
(52:43, Cypher Arts, 2007)
Das digitale Zeitalter macht einiges möglich. „Waterline“ entstand bereits 2003 in dreiwöchiger Arbeit im heimischen Studio, in einer Phase, als Projekt-Mastermind Alex Carpani durch eine ernsthafte Knöchelfraktur gezwungen war, sich möglichst wenig zu bewegen. Inspiriert durch die dünne Linie, mit der die Wasseroberfläche oberhalb Bekanntes offenbart, jedoch unterhalb Unbekanntes verbirgt, schuf er ein auf dieser Idee aufbauendes Konzeptalbum. Mit vierjährigem Zeitversatz legt nun das amerikanische Label Cypher Arts dieses Album auf.
Ursprünglich als reines Instrumentalalbum angelegt, konnte der in Montreux geborene, mittlerweile jedoch in Bologna lebende Alex Carpani, Le Orme Frontmann Aldo Tagliapietra für diverse Gesangsparts gewinnen. Weiterhin steuern diverse amerikanische Prog Musiker ihren Beitrag bei, u.a. Tony Spada (ex-Holding Pattern), Dan Saphiro (Clearlight), sowie Ken Jaquess (K2). Somit entstand rein virtuell eine recht interessante italienisch-amerikanische Co-Produktion, für die zu guter letzt auch noch Paul Whitehead das Artwork lieferte. Dieser war ja bekanntermaßen bereits in den 70ern für Alben von Genesis und Van der Graaf Generator tätig, aber ebenso bei den letzten Veröffentlichungen von Le Orme.
Durch die transkontinentale Verbindung und natürlich auch die Herkunft der Musiker entsteht ein Mix aus mediterraner, sinfonischer Leichtigkeit und der unterschwelligen Melancholie des Italo Progs, während instrumental meist amerikanische Retro Prog Präzision vorherrscht. Vor allem durch gelegentliche Hinzunahme von Flöte und Saxophon wird das klassische Rockinstrumentarium wunderbar aufgelockert. Besonders die diversen Gitarristen setzen solistische Schwerpunkte, während sich Initiator Carpani an den Keyboards eher zurückhält, mehr die sachte, songdienliche Untermalung bevorzugt. Über weite Strecken entsteht somit verspielter, aber durchaus ansprechender Retro Prog mit deutlich italienischer Schlagseite und kleineren Jazz Rock Farbtupfern.
Es sollen jedoch zwei kleinere Schwachpunkte dieses Album nicht verschwiegen werden. Mitunter wirkt die Intonation von Aldo Tagliapietra etwas zittrig und unsicher, was angesichts seiner Vita und Erfahrung dann doch verwundert. Zudem benötigt das Album etwas an Spielzeit, um den rechten inhaltlichen Schwung zu finden. So wirkt der Beginn noch zu verhalten und es finden sich im instrumentalen Bereich auch einige Passagen, die zu arg nach musikalischer Reißbrettkonstruktion klingen. Diese Schwächen sind aber durchaus akzeptabel und fallen keineswegs so aus, dass sie den musikalischen Genuss schwerwiegend trüben können.
Somit ist „Waterline“ ein entdeckenswertes Kleinod für Freunde der italienischen Spielart des Progressive Rock, das trotz der zeitlichen Veröffentlichungs-Verspätung nichts von seiner inhaltlichen Kraft verloren hat.

No. 21
iO PAGES (THE NETHERLANDS)
http://www.iopages.nl/
by Paul Rijkens
Alex Carpani is een Italiaanse toetsenist die voor ogen had een instrumentale conceptplaat te maken over het thema water. Om dit doel te kunnen bewerkstelligen heeft hij een behoorlijke lijst aan mensen om zich heen verzameld, zoals gitarist Tony Spada (Holding Pattern), bassist Ken Jaquess (Atlantis, K2) en drummer Neil Bettencourt. Uiteindelijk werden er toch ook vocalen aan een aantal nummers toegevoegd en die komen met name van Aldo Tagliapietra, de zanger van Le Orme. De hoes is gemaakt door Paul Whitehead, bekend van zijn werk voor o.a. Genesis en Le Orme. Het resultaat valt me over de hele linie evenwel toch een tikje tegen. De elf composities (tien van Carpani en de Prelude In C Min. van J.S. Bach) bevatten weliswaar alle elementen van progressieve rock (goed solowerk en redelijk veel Mellotron), maar ze weten mijn helaas niet altijd te raken. Dit komt waarschijnlijk vooral doordat ze nogal kort zijn. In de instrumentale stukken is Carpani meestal best goed op dreef. Zo speelt hij in Reclaimed prima stukjes piano en synthesizer en laat hij tevens lekkere uitbarstingen op de Mellotron (koor) horen. Ook Agua Claro en The Waterfall zijn uitstekende progstukken. Song Of The Pond heeft een belangrijke rol voor fluitist Cory Wright. Hij speelt tevens saxofoon en in een aantal nummers is dat instrument nadrukkelijk aanwezig, zoals in A Gathering Storm. Het geeft de muziek een jazzy tintje terwijl ook overeenkomsten met (het oudere) King Crimson hoorbaar zijn. Carpani wisselt de stijlen dus wel af op dit album. Liever had ik echter wat langere, epische werken willen horen. Volgens mij is hij hiertoe wel in staat. In zijn liveband zitten overgens o.a. Ettore Salati, ex-gitarist van The Watch en Marco Fabbri, de drummer van Eclat.
Info: www.alexcarpani.com.

No. 22
PROGROCK.COM (U.S.A.)
http://www.progrock.com/forum/phpBB2/viewtopic.php?p=3829&sid=5fb538a433c2693c58c9213cd6caaf9f
by Mirror
Alex Carpani is a versatile talented composer and musician. The meeting with "Keith Emerson" at the age of 7 has been fundamental in his further formation (Emerson's son Aaron was a classmate of Alex in college). From this moment the progressive rock and the love for keyboards became part of his life...
CD "Waterline" is a pleasant album. It fits well into the old Italian symphonic prog school: very melodic with some references to Genesis and ELP plus the delicate Italian flavour. The album is produced by Dan Shapiro who has played with Shaun Guerin. There is an impressing team of musicians that helps out on this release: Aldo Tagliapietra (Le Orme) -vocals, Neil Bettencourt (Cyrille Verdeaux) - drums, Ken Jacques (Atlantis, K2) - bass, Tony Spada (Holding Pattern) - guitar, Lindsey Boullt - guitar, Marc Pattison - guitar, John Thomas (Shaun Guerin) - guitar and so on. Last but not least - the excellent artwork is made by Paul Whitehead (Genesis, Yes). Check it out.

No. 23
PROG-NOSE (BELGIUM)
http://www.prog-nose.org/news.php?item.37.2
by Reggie
These days, most progressive rockbands seem to be geared towards the metal side, so it's always nice to find an artist taking his inspiration from classic progressive styles. Alex Carpani is an Italian keyboard player, making his debute with 'Waterline', a nice laid-back progressive album, which reminds me a lot of the old GENESIS.
Alex's keyboard playing is state-of-the-art, and the musicians are all of a very high standard. The compositions are varied, featuring many different guitarists, all with their own distinctive styles. With inspired drumming by Neil Bettencourt and great basslines, the result is a steady, very enjoyable progressive rock album. The only thing that brings this album down a bit, is the production quality. It all sounds a little unfinished, and as a result, especially the vocals suffer a great deal from this. They just don't seem to fit in with the music most of the time.
I enjoyed 'Waterline' from Alex Carpani a lot, but I would strongly suggest hiring a good producer, who could help defining the overall sound, insuring a more professional end-result. I must admit looking forward to hearing more from this guy.

No. 24
PROGGIES.CH (SWITZERLAND)
http://www.proggies.ch/magazine/index.php?name=Reviews&req=showcontent&id=316
by Daniel Eggenberger
Alex Carpani ist ein geschulter Musiker mit italienisch/französischen Wurzeln. Schon früh erkannte er die Liebe zur Musik. Ein einschneidendes Erlebnis war allerdings die Bekanntschaft mit Keith Emerson, die ihn schliesslich zu den Tasteninstrumenten führte. Nachdem er an der Universität von Bologna Musik studiert hatte, spezialisierte er sich allmählich auf Filmsoundtracks. Waterline ist sein aktuelles Soloalbum und widerspiegelt genau diese Vielseitigkeit, die oft bei solchen Arrangements angetroffen werden kann. Von Jazz, Fusion über Ambient Sounds, Elektronik bis hin zum puren ProgRock ist alles zu erkennen. Besonders gefallen mir Songs wie Reclaimed, wo das Faible für seine Vorbilder Keith Emerson und Tony Banks ganz stark hervorsticht. Vorallem die Pianosequenz zollt mächtig Tribut an The Lamb lies down on Broadway. Auch schön sind die Mellotronflächen sowie das Allan Holdsworth-mässige Gitarrenspiel. Weiterhin finde ich das Instrumental The Waterfall erwähnenswert. Auch hier dominiert das Piano auf wunderbare Weise. Agua Claro wäre nicht deplaziert gewesen auf dem ELP Reunion Album Black Moon. Mit dem Gesang kann ich am wenigsten was anfangen. Die italienische Sprache ist zwar kein Problem für mich, denn es gibt genügend Bands, die in ihrer Landsprache funktionieren, aber bei Alex Carpani spielt es keine Rolle, ob englisch oder italienisch gesungen wird. Ich finde, ihm bekommt die instrumtale Musik viel besser. Das Cover wurde von keinem geringeren als Paul Whitehead entworfen, der schon die alten Genesis-Platten sowie die Shaun Guerin Cd's mit seinen Zeichnungen beglücken durfte.
Fazit: Immer schwierig zu beurteilen, was für ein Markt ein Solokünstler anpeilt. Die Szene wurde in den letzten Jahren leider etwas unübersichtlicher und durch massenweise Bands und Solo-Artisten überhäuft. Wie auch immer hat Alex Carpani ein gutes Album eingespielt. Bestellt werden kann es über seine Website www.alexcarpani.com.

No. 25
SEA OF TRANQUILITY (U.S.A.)
http://www.seaoftranquility.org/reviews.php?op=showcontent&id=5751
by Ryan Sparks
Fans of progressive rock and especially Italian Progressive rock are simply going to revel in the debut CD from keyboardist Alex Carpani entitled Waterline. Carpani, who is a classically trained musician, initially recorded the demo in only 3 weeks for this concept album, which revolves around the dividing worlds above and beneath the water. After that it didn’t take long for some of the other principal players to get on board with his project. The demo soon found its way into the hands of vocalist Aldo Tagliapietra, of legendary Italian prog outfit Le Orme. As soon as he agreed to participate, the Prog Cypher Arts label, run by Dan Shapiro, and well known cover designer Paul Whitehead (Genesis, Van der Graaf Generator) quickly followed suit.
The songs on Waterline have a very prominent 70’s influence, which harkens back to the glory days of progressive rock, going heavy on the classical and symphonic elements to drive the point home. The highlights come early, from the delicate piano flourishes and short but explosive guitar solo midway through the opening number “The Siren And The Mariner” to Carpani’s Tony Banks inspired synth passages which permeate the instrumental “Reclaimed”. “Agua Claro” comes next and is another great track featuring Tagliapietra’s warm, gentle vocal style. If I have one complaint with Waterline, it’s that Tagliapietra is somewhat underutilized as only about half of the songs contain any vocals, and even the songs he does sing, sometimes he only appears towards the end of the track. That being said, the 2nd half of the disc is where things really begin to heat up instrumentally, particularly on “Song Of The Pond” and “A Gathering Storm”. Both of these songs feature quite a bit of standout flute and sax work respectively, which is taken care of by Cory Wright. “The Waterfall” like it’s name, is a cascading track which has everything, intense piano work combined with delicate acoustic guitar and searing electric solos, while “Catch The Wave” has an almost fusion vibe to it. The disc ends on a mellow note with Carpani’s soothing arrangement of J.S. Bach’s “Prelude In C Min.”
Waterline is a very promising debut and Alex Carpani has assembled a great supporting cast of musicians to help him carry out his vision. You can hear the ghosts of many different bands from the glory days of progressive rock all over Waterline, so Carpani has certainly done his homework. It’s what he did with those influences, and how well he incorporated them into his own original compositions to create something new, that makes Waterline such a joy to listen to.

No. 26
PROGRESSIA (FRANCE)
http://www.progressia.net/index.php4?rub=chroniques&idchronik=1216
by Jérome Walczak
Alex Carpani est un jeune claviériste franco-italien qui, un beau jour, s’est cassé la jambe. Il a profité des trois semaines d’immobilisation forcée qui en sont résultées pour enregistrer Waterline, dont il avait écrit la plus grande partie dès 2003. Et comme Alex a plein d’amis, et qu’il donne plutôt dans les pointures (fort utile lorsque l’on a une jambe cassée), il décide de les inviter pour chanter, dessiner la pochette, et accessoirement jouer d’un peu de batterie ou de guitare.
Devinette: d’après les amis en question, devinez à quoi ressemblera donc ledit disque? Paul Whitehead pour l’artwork, Marco Fabbri (Eclat) à la batterie, Etorre Salati (The Watch) à la guitare et Aldo Tagliapietra (Le Orme) au chant…
Et oui, facile! Bienvenue donc en 1972, avec un clone supplémentaire de Genesis, période Gabriel. Le monde dans lequel l’auditeur pénètre est déjà archi-exploré, entre Trespass et Foxtrot : développements aux claviers, oniriques jeux de cymbales, jeux vocaux, sonorités plus que trentenaires frisant avec le psychédélique (orgues, flûtes, saxophones…): tout est ici réuni pour que le voyage dans le temps soit parfaitement réussi.
Pour faire années 70, il fallait en plus que la chose baignât dans un concept: ici, c’est la ligne aquatique séparant le monde sensible du monde invisible qui est célébrée (ça manquait, en un sens). Ce concept est brillamment illustré par Paul Whitehead, dont la présence confère un petit côté vintage supplémentaire au produit: rappelons que Whitehead fut à l’origine des plus belles pochettes de Genesis et Van der Graaf Generator (Trespass, Foxtrot, Nursery Cryme). En témoigne l’espèce de Michel Polnareff (habillé) surfant en équilibre sur une bêtise de Cambrai géante virevoltant sur un lit de nénuphars… Pour vérifier, achetez le disque, et retournez-le!
Musicalement, les envolées pianistiques de Carpani sont cristallines et d’une impeccable fluidité: le final d’« Agua Claro » est ainsi un modèle du genre. Amis du clavier qui déborde, à vos casques!
Manque finalement à ce disque le génie de Genesis, et l’emportement, la déraison qui savaient épingler l’auditeur pour ne plus jamais le faire revenir à la réalité. Carpani manipule avec dextérité son instrument, et certaines parties sont remarquables (« Reclaimed », morceau dramatique très « Foxtrotien ») mais il manque à tout cela un zeste de folie. L’ensemble reste sous contrôle, et il manque à Waterline un bon chanteur, qui vienne seconder de façon délirante les mélodies. Un chanteur progressif ne peut être sage. Or ici, lorsqu’Aldo Tagliapietra intervient, en italien (« In the Rock » ), sa voix est trop juste, trop fluide, trop propre en somme. Il lui manque la touche de fantaisie qui rendait Peter Gabriel si hypnotique, comme possédé.
Waterline est au final un bon petit disque, qui ravira les nostalgiques. On y retrouve des mélodies bien familières (l’introduction d’« Agua Claro » est ainsi presque une copie carbone de celle de « The Lamb lies down on Broadway »), quelques soupçons de jazz, une vague touche olfieldienne. Tout cela est honnête…
… Trop honnête. Le progressif, ça salit, ça éclabousse, ça retourne, ça vrille, ça tord… Ne jamais l’oublier! Bonne continuation cependant!

No. 27
ROTTERS CLUB (ITALY)
http://www.rottersclub.net/musicalbox/recensioni.html
by Peppe
Cavolo che abilità! Ci provano veramente in tantissimi… A far cosa? A cimentarsi in un progressive di matrice sinfonico-romantica, ispirato ai gloriosi maestri degli anni '70 e a risultare credibili. Molti fanno brutta figura, perdendosi con un insieme di clichè, scopiazzature, kitsch e banalità varie. Moltissimi riescono a realizzare lavori godibili, dignitosi e poco più. Alex Carpani rientra tra quei pochi che riescono ad essere credibili e avvincenti. Cosa avrà in più questo tastierista emiliano al debutto, rispetto alla numerosissima “concorrenza”? E' presto detto: un ovvio talento musicale di base, a cui si aggiungono una professionalità fuori dal comune, un dispiegamento di forze notevole, la sagacia di chi conosce le proprie potenzialità, ma evita di strafare ed una proposta giustamente equilibrata.
Ma andiamo con ordine… E diciamo innanzitutto che Alex è un bravissimo tastierista, abile sia a livello esecutivo che compositivo, come dimostrano le tracce contenute nel cd Waterline, che hanno una durata contenuta, in cui si evitano tecnicismi autoindulgenti e nelle quali il talento dei musicisti è messo proprio al servizio dell'opera finale. Già, i musicisti… Alex Carpani crea un lavoro interessante e le sue tastiere sono protagoniste, ma al suo fianco troviamo compagni di indiscusso valore. A partire dal nome di Aldo Tagliapietra, cantante e bassista delle Orme, a cui sono affidate le parti vocali. E seguendo con una serie di validissimi nomi abbastanza noti nel circuito prog americano. Senza dimenticare Paul Whitehead, autore dell'artwork e che ha partecipato alla stesura dei testi.
Una presentazione niente male e non sorprende, quindi, che il rock sinfonico di Carpani risulti affascinante nei suoi sviluppi fatti di passaggi strumentali decisamente seducenti e di attraenti melodie, tra un rimando al prog inglese di Genesis, Emerson, Lake & Palmer e Camel ed uno a quello italiano delle Orme e della Locanda delle Fate. Uno charme già notevole è poi accresciuto da una produzione che permette ai suoni di venire fuori puliti e limpidi, per essere gustati in tutta la loro brillantezza.
Tanta forma e tanta sostanza, quindi, in questo bellissimo disco che rappresenta una delle più belle sorprese del rock sinfonico del 2007 ed un appuntamento imperdibile per i numerosissimi appassionati del genere.

No. 28
ARTISTS AND BANDS (ITALY)
http://www.artistsandbands.org/ita/modules/recensioni/detailfile.php?lid=581
by Valentino Butti
Album d’esordio per il tastierista Alex Carpani che si avvale della collaborazione di numerosi ed importanti ospiti tra i quali spiccano Aldo Tagliapietra alla voce e Paul Whitehead (si proprio lui ... l’autore delle immortali copertine dei primi album dei Genesis) alle liriche.
Citando direttamente dal sito dell'autore, “Waterline” ( questo il titolo dell'album, nda) è un concept album di rock progressivo dedicato al “pelo dell’acqua”, quel sottile confine tra il mondo sommerso ed il mondo emerso, tra due universi confinanti ed attigui, ma profondamente diversi. E’ la sottile linea di demarcazione tra ciò che ci è familiare, o ci sembra familiare e l’ignoto.
L’opera è suddivisa in 11 brani (tutti attorno a 4-5 minuti) incentrati prevalentemente sulle tastiere dell’autore ma dove si inseriscono magicamente ora chitarre hackettiane, ora la voce di Aldo, ora i fiati.
Mi pare doveroso segnalare la notevole personalità artistica e l’eclettismo di Alex Carpani, che possiede la grande capacità di coniugare mirabilmente una notevole tecnica esecutiva ad un gusto melodico, essenziale e non artificioso, caratteristici ad esempio di Mr.Tony Banks.
Nei brani si possono senz’altro intuire i mostri sacri che hanno influenzato il nostro: dai già citati Genesis, ai Camel, dai Jethro Tull alle Orme.
Non mancano nell’alchimia musicale reminiscenze jazz, spunti di elettronica o richiami alla tradizione classica: insomma un melting pot sonoro che non lascia certamente indifferenti.
La proposta è nel complesso molto uniforme e non si riscontrano cadute di tono evidenti e a tal proposito mi permetto di segnalare qualche brano particolarmente ben riuscito.
“The siren and the mariner” (che apre l’album), impreziosito dalla voce di Tagliapietra e di un’altra ospite (Beatrice Casagrande), racchiude in sé un po’ tutte le caratteristiche del Carpani-sound: melodie a tinte pastello, tastiere briose ma mai invadenti, inserti romantico-sinfonici di gran classe.
Molto bella anche “In the rocks”, dove oltre alla voce di Aldo, si segnalano atmosfere banksiane (periodo A trick of the tail) ed un ottimo sax.
Da segnalare, per finire, la sinfonica “Agua claro”, con una pregevole introduzione di piano, a cui subentrano gli altri strumenti in un saliscendi sonoro ed emotivo veramente di alto spessore ed un finale emozionante con la sempre ispirata voce di Tagliapietra.
Non mi stanco di ripetere però che l’opera va gustata dall’inizio alla fine, quasi fosse un’unica suite tanti e tali sono gli spunti, le particolarità, le sfaccettature presenti negli oltre 50 minuti del cd.
Un lavoro, per concludere, caldamente consigliato a tutti gli amanti del buon prog senza grossi compromessi, nella speranza di un pronto seguito a questo pregevole “Waterline”

No. 29
PROG HI-FI (ITALY)
http://www.proghifi.it/default.asp?id=26&opr=5&content=426
by Fabrizio Catalano
L'artista
Il tastierista italiano (nato in Svizzera da madre francese e padre italiano) ha dalla sua una lunga esperienza in campo musicale, sia a livello teorico che pratico. Le sue esperienze musicali variano dal Progressive al Jazz, dalla New Age alla musica elettronica, dalla musica classica alla fusione della musica-poesia. Questo lavoro, prodotto e distribuito dalla label americana CypherArts di Dan Shapiro, rappresenta il vero trampolino di lancio per questo artista che sfodera un bagaglio tecnico e compositivo di livello eccelso.
La carriera
1999 Garden Of Impressions
2000 The 90s Collection
2001 Don't Turn Back
2001 Cul De Sac
2001 Alien In Mind
2002 What We Are
2002 Electrosuites
2003 Le Stanze
2004 Il Ritorno - Piazza Maggiore Anno Zero
2004 Sole Et Luna
2005 4 Suites
2007 Waterline
Il disco
Tutte le musiche sono composte da Alex Carpani eccetto la reinterpretazione del Preludio in Do Minore di J.S. Bach. L'artwork è ad opera dell'indimenticabile Paul Whitehead (colui che disegnò le più belle cover dei Genesis). Da segnalare la presenza di Aldo Tagliapietra, il grande vocalist delle Orme. La band è così formata: Alex Carpani (piano e synths), Aldo Tagliapietra (voce), Dan Shapiro e Ken Jaquess (basso), Cory Wright (Sax e flauto), Neil Bettencourt (batteria) e svariati chitarristi come Michel Sajrawy, Robert Wolfe, David Scott, John Thomas, Lindsey Boulit, Shelley Doty, Marc Pattison e Tony Spada. Da segnalare la presenza della cantanta Beatrice Casagrande nel primo brano.
The Siren and the Mariner
Tornare a riascoltare la voce di Aldo fa ritornare indietro ai tempi che furono. La composizione denota ottime scelte timbriche e un arrangiamento puntiglioso ma mai schematico. I classici movimenti progressivi sono sempre piacevoli da ascoltare e qui ne abbiamo a iosa. Tra rimandi ai Genesis, alle Orme ed anche agli Yes, l'appassionato non potrà che ritrovarsi nel suo ambiente prediletto. Prova convincente.
The Levees' Break
Brano strumentale.
I richiami a Nursery Crime sono palesi e il sound banksiano è davvero posto in prima linea. Alex riesce ad essere allo stesso tempo melodico e romantico senza disdegnare fraseggi più dinamici e coinvolgenti. La band sembra seguirlo in modo sicuro e senza particolari manie egocentriche o estetismi fini a se stessi. 
In the Rocks
In questa composizione ritorna il leit motiv del brano iniziale stavolta reinterpretato in chiave più acustica. La matrice progressiva è sempre ben presente ma è l'arrangiamento ad avere una parte predominante nell'esecuzione del brano: intermezzi strumentali gradevoli e mai altisonanti s'intrecciano con l'arpeggio ritmico del piano. Nulla da eccepire.
Reclaimed
Brano strumentale.
Forse l'episodio più ispirato di tutto il disco. Costruzione strutturale praticamente perfetta, un pianoforte che sembra correre dentro l'anima inseguito da una ritmica sicura e una timbrica di synth analogico che non può non riportare ai tempi d'oro. L'intero brano sembra una sorta di riassunto strumentale del Prog sinfonico dei seventies. Nel finale l'ascoltatore ha la sensazione di viaggiare verso il Paradiso dei suoni progressivi... 
Agua Claro
Ecco il Carpani più sinfonico e magniloquente che prende per mano una partitura alquanto statica e senza troppi saliscendi che grazie ad un talento invidiabile riesce a tirare fuori una composizione pregnante acusticamente e molto ben ritmata.
Starcurrents
Qui Alex cerca di percorrere nuovi sentieri compositivi utilizzando le tastiere in modo meno evidente e dano maggiormente importanza ai fraseggi chitarristici. Il sound è sempre coerente con il resto dell'album.
Song of the Pond
Brano strumentale.
Qui la componente acustica ha il sopravvento (merito di Cory Wright) e si tratta di una gradevole variazione musicale all'interno del disco. Un brano decisamente piacevole e dinamico al punto giusto.
A Gathering Storm
Brano strumentale.
Anche qui Cory Wright ha un ruolo da protagonista. Emergono chiaramente influenze jazzistiche che ben si amalgamano con le tematiche progressive di Alex.  Nella seconda parte, con una sorta di "yessound", Carpani porta il brano verso livelli più rockeggianti.
The Waterfall
Brano strumentale.
Nonostante l'inizio lasci presagire interessanti variazioni sul tema, questa composizione denota una certa stanchezza di fondo. L'arrangiamento è curato ma non si riesce a trovare il colpo d'ala che sembra essere inutilmente rincorso per tutta la durata del pezzo.
Catch the Wave
Brano strumentale.
Proprio in questo pezzo invece Alex riesce a rendere il suo messaggio molto più incisivo e fresco del brano precedente. C'è molta solarità e voglia di spazi aperti, il lavoro di Wright è sempre di gran classe ma è l'intera band a disegnare un universo sonoro di prima qualità. Ottima prova.

Prelude in C Minor (BWV 847)

Brano strumentale.
Reinterpretazione del preludio e fuga a 3 voci in Do minore contenuta nella raccolta "Il Clavicembalo ben Temperato" di J. S. Bach.  Trattasi di una esecuzione poco incline all'estetismo e che esprime il sincero amore di Alex per il compositore tedesco.

GIUDIZIO GLOBALE

Alex Carpani è un musicista dotato di grande esperienza e con una particolare indole progressiva. E' un tastierista, per certi versi, controcorrente: non troverete manie di grandezza tipiche di Emerson o Wakeman e nemmeno audaci sperimentazioni strumentali. E' un musicista che suona il suo strumento con un tocco decisamente banksiano. Questo lavoro identifica, in modo abbastanza chiaro, pregi e difetti della sua musica. Da un lato si riscontra un ottima cura per gli arrangiamenti e la dimostrazione di affetto per il Prog dei seventies, dall'altro una maggiore partecipazione vocale alle composizioni avrebbe portato a maggiori benefici. Il disco è un ottimo affresco musicale che non potrà non accontentare gli appassionati del prog "tradizionale". Per gli ascoltatori più smaliziati e "affamati" di nuove sonorità potrà comunque essere un piacevole "viaggio nel tempo" all'ascolto di suoni e fraseggi più volte sentiti ma sempre amati e rispettati.

No. 30
ROCK IMPRESSIONS (ITALY)
http://rock-impressions.com/carpani1.htm
by Massimo Salari
Esiste un sottile confine fra il Rock canonico, dove tutto è familiare ed il Rock Progressivo, dove si esula dalle regole e si resta destabilizzati nei confronti dell’inesplorato. Questo sottile confine è come un velo ed Alex Carpani, con il suo concept, lo analizza attentamente.
In “Waterline” però non si parla di musica, lo stesso velo si presenta alla soglia di due mondi, il terrestre a noi conosciuto e quello sommerso, inquietantemente ignoto. Una linea sottile, un confine effimero, misterioso se vogliamo, ma inevitabilmente importante. Un concept che trascina l’animo fra le onde del mare, fra sirene e scogli per poi sconfinare nell’infinito.
Carpani per raccontarci la storia si circonda di molti artisti, fra i nomi più altisonanti citiamo Aldo Tagliapietra (Orme) al microfono e Dan Shapiro al basso. Completa la formazione base Marco Fabbri alla batteria, Ettore Salati (The Watch) alla chitarra e Fabiano Spiga al basso, il tutto ovviamente sotto le veci delle numerose tastiere di Alex.
Ma le sorprese non finiscono qui, chi segue il Progressive Rock non può non rimanere colpito dall’artwork, stranamente familiare. Ebbene si, Paul Whitehead (Genesis, VDGG, Orme) è l’autore dei disegni e non solo, anche coadiutore nei testi, per la gioia di tutti gli estimatori di quest’arte. Ecco, questo è il termine giusto per descrivere “Waterline”, “Arte” e racchiude in se tutto ciò che aggrada la mente. Orecchie ed occhi godono di questi espedienti.
Non ci sono suite, al massimo si raggiungono i cinque minuti e mezzo per un brano, undici piccole gemme sapientemente curate dalla produzione discografica dell’americana Cypher Arts. La musica è interprete madre, “Waterline” nasce strumentale nella mente del nostro artista nel 2003 e solo oggi, con il tempo, diventa progetto effettivo. L’ascolto di “The Siren And The Mariner” ci presenta un suono pieno, con un piede nel passato ed uno nel presente. La voce di Tagliapietra la conosciamo tutti, enfatica e splendida interprete di questi acquarelli sonori a lui molto cari, ma nel brano c’è anche una presenza femminile, quella di Beatrice Casagrande, la sirena. Tastiere e chitarre si alternano in brevi assolo, spezzati solamente dai cambi di tempo della ritmica. C’è spazio per il New Prog, IQ in primis, un suono lievemente nostalgico e carezzevole, quello della strumentale “The Levees’ Break”, che farà sicuramente la gioia di tutti gli estimatori del genere. Dolcissimo il flauto di Cory Wright. Ovviamente a farla da padrona sono le tastiere, oltre che i cambi umorali. “In The Rocks” si concede puntate sottili nel Jazz, lievemente accennate dal Sax di Wright, un piccolo sguardo verso i Van Der Graaf Generator. L’onda del pianoforte ci trascina alla riva del Prog. Per i nostalgici dei Genesis c’è “Reclaimed” con il suo intro pianistico dei tempi che furono, ma quando la chitarra si lancia è un piacere adrenalinico a parte.
Ma non stiamo qui a parlare di un disco per passatisti, non ci sono solo richiami ai vecchi “dinosauri” del Rock, c’è anche personalità ed un gusto per la melodia decisamente sopra la norma. Ecco la linea sottile che divide il Rock e ad Alex sembra piacere essere funambolo.
Strambata verso gli Emerson lake & Palmer con “Agua Claro”, tanto per non fare torti a nessuno, mentre in “Starcurrents” è il Banco Del Mutuo Soccorso a presentarsi nella mente. Questo ricercare gruppi di riferimento non è accanimento critico, semmai un sottolineare la grande cultura storica presentata da Carpani. L’ascolto scivola via come sabbia fra le dita, personalmente rimango affascinato dai momenti più Canterburiani di “Song Of The Pond”, brividi sulla pelle che scorrono anche grazie al flauto. Il brano più ritmato si intitola “A Gathering Storm”, impossibile resistere al ritmo della chitarra, del basso e del sax!
Il disco si conclude in un crescendo emozionale, passando per “The Waterfall” (Goblin in cattedra) e “Catch The Wave”, per terminare con il “Prelude in C Min. (BWV847)” di J.S. Bach.
Ora gridare al capolavoro è francamente eccessivo, anche se non distante, ma di una cosa sono sicuro, “Waterline” girerà molto spesso nel mio lettore cd. Quando l’arte chiama, il cuore risponde.

No. 31
FLIGHT OF PEGASUS (GREECE)
http://www.flightofpegasus.gr/heavy_metal/  
by FOP Staff
Προσέξτε το ονοματεπώνυμο του συνθέτη και οργανίστα και ίσως θυμηθείτε τον αρχηγό των Franz Ferdinand. H μουσική του παραγωγικότατου Ιταλού δεν έχει σχέση με αυτή του συμπαθητικού συγκροτήματος καθώς πρόκειται για prog που απηχεί παλαιότερες καταστάσεις. Το άλμπουμ είναι προϊόν Μπολώνιας και έχει ως κεντρικό θέμα το πολύτιμο αυτό αγαθό, που ο σοφός λαός, όταν θέλει να δείξει την αναγκαιότητά του, το αντιπαραβάλει με το υποκοριστικό του. Στο περιεχόμενό του αναμειγνύονται κλασικίζουσες αποχρώσεις και ενορχηστρώσεις, ενώ όταν έχουν ρόλο και τα πνευστά το πράγμα πάει στο εμπορικό fusion. Σε όσες συνθέσεις υπάρχουν φωνητικά αυτά είναι στη μητρική γλώσσα του δημιουργού και εκφράζουν τις ευαισθησίες της φυλής είτε ερμηνεύονται από άντρα είτε από γυναίκα. Σωστά καταλάβατε ότι δεν πρόκειται για σιδηροκατασκευή, αφορά όμως όσους εσχάτως απενοχοποίησαν το ενδιαφέρον τους για τις παρόμοιες μουσικές αναζητήσεις της δεκαετίας του ’70. Καθ’ όλα συμπαθητική και εύηχη δουλειά.

No. 32
UNPROGGED (ITALY)
http://www.unprogged.com/showthread.php?t=2633
by Marco Vincini
Le produzioni interamente strumentali hanno spesso il vizio di andarsi  imbarcamenare in brani troppo simili fra loro, ridondanti e di difficil  fruizione
Non è questo il caso di "Waterline", concept album del tuttofare tricolore Alex Carpani, che si addentra nei meandri del mare, immaginando un sottile filo, un immaginario confine divisore del mondo sottomarino da quello etereo.
In realtà, il disco non è interamente strumentale, in quanto parti cantate vengono inserite di quando in quando, e ad occuparsene è Aldo Tagliapietra, storico cantante de Le Orme. Tuttavia non si può osservare l'album in questione da un'ottica canora, poiché le poche linee presenti semplicemente si innestano nel discorso musicale, aggiungendo un background lirico che dona significato al concept.
A dire il vero, le onde marine e i luccichii degli immensi fondali emergono chiaramente dalla musica, in un dialogo di suggestioni audio-visive supportato da un artwork straordinario, a opera di Paul Whitehead, la mano dietro agli schizzi di copertine storiche del panorama prog settantiano.
Carpani propone una musica figlia di sonorità erette da gloriose formazioni italiane degli anni '70, assorbendo i barocchi virtuosismi di band peninsulari come Osanna o Balletto di Bronzo, smorzandone le punte più estreme, e assoggettando queste ultime all'equilibrio e alla melodia di una musica dal sapore vintage, ma attualizzata da una registrazione equilibrata in tutte le sue parti e impreziosita dalle meraviglie della tecnologia odierna. Il sound che ne esce è abbondantemente farcito di tastiere e synth estremamente morbidi, che si intrecciano con partiture di piano sempre puntuali e mai banali.
Suggestive frasi tastieristiche miste a momenti di furia quasi jazz, con tanto di sax ("A Gathering Storm"), un drumming dinamico e magistralmente registrato e una chitarra grintosa, a tratti sporca e dannatamente rock, ma mai invadente, formano un sussegguirsi di brani che non seguono schemi fissi. Un fulgido esempio di varietà.
Le tracce non scadono mai nella prolissità, riescono a solleticare i palati costantemente, grazie a intuizioni e soluzioni sonore sempre di ottimo gusto.
E' proprio il gusto l'arma vincente di Carpani, la capacità di arrangiare canzoni di grande effetto, che rendono Waterline un lavoro strumentale di pregevole fattura, onesto e dignitoso rappresentante della realtà tricolore.

No. 33
COSMOS MUSIC (FRANCE)
http://www.cosmosmusic.fr/nouveautes.html
by Olivier Pelletant
Excellente surprise (encore une!) en provenance d’Italie
(euh... des Etats-Unis également si on prend en compte le label et la majorité des invités) que ce Waterline, superbe concept-album globalement instrumental, qui voit notamment la participation “vocale” (en italien, bien que les titres des morceaux soient en anglais) du leader de Le Orme Aldo Tagliapietra, et “picturale” de Paul Withehead au niveau de la pochette. Alex Carpani, musicien qui -pour l’anecdote- se retrouva à 7 ans dans la même classe que le fils de Keith Emerson en Suisse, délivre ici 11 morceaux (10 composés par ses soins, et la onzième par ceux de J.S. Bach) qui renvoient très souvent (ô surprise !) à Le Orme ou au Genesis de 70-75... Le savoir-faire du bonhomme, tant au niveau des parties de piano (sa culture classique ne fait aucun doute) que des multiples claviers qu’il utilise avec brio, s’avère assez exceptionnel. Et comme les invités (Tony Spada, Dan Shapiro, Ken Jaquess, etc.) sont au diapason, Waterline apparaît très vite comme un des opus indispensables de cette fin d’année!

No. 34
MLWZ (POLAND)
http://www.mlwz.pl/
by Artur Chachlowski
Wszystko zaczęło się tyleż niezwykle, co niespodziewanie. Alex Carpani złamał nogę w kostce. Unieruchomiło go to na kilka tygodni, w trakcie których skomponował muzykę, która niedawno ukazała się na płycie pt. „Waterline”. Zanim doszło do premiery, Alex wysłał taśmę demo ze swoim materiałem do Aldo Taglipietra (lider ogromnie popularnej swego czasu włoskiej grupy Le Orme), który poprzez swoje koneksje skontaktował Alexa z amerykańską wytwórnią Cyber Arts. Jej dyrektor – Dan Shapiro – to znany w prog rockowych kręgach artysta, który skrzyknął grupkę amerykańskich muzyków, by wspólnie z Alexem Carpanim oraz śpiewającym Aldo Taglipietro nagrali niniejszy album. Słyszymy zatem na „Waterline” tak znanych artystów, jak Neil Bettencourt (Cyrille Verdeaux) – dr, Ken Jacques (Atlantis, K2) – bas, Tony Spada (Holding Pattern) – git, Cory Wright – sax i śpiewającą w otwierającym płytę utworze „The Siren And The Marines” Beatrice Casagrande. Sam Dan Shapiro, mający za sobą współpracę m.in. z nieżyjącym już wokalistą Shaunem Guerinem, też własnoręcznie wspiera to towarzystwo, grając w kilku utworach na gitarze basowej. Jeżeli dodać jeszcze, że okładkę płyty „Waterline” zaprojektował nadworny autor okładek pierwszych płyt Genesis, Paul Whitehead, to będziemy mieć już pełny obraz wielkich osobowości, biorących udział w tym muzycznym przedsięwzięciu. Oraz ich wszechstronnej fascynacji sztuką lat 70.
Tak doborowa gromadka nie mogła nagrać słabej płyty. Tym bardziej, że kompozycje Carpaniego nie należą do tuzinkowych. Utrzymane są one w duchu klasycznego włoskiego progresywnego rocka lat 70-tych. Tak więc, za płytą „Waterline” powinni się szczególnie rozglądnąć miłośnicy klimatów znanych z płyt PFM, Le Orne, Locanda Delle Fate, Banco, La Torre Dell’Alchimista, CAP, Il Castello Di Atlante, The Watch, Nova Era i wczesnego Arcansiela.
Album składa się z 11 stosunkowo krótkich, bo nie wykraczających poza 5-minutowe rozmiary, tematów. Mniej więcej połowa z nich to utwory instrumentalne, niemniej jednak już w otwierającym płytę „The Siren And The Marines” słyszymy śpiewającą Beatrice Casagrande. I dzięki temu, od samego początku płyty odczuwamy fajny klimat włoskiej szkoły progresywnego rocka, który królować będzie już na całym albumie. Po tej zapadającej w pamięć pierwszej piosence mamy na płycie majestatyczny instrumental „The Levee’s Break” z ciekawymi łzawymi partiami gitar granymi przez duet Tony Spada - David Scott. W „In The Rocks” po raz pierwszy odzywa się głos Aldo Taglipietry i słyszymy solidną piosenkę, która przypadnie do gustu sympatykom tradycyjnego symfoniczno-rockowego grania.  Mnóstwo tu fajnych solówek, na saksofonie bryluje Cory Wright, a nastrój taki, jak w starym, sinfieldowskim King Crimson. W instrumentalnym utworze „Reclaimed” znów mamy szalejące na zmianę klawiszowe i gitarowe solówki, w tle odzywa się melotron, słychać chóry, panuje bardzo podniosła atmosfera. W „Agua Claro” mamy jeszcze gęstszy nastrój złotych lat 70-tych. W finale znowu odzywa się śpiewający Aldo Taglipietro i udowadnia, że obdarzony jest nietuzinkowym głosem, z którego potrafi korzystać w umiejętny sposób. Wspaniale buduje nim klimat tej przeuroczej kompozycji. Orkiestrowy wstęp do „Starcurrents” przywodzi na myśl stare kompozycje PFM. W miarę upływu czasu nagranie to nabiera tempa i jazz rockowego charakteru. Panuje w nim niezwykle miła uszom atmosfera symfonicznego święta ubarwiona porywającym solo na organach w wykonaniu Carpaniego.  Z kolei w „Song Of The Pond” na czoło wybijają się magiczne nuty grane na fletach przypominające brzmienie grupy Focus. Całość rozpoczyna się od akustycznych dźwięków dobywających się z nylonowych strun gitary, z których po chwili rodzi się świetny instrumentalny utwór z urokliwymi solówkami elektrycznych gitar i syntezatorów. To naprawdę piękny kawałek wspaniale oddający ducha lat 70-tych. Z kolei w „A Gathering Storm” unosi się natrój Canterbury. Funkujący saksofon oraz jazz rockowa atmosfera instrumentalnego jam session przypomina muzykę fusion spod znaku Caravan i Hatfield And The North. Utwór ten zdecydowanie różni się od reszty muzyki na tej płycie. Ale symfoniczny rozmach powraca w „The Waterfall”. Fortepian brzmi tu tak klasycznie, że można by pomyśleć, że gra na nim sam Krystian Zimerman. Jednak po chwili z fortepianowych szlachetnych nut wyłania się piękny utwór mający w sobie coś ze stylu wczesnego Camela (organy a’la Peter Bardens) skrzyżowanego z „Dzwonami rurowymi” Oldfielda (fajna partia orkiestrowa w samym środku tego nagrania). „Catch The Wave” to znowu włoska szkoła progresywna w całej okazałości. Saksofon w roli głównej, porywające dźwięki Hammonda, piękna melodia. Karmazynowy nastrój miesza się  z dźwiękami knopflerowskiej gitary. No i znowu ten wspaniały wokal Aldo… Na sam koniec Alex Carpani zostawił krótką, trzyminutową autorską wersję kompozycji Jana Sebastiana Bacha „Preludium c-moll”. Utwór ten, podany na rockowo, idealnie komponuje się z resztą materiału, który wypełnia płytę „Waterline”. Co więcej, stanowi jej piękne zamknięcie i wspaniałe podsumowanie.
Nie znam wcześniejszej twórczości Alexa Carpaniego. Po wysłuchaniu płyty „Waterline” mogę powiedzieć, że to niezwykle uzdolniony artysta. Ten urodzony w Szwajcarii włoski muzyk o gruntownym muzycznym wykształceniu (ukończył Akademię Muzyczną w Bolonii) udowodnił na swoim albumie, że nie ginie duch dobrej, klasycznej szkoły włoskiego rocka. Dobrze wiedzieć, że młodsze pokolenie twórców (Alex przyszedł na świat pod koniec lat 70-tych) kultywuje stare, dobre tradycje symfonicznego grania. Z tego, co wiem, to Alex pracuje już nad swoją nową płytą. Będzie ona nazywać się „4 Suites” i zgodnie ze swoim tytułem zawierać będzie cztery kilkunastominutowe kompozycje nagrane z wielką orkiestrą symfoniczną. Ponadto utwory Carpaniego ukażą się już wkrótce na kompilacyjnych płytach, które wyda firma Cyber Arts, „Pirate Tales” i „Eight Deadly Sins”. Przez skórę czuję, że warto będzie śledzić dalsze losy tego zdolnego muzyka.

No. 35
PROGWERELD (THE NETHERLANDS)
http://www.progwereld.org/
by Markwin Meeuws
De scheiding tussen water en vaste land is dun. Zo is tevens de scheiding tussen goede en slechte muziek vaak moeilijk aan te geven.
Zo is het ook met een prima werkje van de Italiaanse toetsenist Alex Carpani. “Waterline” is bepaald niet zijn eerste cd, maar wel de eerste waarmee hij binnen de symfonische gemeenschap probeert binnen te komen. De plaat heeft als thema de scheiding tussen de bekende en de onbekende wereld binnen ons bewustzijn. De hoes representeert deze gedachte kundig middels het wat knullig uitziende artwork van Paul Whitehead (ja, die van “Nursery Cryme” en “Pawn Hearts”). Ik ben geen fan van zijn hoesontwerpen, maar dat zal een kwestie van smaak zijn. In elk geval weet ik dat symfonische rockfans erom kwijlen, dus het zal wel een commercieel verstandige zet zijn.
Belangrijker is natuurlijk de muziek. Om die goed uit te laten komen, nodigde Carpani een groot aantal gastmuzikanten uit, waarvan de bekendste wel Aldo Tagliapietra is, de zanger van Le Orme. Het zal niet verbazen dat de muziek ook enigszins de sfeer uitstraalt van deze band, hoewel ik Taglipietra nooit zo slecht heb horen zingen. Vooral in de opener The Siren And The Mariner moest ik even denken wie hij ook alweer was. Wat dat betreft had ik zangeres Beatrice Casagrande, die ook kort in dit zelfde nummer te horen is, wel wat meer willen horen.
Daarnaast wordt de lijst aangevuld met wel acht verschillende gitaristen. Sommigen daarvan maken weinig indruk, maar in Reclaimed hoor ik een Alan Holdsworth-achtige gitarist, maar ik heb géén idee wie precies wie speelt. Gelukkig speelt Carpani alleszins prima toetsen, en vliegen de solo’s om je oren. Het concept was oorspronkelijk bedoeld als instrumentaal werkje, en dat hoor je doordat ruim de helft nog steeds instrumentaal is. Het zijn ook gelijk de beste composities, dus wellicht is de keuze voor het toevoegen van zangers geen verstandige. Onbewust moet ik bij een track als Agua Claro heel erg aan Rick Wakeman denken, hoewel Carpani waarschijnlijk liever Keith Emerson zou horen (hij was een klasgenootje van Emerson’s zoon).
Na verloop van de cd worden de nummers wat inwisselbaar, hoewel de kwaliteit constant blijft. Ik vind het begin van Song Of The Pond prachtig, maar daarna wordt het me iets te vrolijk. A Gathering Storm kent wat aangename jazz-invloeden, en het bombastische beginnende The Waterfall gaat uiteindelijk tamelijk onverwacht een haast Solution-achtige kant op.
Het blijft allemaal aangename, lekker symfonische muziek, maar van een meesterwerk is geen sprake. De geluidskwaliteit van de cd is niet erg goed, zeker niet als je het vergelijkt met andere Italiaanse prog-produkten van de laatste jaren. Wellicht moet Carpani voor een volgend project zijn heil zoeken bij een goede producer, want talent laat hij op “Waterline” zeker horen.

No. 36
JAM (ITALY)
by Mario Giammetti
Alex Carpani è un tastierista svizzero di origini italiane. Ex bambino prodigio e già protagonosta di varie esperienze musicali, Alex ha composto un concept album sul pelo dell'acqua riscontrando l'interesse dell'etichetta americana Cypher Arts. Quello che era un progetto strumentale si è poi evoluto in qualcosa di più grazie anche all'incontro con Paul Whitehead (autore delle copertine di Genesis e Van Der Graaf) che ha contribuito anche alla scrittura dei testi, affidati alla voce inimitabile di Aldo Tagliapietra (le Orme). Quasi tutti americani gli altri musicisti, con una forte presenza del sax.
(JAM music magazine, March 2008)
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No. 37
GNOSIS (U.S.A.)
http://gnosis2000.net/reviews/carpanialex.htm
by Eddie Lascu
Alex Carpani was born in 1970 in Switzerland from an Italian father and a French mother (great ingredients when it comes to musical influences). Showing a great interest for music as early as when he was 6 years old, Alex was encouraged by his parents to pursue his talent. We don't know whether a meeting with Keith Emerson was instrumental (Alex and Aaron, Emerson's son were classmates in Switzerland), but Alex took on the piano and became a very talented keyboard player. Graduating in Musicology at the University of Bologna he moved on and specialized in music for film at a very famous Italian school of music. His focus shifts quickly, starting in 2000 with electronic music presented in multimedia shows with fractal animations, followed by a trilogy of music and poetry dedicated to the human mind's alienation and moving later to compose music for theatrical productions. And this leads us to his latest project, an album of progressive rock.
Being the ever perfectionist, Carpani has teamed up with the very best in the branch to record his magnificently crafted compositions. “Waterline” started as a concept instrumental album, the theme being dedicated to the fine line that divides the world that emerged from the water and the world that is submerged. While the project was developed, vocals were added and the singer is none other than Aldo Tagliapietra (Le Orme). Going over the list of the musicians who have contributed, one comes to realize it's a real “who's who” of progressive rock. Among others, we get to hear guitarists Tony Spada (Holding Pattern), John Thomas (Shaun Guerin Band, Clearlight, Graham Bonnet Band) and Lindsay Boullt, bassists Ken Jaquess (Atlantis, K2) and Dan Shapiro (Clearlight, Shaun Guerin Band), drummer and percussionist Neil Bettencourt (Clearlight). A special mention must be given for Cory Wright (sax and flute) whose contributions are nothing short of amazing. Such a great project had to have a cover to match. Mr. Paul Whitehead (Genesis) adorned the album with one of his wonderful paintings. The album was produced by Dan Shapiro and the word on the street is that it took three years to finalize the production. I believe that the long time in productions is reflected in the high quality of this album.
The music is undeniably rooted very deep into the great Italian traditions. This album can be placed without any hesitation into the pantheon of Italian progressive masterpieces, even though it was only released in 2007. Carpani's style of playing is reminiscent of PFM and Le Orme at the peak of their careers. His compositions are complex, offering a lot of interplays between Carpani's keyboards, the various guitars guest on the album and Cory Wright's pastoral flute (“Song of the Pond”) or jazzy sax (“A Gathering Storm”). He reviews some of the genres that influenced him early in his career (listen to the spatial electronic intro to “The Waterfall”) but almost always leads the song back into the realm of progressive rock. At a time when concept albums are as frequent as total solar eclipses, it is amazing that musicians of high calibre can get together and record music that was composed around an artistic concept.
I hope this will not end up being one of those masterpieces that are criminally ignored by the public at large.

No. 38
COLOSSUS (FINLAND)
http://www.colossus.fi
By Raimo Eurasto
Sveitsiläinen kosketinsoittaja Alex Carpani teki kotistudiossaan demon teema-albumista “Waterline”, joka oli alun perin kokonaan instrumentaalinen. Hän lähetti demon Le Ormen Aldo Tagliapietralle, joka piti demosta sen verran paljon, että siihen otettiin mukaan lauluosuuksia ja hankittiin jopa Paul Whitehead kansitaiteen tekijäksi. Lopputulos on melkoisen onnistunut suuresti 70-luvun klassisien italoprogebändien soundia muistuttava albumi, joka tarjoaa hyviä sävellyksiä hyvin soitettuina ja tuotettuina. Yhteydet Le Ormen musiikkiin ovat itsestään selvät, mutta mukana on myös hieman jazzahtavampia osuuksia. Albumi on pakollinen ostos 70-luvun italoprogen tyyppisestä musiikista pitäville.

No. 39
ROCKERILLA (ITALY)
http://www.rockerilla.com
By Enrico Ramunni
Ideato come concept strumentale sullo spazio delimitato dall'interfaccia al pelo dell'acqua, l'album del tastierista Alex Carpani si è poi arricchito del contributo di Aldo Tagliapietra, storico cantante delle Orme e ottimo talent scout. L'innesto si rivela azzeccato, considerando l'efficacia del suo apporto poetico in un progetto che rischierebbe di girare a vuoto alla ricerca di suoni ben cesellati ma senza l'originalità sufficiente per tener desta l'attenzione fino in fondo. Tappeti volanti intessuti da una nutrita formazione di bravi strumentisti, spunti di folk-rock alla Branduardi o di morbido jazz elettrico, flauti progressivi e blues dai potenti riff, evocano sensazioni più che raccontare storie, fino a sfociare in gloria su un preludio bachiano.
(Rockerilla magazine, May-June 2008)

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No. 40
PROG ARCHIVES (U.S.A.)
http://www.progarchives.com/album.asp?id=18844
By Iván Melgar Morey
Yesterday’s afternoon I received a demo copy of “Waterline” by ALEX CARPANI BAND and can’t be more satisfied, being an Italian Symphonic fan, there’s no way this excellent album couldn’t please me, it’s simply a breeze of fresh air in the 21st Century.
The surprise was bigger when I found that the legendary Aldo Tagliapietra from LE ORME was the lead vocals, but at the same time I had the fear that the album would be a futile display of nostalgia and an attempt to recreate what other bands did in the 70’s; luckily I was wrong, even when the references to Italian Symphonic, GENESIS and even ELP are present, the sound is extremely original and with a modern approach I could hardly expect.
Of course there are Mellotron sections a la Banks and organ passages that remind of Keith Emerson, but it’s only that, an echo from the past, respectful enough to keep the attention of Classic Progheads but modern enough to sound new and original.
The concept of the album is simple, the thin line of water that divides the emerged world and the submerged, a dual concept that Aldo Tagliapietra must have loved being that reminds a bit of the duality between Felona and Sorona.
The composition and arrangements by Alex Carpani are simply perfect, it’s evident we’re before a musician who has very much to offer, every song, section and piece of the album links perfectly with the rest, which makes hard to believe it was written in three weeks.
The album opens with “The Siren and the Mariner”, which starts with a medieval intro played by keyboards and drum which lead to a more aggressive section in which the song starts to develop into radical changes and musical explosions, but always keeping the peaceful atmosphere which is enhanced by Tagliapietra and Beatrice Casagrande’s vocals. The track ends with a vibrant section in which the listener can enjoy almost everything Prog can offer, from aggressive guitars to soft keys.
“The Levees’ Break, starts deep and dramatic with a GENESIS inspired keyboard section, the use of mellotron voices and guitar in Hackett’s style make this reminiscence more evident, but from the start you can notice they are not copying anybody, the mood is more pastoral with that Italian touch so unique that we learned to love. Now the changes are soft and go step by step, when an instrument enters, the others take the supporting role, excellent work.
“In the Rocks” returns to the roots of Italian Symphonic but without loosing the mystery that describes the duality between two worlds, Tagliapietra’s voice blends perfectly with the music as if everything was played by one and only ultra versatile instrument, this track flows gently from start to end.
“Reclaimed” piano intro is absolutely surprising, seems like we are going to be in front of a frantic track, but the GENESIS like atmospheres take the lead role to make the effect smooth. A distorted guitar takes the lead covered by a very accurate drumming and rhythmic bass section, but again a dramatic change takes us to unknown and unexpected territory, Alex Carpani simply gets mad with his keyboards, hitting us with all he has, the only word I can say is outstanding.
“Agua Claro” again begins with a piano intro that leads to a jazzy section in which flute and keyboard mix into a Baroque atmosphere that suddenly changes into an aggressive section with clear ELP references, the use of different keyboards is very tasteful, another high point.
“Starcurrents” is a harder song, melodic but dark and a bit haunting, probably because Aldo Tagliapietra adds that distinctive dreamy attributes only he can provide, some dissonant keyboard sections create a strange effect that breaks the peaceful atmosphere for the first time in the album, good change.
Well, what better time for a semi acoustic than after a frantic track, and Alex’s timing is perfect with “Song of the Pond”, a beautiful track that reminds of Focus, first in their Flemish style and then with a lighter and a bit funky jazz mood.
“A Gathering Storm” breaks the peace achieved by the previous track, again jazzy with a very efficient saxophone but with an electric guitar that provides a cheerful ambient enhanced by a background piano.
“The Waterfall” takes us back to classic Symphonic territory, vibrant well crafted keyboards covered by well structured rhythm section, probably the most unexpected track in the album, but as everything before has a role to play and covers it well. A beautiful Spanish guitar creates a new effect that combines with an almost psychedelic keyboard that jumps to dramatic moods.
“Catch the Wave” is another jazzy tune with psyche oriented keyboards, reminds of ALAN PARSONS PROJECT, but to be honest it’s the only song that doesn’t impress me, not even in the vocals which make me remember of “Vulture Culture” with changes that are too predictable.
The album ends with an incredible arrangement of Johan Sebastian Bach’s Prelude in C Min. (BWV847) hard to describe in words without taking the beauty of it, again outstanding.
Normally I don’t rate the first album I listen from any artist with 5 stars and this will not be the exception, because I believe we’re before a composer and a band that hasn’t reach their peak, but any rating bellow 4 stars would be unfair.
An album that every Symphonic fan should enjoy from start to end as I do.

No. 41
MUSIC STREET JOURNAL (U.S.A.)
http://www.musicstreetjournal.com/index_cdreviews_display.cfm?id=101524
By Gary Hill
This is an Italian release and it showcases a new blend of classic prog sounds with jazz and fusion. This should please anyone who enjoys old school prog. The vocals (provided by Le Orme singer Aldo Tagliapietra) are in Italian. This is a concept album and a great disc.
The Siren and the Mariner
A balladic motif leads us off here. This grows up a bit like early Genesis. As it works into the vocal section that concept is even more apparent. They take us out in a number of intriguing instrumental adventures (at times bringing the music more into a jazz realm). The female vocals call to mind Renaissance. This is a very dynamic piece that covers a lot of musical ground.
The Levees' Break
They bring this one in more dramatically. At times it takes on a metallic crunch, but overall I’d put this in the realm of early King Crimson with ELP and Genesis in the midst. It has some moments where it moves out towards fusion, too. This instrumental definitely has a lot more angular shifts and turns than the opener.
In The Rocks Dramatic progressive rock elements that are more melodic create the bulk of this track. They do drop it to acoustic balladic modes and also bring it up into metallic territory at times. There is also a definite fusion oriented section here. They take us through a number of changes and alterations and I’m particularly fond of a piano driven section later in the piece.
Reclaimed
A rather classically oriented piano part starts this and works its way towards RIO. Before it can fully make it there, though, they shift this out into another rather Genesis (with some definite ELP leanings) oriented musical texture. This one turns pretty heavily towards fusion later. There is a melodic prog segment further down the road on this instrumental that reminds me a lot of Yes.
Agua Claro
While overall the music that makes up the first three minutes or so of this are rather like a merging of Kansas and ELP there are other sounds present as well. They move it out to more balladic for the vocals and then take it back into the instrumental textures to carry on.
Starcurrents The music that makes up this track is a bit more adventurous and experimental. The vocal performance is dramatic and rather operatic. They take us out into some fusion and include some scorching guitar work later in the piece, but we also get more healthy doses of vitamin ELP.
Song Of The Pond This is a mellower, more melodic jazzy cut. While this instrumental reflects a number of changes and moods, it stays pretty well in a jazz realm.
A Gathering Storm
The riff that leads off here reminds me a lot of Frank Zappa. As they carry on, though, they shift out to the most blatant jazz we’ve heard so far. Wailing saxophone certainly adds to that impression. They do make some forays into more traditional prog, ala Yes, ELP and early King Crimson, but overall this is an instrumental fusion piece.
The Waterfall
The piano that starts this almost feels like drops of water falling from the fall. This is worked out into dramatic progressive rock. That piano remains throughout as a nearly constant companion as other musical elements come and go.
Catch The Wave
This is a vocal track that’s got a lot of jazz in the mix. It’s also full of prog wonder and power. This is actually one of my favorite tracks on show here.
Prelude in C min. (BWV847)

They close things with a melodic, jazzy instrumental that’s quite tasty.

No. 42
ISTINTI MUSICALI (ITALY)
http://www.istintimusicali.it/negozioonline/info.php?ID=824767073721&PHPSESSID=
84c766ce3dcc25cf44b88b1ad9fc360e
By Istinti Musicali Staff
Album d’esordio per il tastierista Alex Carpani che si avvale della collaborazione di numerosi ed importanti ospiti tra i quali spiccano Aldo Tagliapietra alla voce e Paul Whitehead (si proprio lui ... l’autore delle immortali copertine dei primi album dei Genesis) alle liriche. Citando direttamente dal sito dell'autore, “Waterline” (questo il titolo dell'album, nda) è un concept album di rock progressivo dedicato al “pelo dell’acqua”, quel sottile confine tra il mondo sommerso ed il mondo emerso, tra due universi confinanti ed attigui, ma profondamente diversi. E’ la sottile linea di demarcazione tra ciò che ci è familiare, o ci sembra familiare e l’ignoto. L’opera è suddivisa in 11 brani (tutti attorno a 4-5 minuti) incentrati prevalentemente sulle tastiere dell’autore ma dove si inseriscono magicamente ora chitarre hackettiane, ora la voce di Aldo, ora i fiati. Mi pare doveroso segnalare la notevole personalità artistica e l’eclettismo di Alex Carpani, che possiede la grande capacità di coniugare mirabilmente una notevole tecnica esecutiva ad un gusto melodico, essenziale e non artificioso, caratteristici ad esempio di Mr. Tony Banks. Nei brani si possono senz’altro intuire i mostri sacri che hanno influenzato il nostro: dai già citati Genesis, ai Camel, dai Jethro Tull alle Orme. Non mancano nell’alchimia musicale reminiscenze jazz, spunti di elettronica o richiami alla tradizione classica: insomma un melting pot sonoro che non lascia certamente indifferenti. La proposta è nel complesso molto uniforme e non si riscontrano cadute di tono evidenti e a tal proposito mi permetto di segnalare qualche brano particolarmente ben riuscito. “The siren and the mariner” (che apre l’album), impreziosito dalla voce di Tagliapietra e di un’altra ospite (Beatrice Casagrande), racchiude in sé un po’ tutte le caratteristiche del Carpani-sound: melodie a tinte pastello, tastiere briose ma mai invadenti, inserti romantico-sinfonici di gran classe. Molto bella anche “In the rocks”, dove oltre alla voce di Aldo, si segnalano atmosfere banksiane (periodo A trick of the tail) ed un ottimo sax. Da segnalare, per finire, la sinfonica “Agua claro”, con una pregevole introduzione di piano, a cui subentrano gli altri strumenti in un saliscendi sonoro ed emotivo veramente di alto spessore ed un finale emozionante con la sempre ispirata voce di Tagliapietra. Non mi stanco di ripetere però che l’opera va gustata dall’inizio alla fine, quasi fosse un’unica suite tanti e tali sono gli spunti, le particolarità, le sfaccettature presenti negli oltre 50 minuti del cd. Un lavoro, per concludere, caldamente consigliato a tutti gli amanti del buon prog senza grossi compromessi, nella speranza di un pronto seguito a questo pregevole “Waterline”.


No. 43
THE SHIP MAGAZINE (ITALY)
http://www.theshipmagazine.com/musica/alex-carpani--waterline-.htm
By The Ship Magazine Staff
Alex Carpani. Il nome, forse ai più, non dirà nulla. Eppure questo ambizioso tastierista è riuscito a mettere su un progetto davvero pregiato, annoverando al suo fianco collaboratori del calibro di Aldo Tagliapietra (Orme) e Paul Whitehead (autorità nel campo della grafica e realizzatore di copertina dei Genesis e dei Van Der Graaf). Il risultato finale si chiama Waterline, un concept album di rock progressivo dedicato al “pelo dell’acqua”, quel sottile confine tra il mondo sommerso ed il mondo emerso, tra due universi confinanti ed attigui, ma profondamente diversi. E’ la sottile linea di demarcazione tra ciò che ci è familiare, o ci sembra familiare, e l’ignoto.
Dieci brani coinvolgenti e di valore assoluto, impreziositi dall’omaggio al genio classico di J.S. Bach, con la rilettura del Preludio in Do minore BWV 847. Aldo Tagliapietra con la sua voce conferisce maggiore fascino ad un’opera che, musicalmente parlando, esprime grandi emozioni. Alex Carpani, oltre ad avere il merito dell’intera composizione e arrangiamento, delizia gli ascoltatori con la sua tastiera, sempre in primo piano, capace di regalare note cariche di passione, come dimostra il brano Agua Claro.
Nella realizzazione del disco sono stati coinvolti dei musicisti molto quotati della scena prog americana, tra cui: Neil Bettencourt (batteria e percussioni), Dan Shapiro e Ken Jaquess (basso), Tony Spada, John Thomas, Robert Wolfe e Marc Pattison (chitarre), Cory Wright (sassofoni e flauto), David Scott e Michel Sairawy (chitarre elettriche e acustiche).
Waterline è un grande album, ben curato nei particolari. Un ottimo prodotto per gli amanti del progressive anni 70. Un’ottima uscita per la musica italiana.

No. 44
MUSIK BOX (ITALY)
http://www.musikbox-magazine.it/
By Alberto Santamaria
Ogni opera che percorre concettualmente un immaginario fantastico, trattiene al suo interno qualcosa di misteriosamente affascinante: è il caso dell’esordio firmato dal talentuoso tastierista Alex Carpani. Un concept album nato originariamente come lavoro strumentale, successivamente arricchito da interventi di ottima fattura, come l’interpretazione vocale, vibrante di malinconico e trasognato ardore, di Aldo Tagliapietra (Le Orme), o il contributo pittorico di uno dei grandi interpreti della stagione progressiva dei primi anni Settanta, Paul Whitehead – autore di favolose copertine di Genesis e Van Der Graaf Generator – che ha saputo creare una rappresentazione surreale, animata da esseri viventi e oggetti di uso quotidiano, simbioticamente congiunta alla musica. Quest’ultima, rigogliosa e colta nell’attitudine, sfoggia nobili arrangiamenti classicheggianti e una raffinata veste sinfonica, che non disdegna di sbilanciarsi in alcuni momenti verso inflessioni mazzate, oppure adagiarsi dolcemente sulle melliflue, flessuose note introspettive sgorgate da inclinazioni più folksy. Una geniale raccolta che trasuda di impeti esteticamente apprezzabili, dall’iniziale
The Siren And The Mariner, in cui emergono solenni tappeti dei tasti d’avorio, alle articolate geometrie imposte da The Levees’ Break, giocata tra frastagliate sequenze ritmiche e spunti romantici inanellati dal flauto; dalla celestiale melodia trattenuta nelle spire della meravigliosa In The Rocks, affine allo stile delle Orme, fino a giungere alle fragili armonie disincantate emesse da Song Of The Pond.
Eclettismo e molteplicità delle sfumature sono ulteriori caratteristiche di Waterline, che impressiona per i laboriosi passaggi canterburyani con i quali scandisce l’incedere di
A Gathering Storm. Il disco vola altissimo riflettendo i tradizionali risvolti della scuola italiana del passato – in particolar modo i Delirium – negli affreschi pastello di Catch The Wave, sostenuta da eleganti intermezzi di sax, per scivolare nel gran finale all’insegna della riproposizione del Preludio In C Minore di Bach, tra un tripudio di sofisticate escursioni tastieristiche che evitano di scadere in pure e semplici dissertazioni accademiche. Una girandola di sorprendenti emozioni disseminate di idee che irradiano un senso di magia troppe volte perduto nel volgare scenario sonoro moderno.

No. 45
PAPERLATE (ITALY)
http://www.paperlate.it/
By AM
Waterline, ambizioso concept CD che tratta del concetto di “pelo dell’acqua”, e cioè la sottile linea di separazione tra l’emerso e il sommerso, tra una esistenza determinata e gli ulteriori mondi che potrebbero essere conosciuti se si avesse il coraggio di superare la barriera, segna l’esordio del tastierista compositore Alex Carpani (www.alexcarpani.com) coadiuvato da solidi musicisti della scena progressive rock statunitense e nientemeno che Aldo Tagliapietre e Paul Whitehead autore della cover in un chiaro stile “passatista”. L’ascolto dei primi brani (“The Siren And The Mariner”, “In The Rocks”, “Reclaimed”) genera immediatamente un tuffo al cuore per gli amanti di Genesis e Camel. La struttura sonora è chiaramente e volutamente reminiscenze degli stilemi dei maestri citati, che il nostro ha assimilato perfettamente assieme agli schemi formali musicali, ma anche la poetica di base che rende quel suono così affascinante e quei brani così indimenticabili. E così, i suoni e le composizioni sono sorrette da un gusto sopraffino che le rende dei gioiellini di progressive romantico, che rievocano le atmosfere decadenti di Trick Of The Tail e di Wind And Wuthering, miscelandole con i Camel e con il valore aggiunto dell’inconfondibile timbro di Tagliapietra che, nel materializzare quadri melodici ad alta valenza emozionale, assume valenze fortemente evocative di un passato musicale mitico.
Notevole il gusto e la superiore capacità nella composizione e negli arrangiamenti, sempre puntuali e mai ridondanti, grazie agli ottimi musicisti americani nonché alle multiformi sonorità tastieristiche utilizzate, dagli inserti di moog e di mellotron, agli schemi pianistici e organistici, che riempiono mirabilmente il suono.
Più si scorre il CD, più ci si rende conto che Carpani non si è fermato ai suddetti stilemi, ma ha inteso ricreare un cangiante universo progressive che si muove dai superbi tocchi barocchi di “Agua Claro”, brano degno di Emerson e con giochi di contrappunto che ricordano il Banco, alla splendida “Song Of The Pond”, a metà tra Canterbury e primi Jethro Tull, ai tocchi di fusion con il sax di Cory Wright nella strepitosa “A Gathering Storm” fino all’omaggio a J.S. Bach, con la rilettura del “Preludio in Do minore BWV847”, reso in una strana dimensione minimalistica.
Opera di gran classe scintillante e di grande personalità, Waterline è uno scrigno che contiene un caleidoscopio di suoni, di atmosfere e di melodie progressive rock e si pone come l’autentica sorpresa del 2007.


No. 46
METALLUS.IT (ITALY)
http://www.metallus.it/recensione.asp?id=7689&p=0
By Anna Minguzzi
Personaggi illustri del panorama rock progressivo italiano si sono scomodati per aiutare il tastierista italo-svizzero Alex Carpani nella realizzazione del suo primo album. Fra i nomi illustri figura ad esempio quello di Aldo Tagliapietra de Le Orme, voce principale nei brani cantati, oltre a tutta una serie di ospiti come il sassofonista Cory Wright, che presta la sua opera particolarmente in "Song Of The Pound" e in "Catch The Wave", due brani che spiccano sugli altri anche per questo motivo.
Il rock progressivo cantato in italiano che caratterizza lo stile di Alex Carpani si richiama in modo molto evidente a certi grandi nomi del genere; basta ascoltare certe parti strumentali presenti soprattutto in "The Siren And The Mariner" e in "Agua Claro" perché torni in mente la magia di gruppi come i Genesis, giusto per fare un esempio. Si fa quindi un tuffo (non a caso, dato che l'acqua è l'elemento portante del disco a livello tematico) nel passato, in un pezzo importante di storia della musica del Novecento. I richiami ci sono, inutile negarlo, ma Alex Carpani dimostra, oltre ad un'ottima padronanza del suo strumento, una forte volontà di mostrare la propria originalità, contaminando anche i suoni del progressive più tradizionale con varie influenze musicali, come l'inserimento del flauto in "Song Of The Pond" (sì, lo so che fa venire in mente i Jethro Tull, ma non fermatevi a questo), o con il rifacimento del preludio in do minore di Bach a chiudere il disco. L'unica perplessità viene dall'utilizzo del cantato in italiano quando i titoli dei brani sono in inglese, ma sicuramente la voce un pò alla Battiato (particolarmente durante "In The Rocks") di Tagliapietra è un elemento di raffinatezza in più che gioca a favore del disco. Un lavoro quindi che non potrà  non piacere agli estimatori di questo genere, spesso considerato troppo di nicchia, spesso bistrattato perché considerato solo inutile sfoggio di tecnica, ma capace, come in questo caso, di trasportare in un mondo vagamente fiabesco, aulico e allegro, nonostante tutto.

No. 47
RAGAZZI MUSIC (GERMANY)
http://www.ragazzi-music.de/alexcarpani.html
By Volkmar Mantei
Alex Carpani hat eine Menge Gastmusiker gefunden, die für Progressive Rock erstaunlich kurzen 11 Songs seines Albums "Waterline" einzuspielen. Alle Beteiligten waren gewiss nicht in jedem einzelnen Song aktiv. Allein die stattliche Anzahl von acht Gitarristen, die zudem aus verschiedenen Fächern kommen, ist zuviel für stete Anwesenheit im Studio. So viele schwarze/rote Ledersofas kann es in beengten Studioräumlichkeiten gar nicht geben!
Carpani spielt Keyboards, Aldo Tagliapietra (Le Orme) singt, die weiteren Musiker halte ich auf Grund ihrer englischen, teilweise bekannten Namen für Gastmusiker, die bestimmte Aufträge bekamen - und die sie mit Bravour erfüllten. Von der jetzigen Liveband war, bis auf Carpani, der war schon dabei, kein Musiker an der Einspielung "Waterlines" beteiligt.
Auf Grund des Namens und des musikalischen Stiles tippte ich bei Carpani erst auf italienische Heimat, der gute Mann kommt jedoch aus dem Schweizer Montreux. Aldo Tagliapietra nicht allein bringt das "Italo"-Flair mit sich. Gewiss war die klassische Italo Prog Szene in mehrfacher Hinsicht Vorbild für Carpanis Kompositionen.
Die Keyboardarbeit ist das Herzstück auf "Waterline", die Gitarristen kommen nicht weniger gut zum Einsatz, ob nun im symphonischen Arrangement der Songs oder solistisch, einige Soli sind von besonderer, außergewöhnlicher Qualität, leider weiß ich nicht, welcher Gitarrist welche feine Arbeit abgeliefert hat. Das Schlagzeug hatte mit Neil Bettencourt einen begabten Trommler an den Stöcken, der jedoch bereits weitaus besser und virtuoser gespielt hat, als hier. Was vom Schlagzeug kommt, klingt unterbelichtet, geradezu banal, auf Nummer sicher gehend, die Möglichkeiten bei Weitem nicht ausschöpfend. Zudem ist das Schlagzeugspiel pappig abgemixt. Klingt ganz, als hätte der Chef des Unternehmens kein besonderes Ohr dafür. Ich vermute aber eher, dass unbedingt vermieden werden sollte, dass sich neuzeitlicher Groove in die Songs verirrt und dafür ein extra "alter Stil" zur Anwendung kam. Jedoch, es gibt alte Arten die Trommel zu schlagen, ohne so verkümmert zu klingen und keinen modernen Groove zu intonieren (der dann schließlich doch noch passiert…).
Die Songs finde ich ausdrucksstark und enorm abwechslungsreich komponiert. Klassische Italo-Einflüsse sind nicht von der Hand zu weisen, ebenso wird Carpani eine Vorliebe für Gentle Giant haben, ohne von diesem unerreichbaren Prog-Gott direkte Inspiration zu beziehen, eher wirkt Carpanis harmonische Vielschichtigkeit und das grandiose Verzahnen der Motive aus der Schule des besten Vorbildes aller Zeiten entnommen.
Die zumeist instrumentalen Stücke gehen gut ab. Jazzrock und intensive Symphonic-Strukturen alter, guter alter Progressive Rock Art feiern sich ausgiebig, wenn die einzelnen Songs auch nicht lang sind, so kommt Intensität hier nicht zu kurz.
Manche Idee ist allerdings etwas fad, oder klingt fad gespielt, wie der Titeltrack, bei dem mehr möglich gewesen wäre. In einigen Tracks sind Bläser zu hören, die ihre Parts grandios einbringen - etwa im Titelsong. Was vom Bass zu hören ist, macht die Songs rund und satt, ist wenig auf besonderes Melodiespiel orientiert und untermauert mit tiefer Fülle den Rhythmus.
Das Cover stammt von Paul Whitehead, der bereits für Genesis an die Leinwand getreten ist. Sein Bild ist, mit Verlaub, der pure, idiotische Kitsch, spricht nicht für großartiges Handwerk und weist zudem eine schreckliche Ideenbanalität auf, wie sie im (kunstvollen) Prog-Genre hin und wieder ihre entsetzlich dämliche Geltung präsentiert. Wenn es nicht so lächerlich wäre, könnte mich das bekloppte Cover geradezu wütend machen.
Ich hoffe jedoch, dass sich potentielle Fans nicht vom Äußeren abschrecken lassen und der interessanten und überraschend angenehmen Musik ihre Aufmerksamkeit schenken.

No. 48
STRUTTER MAGAZINE (THE NETHERLANDS)
http://strutter77.angelfire.com/HOTNEWREVIEWS139.htm
By Gabor Kleinbloesem
Italian keyboardplayer ALEX CARPANI formed a whole bunch of musicians around him, such as guitarists ROBERT WOLFE, JOHN THOMAS, SHELLEY DOTY, MARC PATTISON, TONY SPADA and vocalists ALDO TAGLIAPIETRA and BEATRICE CASAGRANDE, whom all have their own bands and projects.
Together they recorded a full-CD that contains a nice relaxing semi-instrumental mix of Sympho/Prog and Jazz/Fusion, with some clear references to 70s epic prog/sympho bands like KAYAK, STARCASTLE, KANSAS, YES and GENTLE GIANT as well as Classic Italian Prog of the 1970s (PFM).
11 songs are included, of which the highlights are “The levees’ break”, “Reclaimed” and “A gathering storm”, all featuring great keyboardwork (classical music influences) by ALEX CARPANI.
Nice album to check out at: www.alexcarpani.com and www.cypherarts.com

No. 49
MUSIC WAVES (FRANCE)
http://www.musicwaves.fr/frmChronique.aspx?PRO_ID=4079
By Proggy
On a beau être suisse, de père Italien et de mère française, on en a pas moins envie de faire de la musique son métier, non ? C'est ce que s'est dit le petit Alex Carpani. Il était pote avec le fiston de Keith Emerson (eh oui, y'en a, j'vous jure, ils sont bien nés…) avec lequel il usait ses fonds de culottes sur les bancs du bahut, en suisse. La rencontre avec le fameux papa à 7 ans influença, d'après lui, ses goûts en matière de musique. Ce garçon doué étudia sur le tard la musique qu'il pratiquait déjà avec beaucoup de talent. Il obtint un beau diplôme à Bologne (Italie) et travailla ainsi dans un premier temps pour le cinéma.
Après une expérience dans un duo (de claviers), Gemini, il se lança dans une carrière solo multi-facettes. D'un côté le Rock Progressif, de l'autre la musique électronique, mais aussi de la musique pour théâtre. C'est la partie Progressive de son œuvre qui nous intéresse (il a, tous domaines confondus, plus d'une dizaine de disques à son actif). 3 disques ont été enregistrés entre 2003 et 2005. Celui-ci date de 2003-2004 et a été publié en 2007. Les 2 autres seront publiés en 2009 et probablement 2010 pour le dernier.
Waterline, donc, est un album d'obédience progressive, dans lequel on retrouvera une pléiade de musiciens de tous pays, dont 8 guitaristes. 11 titres allant de 3 à 5 minutes environ, instrumentaux ou chantés, en italien ou en anglais, constituent ce CD. La période 70's du Rock Progressif est un peu passée en revue avec des références à certains grands groupes de l'époque tels que Genesis (The Levees Break, Song of the Pond et sa flûte traversière par exemple), ELP (Agua Claro), mais aussi et plus surprenant, Supertramp (l'utilisation du piano en est la cause principale) dans certains passages.
Vous ai-je dit qu'il s'agissait d'un concept-album sur la mince frontière entre l'eau et la terre ? Non ? Et que la pochette était l'œuvre d'un artiste connu des fans de l'ancien label Charisma (Genesis, VDGG…), Paul Whitehead, qui a aussi participé à l'écriture des paroles ? Non plus ? Eh bien c'est fait...
Alex Carpani nous a concocté cet album avec beaucoup d'amour, et avec, aussi, de bons musiciens. Ses compères lui offrent l'opportunité de jouer dans les styles cités plus haut, mais aussi d'aller vers le jazz-rock (A Gathering Storm). Un morceau tel que The Waterfall est, quant à lui, très personnel. Un instrumental dans lequel on ne s'ennuie pas, c'est finalement assez rare pour être noté.
Au final, Waterline est un album de rock progressif hétérogène fait de bons moments et de passages plus quelconques. Il manque probablement une âme à ce disque, un fil conducteur, un comble pour un concept-album (la musique ne confirme pas cette notion de concept). Peut-être l'accumulation de styles est elle une bonne carte de visite, mais c'est un handicap pour la profondeur de l'ensemble. Terminer sur un arrangement d'une œuvre de JS Bach n'est d'ailleurs pas là pour renforcer le tout. Mais comme l'écoute des titres, individuellement, n'est pas indigeste, j'écouterais avec plaisir les disques à venir du copain du fils du gars des claviers d'ELP…

No. 50
POWER OF METAL (DENMARK)
http://www.powerofmetal.dk/
By Kenn Jensen
Alex Carpani is a very versatile Swiss/Italian musician whose resume comprises a wide variety of musical styles ranging from progressive and symphonic rock to classical music, jazz, electronic and music for commercials. His latest effort Waterline is the result of an injured ankle which rendered him incapable of doing very much except sitting down and, incidentally, writing music, and the ten tracks were composed and recorded (in demo versions) in his own studio in three weeks’ time.
It was originally meant to be an all instrumental concept album telling the tale of a dual world – one part above and below water – but when the demo landed in producer Dan Shapiro’s lap, it was decided that some tracks should have vocals on them, courtesy of Aldo Tagliapietra and Beatrice Casagrande, and a number of competent prog musicians were brought in to complete the tracks.
Carpani’s Waterline is definitely to be considered a progressive album, but it has nothing whatsoever to do with metal – in fact, it is so far from what I believe most visitors to Power of Metal would expect to find reviews of on this site that I almost decided to go for a ‘No rating’. However, after repeated listening (and after switching off my internal metal filter) I have to admit that Waterline definitely has something to offer … although not to everyone.
This album could easily have been a product of the 70s, ripe as they were with symphonic/progressive rock and boldly experimental mixing of genres, and we certainly get a mouthful of that when listening to Carpani switching from calm and atmospheric symphonic rock in the vein of Hubi Meisel and very early Genesis to jazzy parts complete with saxophone and flute reminiscent of Ian Anderson or Thijs van Leer and back to 80s synthesizers and rocking guitar solos over groovy bass lines. All in all this makes for an interesting journey through a musical universe where something unexpected lurks behind every bend, although not everything sounds pleasing to my ear.
Every musician on this album performs really well and contributes to making this otherwise difficult and risky album a very watertight affair. The primary weakness of this album is the singing of Mr Tagliapietra which I find very weak and odd sounding, and I definitely believe that quite a lot of singers would have made a much better impact on the tracks that he performs on. Even the female vocals are quite a letdown. Although it is hard to find fault with the playing, I would like to add (as certain other reviewers have also said) that not all tracks are of an equally high standard and should probably have been given a bit more attention. After all, three weeks is not a very long time to write an entire album. Oh, and I fail to see the point of including a Bach prelude as an appendix – the album would have been better without it.

No. 51
LOUDVISION (ITALY)
http://www.loudvision.it/musica-recensioni-alex-carpani-waterline--2879.html
By Angelo Greco
Dove comincia il progressive e dove il rock? Dove finisce il mondo dei sogni e dove invece la realtà? Qual è il confine tra l'acqua e l'aria, sincopati solo da una sottile linea che l'occhio del bambino non sa, e quello dell'adulto non vuole, distinguere?
Gli infiniti dubbi accompagnano la nostra vita e, con essa, anche il concept di Carpani, tastierista italiano che deve il proprio amore per il progrock all'incontro, quando ancora aveva sette anni, con Keith Emerson.
Il confine imposto dal "pelo dell'acqua" è il nodo di "Waterline", lavoro naturalistico, secondo le visioni di Emerson Lake & Palmer e dei Jethro Tull. Ma Alex raggiunge un altro punto di confine: quello tra il progrock italiano e quello statunitense, fondendoli in un unico orignalissimo corpo.
Carpani è anche positivamente influenzato dalla musica new age, da quella elettronica e per film.
Variopinto ed eterogeneo, "Waterline" riesce a stupire, pur con una produzione non eccelsa.
Un album che era nato strumentale e che, forse, tale doveva rimanere; perché, quei pochi intermezzi di canto, interpretati da Aldo Tagliapietra, oltre a togliere modernità al lavoro, sembrano forzare le armonie già ottimamente congeniate dal tastierista.
Il tutto si gioca sulle pieghe di un tempo dilatato e senza confini, così come deve essere per tutte le buone arti bucoliche.

No. 52
EUTK.NET (ITALY)
http://www.eutk.net/album.aspx/10452/8792/
By Pippo "Sbranf" Marino
Alex Carpani è un virtuoso tastierista nostrano, che ha fatto del prog rock settantiano una bandiera, portando avanti un movimento che vanta predecessori illustri quali PFM, Orme, Area, Banco, e molti altri. Non è un mistero che il progressive rock tastieristico abbia proprio nel bel paese una solidissima base, ed un numero di estimatori in costante aumento. Memore delle grandi tradizioni del suo Paese, Alex raduna accanto a sè un nutrito gruppo di esperti musicisti gravitanti nell'area progressive (potete vedere il "listone" nei credits), ed affida ad Aldo Tagliapietra delle Orme le parti vocali di un lavoro nato come progetto strumentale. Il risultato è questo disco, "Waterline", sorta di semi-concept (anche grafico) sul "pelo dell'acqua", la linea sottile che divide il sopra dal sotto, il noto dall'ignoto, il buio dalla luce.
Il sound è chiaramente di matrice prog settantiana, e le tastiere di Alex, pur essendo la linea guida dell'intero progetto, sanno sapientemente lasciare spazio a tutti gli strumenti coinvolti.
E' musica intelligente, insomma, che va ascoltata e degustata con calma, e più volte, prima di riuscire a filtrare sottopelle e regalare l'intero bouquet di nuances di cui dispone. Ciò nonostante, mi chiedo ancora il motivo di intitolare le canzoni in inglese, quando poi queste hanno i testi in italiano. La mossa sembra meramente commerciale, ed è da sempre una delle cose che mi fanno storcere il naso, per quanto riguarda questo settore: dal jazz al prog rock, dalla fusion a tutta la musica stupidamente definita "colta", c'è sempre un'esigenza di apparire, oltre che essere, che trovo fastidiosa e un pò forzata. Un musicista, soprattutto uno dalle capacità di Alex, dovrebbe fare del suo essere italiano una bandiera, invece di piegarsi a simili compromessi. Tant'è, l'album è davvero piacevole seppur a volte un pò pretenzioso nei suoni e negli arrangiamenti. Come vi dicevo prima, necessita di certo di molti ascolti, perchè sa regalare, ogni volta, sfumature e suggestioni diverse ed affascinanti.

No. 53
DISCHI VOLANTI (SWITZERLAND)
http://www.dischivolanti.ch/www/index.php?cntx=WWW&page=MNEWS&styl_id=&ttrg_id=19293&ttmd_id=19400&iprt_id=31563&action=TONDETAIL
By Dischi Volanti staff
Waterline' is simply a breeze of fresh air in the 21st Century. The legendary Aldo Tagliapietra from LE ORME takes some lead vocals; many references to Italian symphonic, GENESIS and even ELP are present, yet the sound is extremely original and with a modern approach.
There are Mellotron sections a la Banks and organ passages that remind of Keith Emerson, but it’s only that, an echo from the past, respectful enough to keep the attention of Classic Progheads but modern enough to sound new and original.
The concept of the album is simple, the thin line of water that divides the emerged world and the submerged, a dual concept that Aldo Tagliapietra must have loved being that reminds a bit of the duality between Felona and Sorona. Many american guest enrich the list of musicians involved in the project.

No. 54
PROGRESSOR (UZBEKISTAN)
http://www.progressor.net/review/acarpani_2008.html
By Vitaly Menshikov
Swiss born, Italian based Alex CARPANI has made a promising debut as a progressive rock artist with his release "Waterline". In this first effort of his targeting a progressive inclined audience (he's made a number of other albums exploring different stylistic expressions) he takes on the symphonic part of the art rock universe with relatively brief compositions where keyboards in general and the piano in particular are the dominating instruments. Rapid changes in style and mood are something of a trademark feature of his, especially on the first half of this excursion. And although interesting for many I found this particular feature to be a weak point myself, as the changes became too rapid and too many, making it hard to enjoy or even get familiar with a theme before it's gone. This aspect becomes less frantic in the second half though, and the addition of musical elements more typical of fusion for this part of the album also made it more interesting in general to my ears. All in all a promising progressive rock debut though, and one that warrants being checked out by followers of symphonic progressive rock.

No. 55
TRUEMETAL.IT (ITALY)
http://truemetal.it/reviews.php?op=albumreview&id=7953
By Lorenzo “KaiHansen85” Bacega
Alex Carpani è un talentuoso tastierista e compositore nostrano, nato in Svizzera (più precisamente a Montreux) nel 1970 da padre italiano e madre francese. Appassionato di musica sin dalla più tenera età (inizia a suonare l'organo elettrico già a sei anni) e, più nello specifico, fervente estimatore della scena progressive rock degli anni settanta (fondamentale è stato in questo senso l'incontro con Keith Emerson all'età di sette anni), il musicista italo svizzero inizia nel 2003 a dedicarsi alla realizzazione di un ambizioso progetto musicale: un concept album completamente strumentale a proposito del fantomatico “pelo dell'acqua”. Dopo una lavorazione durata ben quattro anni vede finalmente la luce nel 2007 questo Waterline, pubblicato dall'etichetta indipendente americana Cypher Arts.
Il genere proposto in questo Waterline è un progressive rock dal sapore prettamente anni settanta sulla scia di gruppi quali Genesis, Camel, Le Orme e Balletto di Bronzo, fatto di ritmiche intricate, lunghi assoli e atmosfere sognanti e fiabesche. Accanto al tastierista e principale compositore Alex Carpani troviamo un numero impressionante di musicisti ospiti: tra i più conosciuti possiamo sicuramente citare Neil Bettencourt (batteria e percussioni), Dan Shapiro e Ken Jaquess (basso), Tony Spada, John Thomas, Robert Wolfe e Marc Pattison (chitarre), Cory Wright (sassofoni e flauto), David Scott e Michel Sairawy (chitarre elettriche e acustiche). Sebbene fosse inizialmente pensato come un album completamente strumentale, il tastierista italo-svizzero ha deciso nel corso della lavorazione di inserire alcune parti cantate, appannaggio per l'occasione di Beatrice Casagrande e del più blasonato Aldo Tagliapietra, storico frontman de Le Orme. Undici sono i brani che compongono questo Waterline per una durata complessiva che non va oltre i cinquantadue minuti. Pezzi ben strutturati e dalla durata piuttosto contenuta (nessuno supera i cinque primi) quelli presenti su questo disco, decisamente ben suonati e mai prolissi. Avvincente la storia che si nasconde dietro questo album: il concept tratta infatti del fantomatico “Pelo dell'Acqua” (come facilmente si evince anche dalla copertina), una vera e propria linea di confine che separerebbe il mondo subacqueo da quello di superficie, due mondi assolutamente vicini ma incredibilmente diversi tra di loro. Ottima la qualità di tutte le composizioni: le canzoni risultano decisamente scorrevoli, senza filler o cali di sorta. Tra i brani meglio riusciti possiamo sicuramente citare l'iniziale The Siren and The Mariner, le più jazz oriented A Gathering Storm e Catch the Wave e la più classicheggiante (molto simile come struttura ad alcune composizioni del Banco del Mutuo Soccorso) Agua Claro. Un discorso a parte merita la conclusiva Prelude in C Min. (BWV847), arrangiamento in chiave progressive rock della famosa composizione di Johan Sebastian Bach, che risulta molto interessante ed estremamente godibile. Molto bella la copertina, realizzata da Paul Whitehead (illustratore per gruppi del calibro di Genesis, Le Orme, Van Der Graaf Generator) che in questa sede si occupa anche della stesura di tutti i testi. Ottima anche la produzione, curata direttamente da Dan Shapiro, che contribuisce a conferire un'atmosfera molto retrò alle composizioni presenti sul disco.
Insomma, una gradita sorpresa questo Waterline. Composto interamente da Alex Carpani, questo disco ci consegna undici di pezzi decisamente convincenti, di grande valore e dalle potenzialità davvero interessanti. Brani decisamente scorrevoli che si succedono uno dopo l'altro, senza cali di sorta e senza alcun filler. Certo, non si tratta di niente di nuovo o di rivoluzionario, ma ci troviamo comunque davanti a un ottimo lavoro, curato nei benché minimi particolari e decisamente intrigante.

No. 56
WHIPLASH.NET (BRAZIL)
http://whiplash.net/materias/cds/095190-alexcarpani.html
By Ricardo Seelig
"Waterline", debut do tecladista italiano Alex Carpani, é um disco no mínimo interessante. Com um grande background em música clássica, Carpani desenvolveu um trabalho que, de uma maneira geral, pode ser classificado como sendo de rock progressivo, mas que passei, com naturalidade e talento, por gêneros como a já citada música clássica, a new age e até mesmo o heavy metal.
Alex Carpani gravou, inicialmente e como a maioria dos músicos e bandas mundo afora, uma demo com as faixas que fazem parte do álbum. Essa demo chegou nas mãos de Aldo Tagliapietra, vocalista do lendário e cultuado grupo progressivo italiano Le Orme. Aldo gostou das ideias de Alex e topou participar do disco, o que atraiu outros nomes para o álbum, como Dan Saphiro, da gravadora Prog Cypher Arts, que lançou o trabalho, e também o designer Paul Whitehead, autor de capas de grupos emblemáticos como Genesis e Van der Graff Generator.
As músicas de "Waterline" nos levam de volta aos anos setenta, época de ouro do rock progressivo. A sonoridade característica do gênero é colorida por elementos de música clássica e hard rock. Os maiores destaques são as faixas "The Siren and The Mariner", onde o delicado piano de Carpani contrasta com uma agressiva guitarra, chegando a lembrar algumas coisas do Gentle Giant; "Agua Claro", com uma grande performance vocal de Tagliapietra; e "Song of the Pond" e "A Gathering Storm", com trechos de flauta e saxofone respectivamente, ampliando ainda mais o espectro sonoro da obra.
Uma estreia promissora de Alex Carpani, que, se continuar nesse mesmo caminho, logo logo estará entre os nomes favoritos dos proggers em todo o mundo.

No. 57
PROGNAUT (U.S.A.)
http://www.prognaut.com/reviews/alex-carpani.html
By Prof
The Review:
1. Why did they make this album? What was the passion or message that forced them to produce what they have? Or, simply what was their motivation for the themes they chose for this album?
“Italian composer Alex Carpani was born in Montreux (Switzerland) in 1970 of an Italian father and a French mother.” “At the age of 6 he gave clear signs of a particular inclination for music, starting playing electronic organ and taking his first lessons and music theory.” “The progressive rock genre has always influenced and inspired him, maybe because of the "magic" encounter he had with Keith Emerson when he was a child.” “In 2005 he signed a contract with Cypher Arts, an American independent label that will publish and distribute his prog albums.” “Alex has also composed several electronic albums and has been performing multimedia concerts with fractal animations”.
“Music for theatre and multimedia: he composed the music for a multimedia theatre show called "Il Ritorno" (The Return) written by Filippo Finardi and represented in an historical theatre of Bologna, the music for the multimedia theatre show "Cerco un paese innocente" (Looking for an innocent country), directed by Sandra Cavallini and represented in Bologna.” “The original soundtrack of a short film called "Passaggi" (Passages) directed by Dario Marzola.” “The original soundtrack of a promotional DVD of CMAS (an international diving association), that has been distributed all over the world and the original soundtrack of a short film dedicated to the "Caritas" House of Piacenza, Italy, directed by Giorgia Scalia”.
“Alex Carpani lives in Bologna, a nice historical city of about 400.000 inhabitants in northern Italy.” “He speaks three languages (Italian, French and English) and has got a true passion for cinema, computer music, vintage synthesizers and modern & contemporary art.”
“Besides being a composer he's the manager of the culture department in a municipality near Bologna” (http://www.alexcarpani.com/, 2009).
2. What message are they delivering through their lyrics and music?
1. The Siren and the Mariner – Acoustic guitar and chimes open this beautiful piece of almost classical sounding music. The drums kick in and deliver a building beat as the keys and electric guitar are added with the entrance of the vocals. The piano drifts off and the bass follows lifting the drama of the piece as each key note drives the building melody. Then Beatrice’s lovely voice sings the sirens call, “come to me and hear me sing...” The electric guitar solo that follows is very good and eerie, like some of my favorite Genesis songs.
2. The Levees’ Break – Drums, bass, flute and keys open this song along with a grinding axe. Then those cool Genesis era keys stride in to set the real melody. Wonderful placement of the bass along with keys, then the lead and other guitars and percussion kick in to percolate the building sound. Before a quiet acoustic moment along with ‘Hackett – like’ guitar riffs. The drums build again and congas and other percussion intermingle with the beauty of the flute. Very complex and interesting music. Then the wonderful piano and flute along with percussion sounds and drums. If the ‘levees break’ they let go of all of the instruments on this one. Cool effect. The lead guitar riffs and piano interplay before the drums and strong rhythm takes over again. Wishing for a ‘Phil Collins – like’ drum solo in here, but it doesn’t come. But a highlight of the album none – the - less.
3. In the Rocks – Drums and guitar blast open this track and the vocals wade through the sound as the tempo changes and acoustic guitar takes over with Italian vocals. Bass, keys and lead electric return along with saxophone and the rhythm and melody build. The sounds of a chorus join in as backup. The beautiful piano interlude mixed with drums is fantastic and you want it to last forever. Great building melody. Then the cool lead electric solo supported by sax. However, the piano and keys are a wonderful companion throughout the piece. The end climaxes with excellent drum salutes. Second best song on the album.
4. Reclaimed – The wandering Lamb Lies Down on Broadway piano along with the ‘Hackett – like’ guitar make this my favorite. Those synthesized chorus – like effects make this a real favorite for any fan of Genesis. An instrumental extravaganza. Then those Tony Banks- like synthesizer sounds blended with grinding guitars and lead riffs. Drums, wandering piano and that building chorus – like sound from the Knife or some other early Genesis albums. Takes you right back to Foxtrot or Nursery Crime. Excellent!
5. Agua Claro – Definitely Keith Emerson inspired ‘ELP – like’ piano. Big and bold with synthesizer keys and drums supporting. Another favorite. The keyboard, synths and piano on this one are so elegant. You don’t want this one to end either. When the lead guitar shoots through it is a welcome addition. The drums are solid throughout. The ‘Emerson – like’ synth and keyboard interweaving is wonderful.
6. Starcurrents – Slow quiet opening after the power pack that just ended. Slow plucked guitar and a building drum rhythm. Then the piano is back. Softly padded drums and varying rhythm and melody keeping the listener on their feet and constantly engaged. Flutes, drums, guitars and keys mixed with that wonderful piano. Another great guitar solo and the piano returns. Then an organ- like sound keeping the listener constantly guessing what’s next. So many nice surprises. And it trails off to the cool piano.
7. Song of the Pond – Acoustic guitar opens this wonderful nature song with flute and keys surrounding. The cool bass sounds add to the effect of the quietness but fullness of sound. It sounds like it wants to turn jazzy, but Alex and the band pull back and instead create a Renaissance or Jethro Tull kind of flute song. Breezy flute mixed with working bass, piano and cymbal/drum rhythm. Another favorite. The wonderful early ‘King Crimson – like’ guitar riffs that close the song are fantastic.
8. A Gathering Storm – Heavier guitar and drums are met with sax as a tough city rhythm type of song takes shape. The bass and launching guitar riffs are great, as is the cool piano that accompanies. Then that Yes, ‘Does It Really Happen’ melody of the guitar before the piano takes over and closes the song along with some the best guitar riffs on the album.
9. The Waterfall – That cool wandering, this time more ‘Tubular Bells’, type of piano. Just incredible. Like water falling. The guitar, bass, and drums are an excellent support for the piano. String – like sounds and then a cool acoustic guitar with that wonderful piano and keys wandering all over the background. You definitely feel like you are in the middle of the waterfall with music surrounding you. Very cool effects. The solo guitar riffs and interludes add action and drama to the sound. Then a full stop as if someone shut off the waterfall.
10. Catch the Wave – Broad, bold sax, bass and drums kick this off with that cool piano and then the added organ sounds. Then synthesizer and acoustic guitar. This music is so dynamic and really has the power to keep listeners trying to find new instruments to focus on each time you listen to a piece. There is so much here to take in. Keys, acoustic, and the powerful sax acting as a guitar with its cool solos.
11. Prelude in C Minor (BWWVB47) – Beautiful rendition of this classic using sax, keys, drums, and bass. The chimes and acoustic almost harpsichord sounds before the synthesizer returns are excellent and add another wonderful surprise to an already jam – packed album of sound.
3. Does this music improve, change, or add to the genre? What does the listener receive from listening to the music?
This is an excellent album. If it came out this year it would rank high on my list of albums of the year. As I mentioned throughout the review, this music challenges the listener to keep up and try to hear and enjoy all the sounds. It is not an album you can only listen to one time to enjoy all it has to offer. It is full of good musicians and the sounds of multiple instruments. Dynamic is a good word for it. There are not as many bands incorporating all of this sound into one album like they used to. It is a wonderful album and makes me very interested in their next, coming this April.
4. Does it have longevity? Is it something a fan will like to play again and again?
Absolutely. You need time to truly digest all that is on the menu here. Very complex rhythms and melodies and you need time to appreciate each of the instruments being played.
Rating: 9/10. Excellent album. Although the music is incredible most of it lacks true lyrics. Solid well written lyrics would give these songs even more power.
Reviewed by Prof on March 20th, 2010

No. 58
ATTIK MUSIC (Italy)
http://www.attikmusic.com/contenuti/news-7602/ALEX-CARPANI-Waterline
By Chiara Babini
Qui parliamo di Rock progressive, e precisamente di “Waterline” un concept album dedicato alla linea che divide il mondo sommerso da quello emerso, il mondo sconosciuto da quello conosicuto.
L'album di debutto di Alex Carpani (tastierista, compositore e cantante) esce nel 2007 e Alex, quasi contemporaneamente, crea la Alex carpani Band (ACB).
Il progetto è ambizioso, Alex ne segue interamente la composizione e l'arrangiamento, ma si avvale di preziose collaborazioni come quella di Aldo Tagliapietra (cantante de Le Orme) o di  Paul Whitehead (illustratore inglese noto per aver realizzato numerose copertine  dei Genesis)
Waterline è un album molto curato; si apre con il brano  "The Siren and the Mariner" dove un intro medioevale ci conduce a una sessione decisamente più aggressiva e si chiude con una rivisitazione del Preludio in Do minore BWV 847 di Johan Sebastian Bach.  11 tracce si susseguono tra assoli di chitarre e tastiere sempre in piano, nessuna però, a differenza delle migliori tradizioni prog, supera i 5 minuti. Un ascolto piacevole che a volta pare cullarti tra le onde di una mare calmo e altre ti trascina nella tempesta. Gli estimatori del Rock Progressive non rimarranno delusi.
Nella realizzazione sono stati coinvolti numerosi  musicisti americani molto quotati nella scena del prog: Neil Bettencourt (batteria e percussioni), Dan Shapiro e Ken Jaquess(basso),Tony Spada, John Thomas, Robert Wolfe e Marc Pattison(chitarre), Cory Wright (sassofoni e flauto), David Scott e Michel Sairawy (chitarre elettriche e acustiche).
La ACB da circa 3 anni porta il progetto Waterline  in giro per il mondo e si esibisce nei più prestigiosi festival di Rock Progressive.
Oltre ad Alex Carpani compongono la band: Ettore Salati (chitarra), Fabiano Spiga (basso), Marco Fabbri e Giacomo Pacini (batteria). Questi ultimi  a rotazione si alternano nei live e spesso si esibiscono contemporaneamente alla batteria. Lo spettacolo è assicurato.

No. 59
PROGARCHIVES (U.S.A.)
http://www.progarchives.com/review.asp?id=250353
By Andrea
Alex Carpani was born in Switzerland in 1970 of an Italian father and a French mother. Later he moved to Italy and graduated in Musicology at the University of Bologna. As a composer and musician his activities and interests range from soundtracks for cinema and theatre to electronic and progressive rock. From 1990 to 2007 he self-produced many works without a great success, then he met with Le Orme's singer Aldo Taglipietra and his career suddenly took another direction...
According to Alex Carpani's official website, "Waterline" is a progressive rock concept album dedicated to the thin line dividing the world emerged from the water (the familiar one) from the submerged world (the unknown one). Originally conceived as an instrumental project, it has become an album with lyrics and vocals thanks to Aldo Tagliapietra. It was composed and recorded as a demo in three weeks by Alex Carpani in his home-studio, then Alex sent it to Aldo Tagliapietra, who liked the project and connected him with the American independent prog label Cypher Arts. Alex Carpani met Cypher Arts' director Dan Shapiro in Los Angeles and the album was finally refined and released in 2007 with the help of many musicians of the American prog scene and the art cover by Paul Whitehead. The result is excellent and if you like the works of bands like Le Orme, BMS, early Genesis and ELP I'm sure you'll like this work too.
The opener "The Siren And The Mariner" should be a true delight for symphonic prog lovers. It starts with a tasteful classical intro that leads to a duet between the voice of the mariner Aldo Taglipietra, who sings in Italian, and the voice of the siren, the guest singer Beatrice Casagrande, who answers in English... "Your voice shines like the sun on the sea... Come to me and hear me sing / Leave behind your hopes and fears...". Then, after an instrumental break featuring an electric guitar solo, Aldo Taglipietra concludes... "I'm losing myself into the light / Following your voice... I'm feeling like a leaf lost in the sea".
"The Levees' Break" is a beautiful and dreamy instrumental featuring delicate flute passages and shifting tempos. Next comes the darker "In The Rocks" that tries to depict with music and words the feelings of the survivors sheltered on the rocks after the wreckage of their ship, into the mist...
The solemn "Reclaimed" is another beautiful instrumental track that leads to the quiet navigation on the clear waters of "Agua Claro"... "A new direction covers the past / Take the white wave / Ride towards the sun...". "Starcurrents" is more dramatic and mystical. The navigation leads here to a path of stars without frame, a metaphysical journey into the space...
The calm instrumental "Song Of The Pond" features a delicate acoustic guitar arpeggio and dreamy flute passages leading to a final joyful section... "A Gathering Storm" is more aggressive, with the sax in the forefront and a tasteful jazzy feeling while the following "The Waterfall" begins with a cascade of notes played by piano then joined by the other instruments for another musical ride...
On "Catch The Wave" the saxophone leads the dance until an acoustic break, then vocals soar... "With no more fears / I ride the wave towards the open sea / In harmony whit this sea / I can't fall / I can't fail...". An interesting arrangement of J.S. Bach's "Prelude In C Min." concludes this excellent album.
Not necessarily the vocals of Aldo Taglipietra and the art cover of Paul Whitehead make the difference between a very good album and a masterpiece. On this work in some passages Aldo's vocals seem almost "unnatural", like if he had tried to make an effort to sing in a different way and with a lower register than on Le Orme's works. Nonetheless I enjoyed the music and I'm looking forward to a new Alex Carpani's album...
(4/5)

No. 60
PROGARCHIVES (U.S.A.)
http://www.progarchives.com/review.asp?id=230811
By Windhawk
Swiss born, Italian based composer and musician Alex Carpani is no stranger to the art of creating music. He has recorded and issued a number of albums prior to to 2007 - but when he issued "Waterline" it was his first production exploring the realms of progressive rock.
Like many other artists it's the symphonic side of the progressive rock universe that has fascinated Carpani, and whilst there's certainly a distinct vintage sound to this first venture of his in this stylistic expression he's to be given credit for finding a sound that doesn't immediately make you think of other artists, although for the first half of this album the reason for this is also one of the major weak points of this venture as far as I'm concerned.
The reason for this are the constant changes in style and mood in the compositions for the first 6 tracks or so. I get the feeling that these excursions consists of more transitional segments and breaks than actual themes themselves - the individual passage hardly have time to settle before we're moving on to the next, and more often than most it's done by a transitional part than by a more freely flowing evolvement. Personally I like to be able to get somewhat familiar with a theme before the next one appears; but this is more of a personal point of view of course; many find these arguably frantic shifts intriguing in themselves; and those of that opinion should find this album pretty captivating due to that.
For my sake the second half of this effort is much more interesting though. Although changes in sound and style still happen more frequently than on many other albums the intensity of these shifts lessen somewhat, and the inclusion of more typical fusion elements to these compositions also makes these tracks more anjoyable for my part. Even the one tune here with a sound pretty distinctly similar to one other band - "Song of The Pond" the track and Camel the band - is so well made that it's a pleasure rather than an annoying feature.
The songs are all keyboard dominated; and the piano is the most dominant of the keyboards used here, with the organ a close second. Vintage sounding keyboard themes and floating patterns are used neatly as embellishments and to add the odd detail, while acoustic guitars and toned down guitar riffs flesh out the soundscapes. For the latter half of the album some pretty neat sax work is added in to strengthern the fusion touches of these tunes. And as far as intrumental performance go it's pretty top notch from start to finish here. The mix and production does come across as somewhat rudimentary at times though; but as this does add a vintage touch to the proceedings this may as well be a planned effect - many fans of progressve rock do prefer the warm, vintage sounding production over the crystal clear and slightly cold modern one after all.
All in all a talented debut album, and one that warrants to be checked out by fans of symphonic progressive rock.
(4/5)

No. 61
PROGARCHIVES (U.S.A.)
http://www.progarchives.com/Review.asp?id=210695
By Todd
A pearl that has stayed below the Waterline!!
I'll admit I had never heard of this band, when while browsing Wayside's clearance list this album cover caught my attention. No wonder! It's Paul Whitehead! In reading about it (including Ivan's great review, to which I refer you), my curiosity was piqued. I was instantly hooked when I read that vocals were done by Aldo Taglipietra of Le Orme.
Let me quote from Eddie Lascu on the Gnosis website:
Alex Carpani was born in 1970 in Switzerland from an Italian father and a French mother (great ingredients when it comes to musical influences). Showing a great interest for music as early as when he was 6 years old, Alex was encouraged by his parents to pursue his talent. We don't know whether a meeting with Keith Emerson was instrumental (Alex and Aaron, Emerson's son were classmates in Switzerland), but Alex took on the piano and became a very talented keyboard player.
This album is definitely keyboard driven, with great melodies and really interesting chord and time signature changes. The instrumentation is fabulous, including lots of organ, mellotron, flute, and acoustic guitar. Electric guitar solos are also prominent, and there's some sax in there too. This is a well-crafted album!

Again to quote from Eddie Lascu:
The music is undeniably rooted very deep into the great Italian traditions. This album can be placed without any hesitation into the pantheon of Italian progressive masterpieces, even though it was only released in 2007. Carpani's style of playing is reminiscent of PFM and Le Orme at the peak of their careers. His compositions are complex, offering a lot of interplays between Carpani's keyboards, the various guitars guest on the album and Cory Wright's pastoral flute ("Song of the Pond") or jazzy sax ("A Gathering Storm"). He reviews some of the genres that influenced him early in his career (listen to the spatial electronic intro to "The Waterfall") but almost always leads the song back into the realm of progressive rock.
As Ivan has given his impressions of every song, I won't get too detailed. I agree with his enthusiasm! I will say that my tracklist is different from his, and what he calls "Song of the Pond" is entitled "Oceana" on my version. I would also like to particularly recommend "Siren's Call," "In the Rocks," "Waterfall," and "Gathering Storm." But actually all the tracks are excellent, from the pastoral mood of "Oceana" to the straight-rocker with sax (but still with great melodic underpinning) "Levees Break." The sample track on the website, "Reclaimed," is a bit more straightforward than my favorite songs on the album. In fact, it seems to add some of the electronic element that Carpani apparently utilizes on other releases and is a bit atypical of the other tracks on the album. But if you like it, you'll definitely like the other songs.
My only complaint is related to what sparked my initial enthusiasm-the underutilization of Aldo! He sings on four songs, almost exclusively in Italian (yes, he sings a few lines in English on one song). And when he is used, the vocals are a bit too low in the mix for my taste. But this is a small criticism of what amounts to an outstanding album, one that REALLY deserves greater recognition on this site and in the prog community at large! Four stars.
(4/5)

No. 62
ITALIAN PROG MAP (ITALY)
http://italianprogmap.blogspot.it/2012_01_01_archive.html
By Andrea Parentin
WAVES AND DREAMS
Alex Carpani was born in Switzerland in 1970 of an Italian father and a French mother. Later he moved to Italy and graduated in Musicology at the University of Bologna. As a composer and musician his activities and interests range from soundtracks for cinema and theatre to electronic and progressive rock. From 1990 to 2007 he self-produced many works with little success, then he met Le Orme’s singer Aldo Tagliapietra and his career suddenly changed direction with the release of his first prog album, “Waterline”, a conceptual work dedicated to the thin line dividing the world which emerged from the water (the familiar one) from the submerged world (the unknown one). Originally conceived as an instrumental project, it became an album with lyrics and vocals thanks to Aldo Tagliapietra. It was composed and recorded as a demo in three weeks by Alex Carpani in his home-studio, then Alex sent it to Aldo Tagliapietra, who liked the project and put him in touch with the American independent prog label Cypher Arts. Alex Carpani met Cypher Arts’ director Dan Shapiro in Los Angeles and the album was finally refined and released in 2007 with the help of many musicians from the American prog scene and an art cover by Paul Whitehead. The result is excellent and if you like the works of bands such as Le Orme, BMS, early Genesis and ELP I’m sure you’ll like this work too.
The opener “The Siren And The Mariner” should be a true delight for symphonic prog lovers. It starts with a tasteful classical intro that leads to a duet between the voice of the mariner Aldo Tagliapietra, who sings in Italian, and the voice of the siren, the guest singer Beatrice Casagrande, who answers in English... “Your voice shines like the sun on the sea... Come to me and hear me sing / Leave behind your hopes and fears...”. Then, after an instrumental break featuring an electric guitar solo, Aldo Tagliapietra concludes... “I’m losing myself in the light / Following your voice... I’m feeling like a leaf lost in the sea”.
“The Levees’ Break” is a beautiful, dreamy instrumental featuring delicate flute passages and shifting tempos. Next comes the darker “In The Rocks” that tries to depict in music and words the feelings of the survivors sheltered on the rocks after the wreckage of their ship, in the mist...
The solemn “Reclaimed” is another beautiful instrumental track that leads to quiet sailing on the clear waters of “Agua Claro”... “A new direction covers the past / Take the white wave / Ride towards the sun...”. “Starcurrents” is more dramatic and mystical. Here we sail to a path of stars without a frame, a metaphysical journey into space...
The calm instrumental “Song Of The Pond” features a delicate acoustic guitar arpeggio and dreamy flute passages leading to a final joyful section... “A Gathering Storm” is more aggressive, with the sax in the forefront and a tasteful jazzy feeling while the following “The Waterfall” begins with a cascade of notes played by piano then joined by the other instruments for another musical ride...
On “Catch The Wave” the saxophone leads the dance until an acoustic break, then the vocals soar... “With no more fears / I ride the wave towards the open sea / In harmony with this sea / I can’t fall / I can’t fail...”. An interesting arrangement of J.S. Bach’s “Prelude In C Min.” concludes the album.
The vocals of Aldo Tagliapietra and the art cover by Paul Whitehead do not necessarily make the difference between a very good album and a masterpiece. In this work in some passages Aldo’s vocals seem almost “unnatural”, as if he had tried to make an effort to sing in a different way and at a lower pitch than on Le Orme’s works. Nonetheless I enjoyed the music...

No. 63
EXPOSE’ (U.S.A.)
http://www.expose.org/index.php/articles/display/alex-carpani-waterline-28.html
By Mac Beaulieu
Coming a couple of years after the originally announced release date of July 2005 is Alex Carpani’s “progressive rock” album. I put that in quotes because Swiss-born Carpani, after having been trained in composition and piano at the University of Bologna, has produced a number of albums in different genres. Waterline is his debut of sorts to honor a long loved style. His love of old-school prog may show in his choice of keyboard sounds (and artwork by Paul Whitehead) but nevertheless, he won’t likely be accused of wallowing entirely in the 70s; there’s more of timelessness to much of the music even if hints of seminal bands like Genesis, Yes, and ELP abound. Competent and enjoyable are his playing and compositions, but perhaps as impressive is the ease with which he allows his guest guitarists to take the spotlight. Three guitarists feature at various times including Holding Pattern’s Tony Spada. Whether it’s folk-infused acoustic guitar or the raucous, ripping tone of “A Gathering Storm,” guitar figures prominently and takes the spotlight throughout. The remaining musicians are borrowed from the Cypher Arts’ sister label and bands, Clearlight and Shaun Guerin. It does occasionally have that one man band character of seeming rather overly meditated, but overall it’s a pleasant, sometimes delightful slice of instrumental prog with variety in sound while being strong in mood and melody.

No. 64
WHIPLASH (Brazil)
http://whiplash.net/materias/cds/095190-alexcarpani.html
By Ricardo Seelig
Alex Carpani: de volta à época de ouro do rock progressivo
Resenha - Waterline - Alex Carpani
"Waterline", debut do tecladista italiano Alex Carpani, é um disco no mínimo interessante. Com um grande background em música clássica, Carpani desenvolveu um trabalho que, de uma maneira geral, pode ser classificado como sendo de rock progressivo, mas que passei, com naturalidade e talento, por gêneros como a já citada música clássica, a new age e até mesmo o heavy metal.
Alex Carpani gravou, inicialmente e como a maioria dos músicos e bandas mundo afora, uma demo com as faixas que fazem parte do álbum. Essa demo chegou nas mãos de Aldo Tagliapietra, vocalista do lendário e cultuado grupo progressivo italiano Le Orme. Aldo gostou das ideias de Alex e topou participar do disco, o que atraiu outros nomes para o álbum, como Dan Saphiro, da gravadora Prog Cypher Arts, que lançou o trabalho, e também o designer Paul Whitehead, autor de capas de grupos emblemáticos como Genesis e Van der Graff Generator.
As músicas de "Waterline" nos levam de volta aos anos setenta, época de ouro do rock progressivo. A sonoridade característica do gênero é colorida por elementos de música clássica e hard rock. Os maiores destaques são as faixas "The Siren and The Mariner", onde o delicado piano de Carpani contrasta com uma agressiva guitarra, chegando a lembrar algumas coisas do Gentle Giant; "Agua Claro", com uma grande performance vocal de Tagliapietra; e "Song of the Pond" e "A Gathering Storm", com trechos de flauta e saxofone respectivamente, ampliando ainda mais o espectro sonoro da obra.
Uma estreia promissora de Alex Carpani, que, se continuar nesse mesmo caminho, logo logo estará entre os nomes favoritos dos proggers em todo o mundo.
Faixas:
1. The Siren And The Mariner
2. The Levees' Break
3. In The Rocks
4. Reclaimed
5. Agua Claro
6. Starcurrents
7. Song Of The Pond
8. A Gathering Storm
9. The Waterfall
10. Catch The Wave
11. Prelude In C Min.